#Point de vue de Blair#
Je me suis réveillée aux côtés de Chuck. Je sourie bêtement en repensant à hier soir. Je suis devenue une femme, grâce à l'homme que j'aime. Pour ma première fois, il a été parfait. J'ai n'ai jamais ressentis quelque chose d'aussi bon. C'était très doux, Chuck me regardait avec des yeux remplis d'amour.
Je me lève en faisant attention de ne pas réveiller Chuck. Je mets un short de pyjama, un petit débardeur et un peignoir en satin. Je me dirige vers la salle de bain. Devant le lavabo, je me remets en tête les images de la veille. Mes doigts parcourent mes lèvres, la sensibilité y est forte. Je n'entends pas Chuck rentrer dans la pièce.
- Chuck : À quel point t'ai-je blessé ?
- Moi : De quoi tu parles ?
Il ne répondit pas. Il se contente de remonter doucement la manche de mon peignoir au niveau de mon coude. Un énorme bleue, où on pouvait discerner les traces de doigts, se trouvait sur mon avant-bras.
Je le regarde, dubitative.
Il ne dit rien de plus, il fait descendre cette fois ci le peignoir de mes épaules, pour me montrer le second bleue présent sur celle-ci.
Je le regarde, il a l'air énervé.
- Moi : Ce n'est rien, je ne sens rien.
-Chuck : Ce n'est pas rien ! Je t'ai blessé et pourtant je voulais te faire du bien.
- Moi : Chuck, cette nuit a été juste parfaite. Tu ne m'as pas fait de mal. Je n'ai rien sentis.
- Chuck : N'essaie pas de me rassurer. J'ai fauté.
Je ne relève pas ses paroles. Je pars de la salle de bain, je me dirige en bas, énervée. Je n'avais jamais ressenti ça auparavant. Il me comble de bonheur et il n'arrive même pas à le voir.
Je pris le chemin de la fac plus tôt que prévus. Je pris un taxi, qui me déposa à 10 minutes de la fac. Je marche lentement, en pensant à la discussion que j'ai eu avec Chuck. Je n'arrive toujours pas à comprendre ce qui le pousse à dire des bêtises pareilles. Je lève les yeux, et brusquement j'aperçus Klaus dans mon champ de vision. Il se tenait 100 mètres devant moi, les yeux braqués sur moi. Je fus prise d'une panique incontrôlable. Mon cur se mis à battre la chamade, et j'en ai le souffle court.
Je pris mon courage à deux mains et je traverse pour aller sur le trottoir d'en face. Je continue tout droit, je pris le risque de ne pas tourner vers la fac. Il y avait trop de monde, il y a trop de bruits donc il y avait plus de risque pour que personnes ne m'entende si je devais crier.
Je passe deux ruelles, je me retourne, je le vois derrière moi. Cependant il marche au ralenti. Me ferais-je des films ? Sûrement que oui. Je ne m'arrête pas pour autant. Je continue encore. Droit devant moi, il y avait deux hommes qui marchaient au ralenti eux aussi. Je ne fis pas attention. Pourtant j'aurais dû.
L'un des deux hommes était mate de peau.
- ? : Oh toi !
Je fais mine de ne rien entendre, je traverse de l'autre côté de la chaussée.
- ? : Eh ma mignonne ! Attend !
- Moi : Laissez-moi tranquille.
Je ne faisais pas vraiment attention à ce que je disais. Je me passais cependant en boucle les gestes qu'il fallait entreprendre pour en mettre au moins un K.O. Je suis consciente que deux hommes contre une fille, ça ne pèse pas lourd, mais je peux au moins me battre contre un.
- ? Moi c'est Marcel ! Tu es plutôt bonne toi. Vient-on va faire un tour.
- Moi : Laissez-moi tranquille ou j'appelle la police !
Je n'ai pas le temps de finir que je me retrouve contre un mur, le soi-disant Marcel appuyer contre moi. J'ai peur, très peur. Ses mains baladeuses commencèrent à effleurer mon corps. Malheureusement, aujourd'hui j'avais opté pour une petite robe assez chaude, ce qui lui laisse le champ libre. Il commença à me la soulever. Je pleure, à chaude larmes.
Soudain, une voiture déboula de nul part. Je le reconnu. Chuck. Il était là.
Il sort de la voiture.
- Chuck : Monte dans la voiture !
Je ne refuse pas, au contraire.
Il avance vers Marcel, le regard noir. Il ne dit rien. Il se contente de le regarder pendant quelques secondes, pour ensuite retourner dans la voiture. Il fit volte-face et retourna à la maison.
- Chuck : Blair... tu n'as rien ?
- Moi : Non...
Le son qui était sortis de ma bouche était semblable à un crissement de petite souris. Je pleurais encore. Je ne pouvais pas m'arrêter.
- Moi : On...on ne va pas à la fac ?
- Chuck : Pas aujourd'hui, tu vas te reposer et reprendre tes esprits. Je reste avec toi d'accord ?
- Moi : Oui...
On arrive enfin à la maison. Je monte directement dans sa chambre me réfugier dans son lit. Il me rejoint.
- Moi : Chuck... Oh mon dieu je suis tellement désolée d'être parti toute seule... s'il te plait pardonne moi...
- Chuck : Chut mon cur, ne pleure plus je suis là maintenant. Non ne t'excuse pas. Ce n'est pas ta faute. C'est de la mienne. Tu m'aimes toujours ?
Il réussit à me faire rire, il avait employé un ton de victime, et il faisait des yeux de chien battu.
-Moi : Évidemment que je t'aime gros imbécile ! Ne me fait plus jamais une scène comme ce matin !
- Chuck : Promis madame.
Il me prit dans ses bras, et je m'endormi.
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Instincts De Prédateurs ||TOME I|| Terminée
VampirosLe vampire, l'être le plus redouté dans la ville de New Heaven. Aujourd'hui, en 2017, ces prédateurs totalement invisible aux yeux de tous, vont se révélés particulièrement présent en ville. Blair Waldorf, une jeune étudiante acceptée dans l'école u...
