Je cris le nom de Jace de toutes mes forces et il apparaît dans le cadre de porte, essoufflée. J'étais debout sur le lit et il me jette un regard. Il pit le rat mort qui commençait à se décomposer dans la même couverture et l'apporte dans le feux de foyer qu'il avait fait. Il n'y avait pas d'électricité et je ne voyais pas le sol. Le vent extérieur faisait siffler les fenêtres. C'est à ce moment-là que j'ai compris que j'avais peur d'être seule. J'ai toujours été dans de grandes maisons super sécurisé et là, BAM! Je suis ici.
Environ trois heures ont passées et mon coeur battait toujours aussi vite. Mes yeux se sont habitués à l'obscurité, mais mon côté «je déteste ne pas savoir où je suis» me bloque.
Je me lève silencieusement, essayant de ne pas faire de bruit à cause du plancher qui craquait. Je me dirigeai vers l'autre chambre et j'ouvre la porte sans cogner.
-Jace?
Il laissa passer un bruit qui ressemblait à un "quoi" endormi. Il était caché sous la couette et je ne le voyais pas je me suis avancé.
«-Y a-t-il toujours autant de bruits dans des chalets?
-Oui, normalement, c'est aussi ça vivre dans une forêt...
-Tu admets alors que c'est chez-toi?
-Je n'ai pas une famille riche comme Logan et je lui envie cette chance.
-Pourquoi donc?»
Il eu un moment de silence. Je l'entendis soupirer et il ragouta;
«-Logan le monde à ses pieds. Il peut avoir tous ce qu'il souhaite, moi je travaille à temps plein à 18 ans pour payer les frais médicaux de ma mère et pour payer le lycée. Logan n'aura jamais à faire tout ça.
-C'est une crise de jalousie? lançais-je amuser, mais pour le taquiner.
-Non, c'est une confession.»
Il eu un moment de silence qui fut à la fois lourd et remplit de malaises.
Je soulève la couette à côté de lui et il se tasse, somnolent. Je me glisse sous ses draps chauds qui sentaient bon.
«-Tu fais quoi, Alice?
-Je déteste dormir ailleurs que chez-moi, surtout seule...dans le noir...dans le froid...»
Il savait que je faisais référence à la lettre et il me prit dans ses bras. Ses bras autour de ma taille, il me soulève afin de me mettre plus près de lui. Comme il sent bon! Je mis ma tête sur son torse et je m'endors en entendant les battements de son coeur.
Je me réveille et le Soleil faisait rentrer sa lumière via les fenêtres qui se trouvaient de chaque côtés du lit. Jace n'était pas dans le lit, mais il y avait une odeur de nourriture. Je me lève et pars à la chasse. Je le découvre, d'une humeur incroyablement bonne, entrain de cuisiner. Je l'admire tendit qu'il ne m'a pas remarqué. Les fenêtres faisaient entrer de la lumière de partout, les rayons matinaux plongeaient sur son torse nu et musclé.
«-Je sais que je suis beau, mais pas obligé de m'espionner.
-Comment as-tu su?»
Il me regarde dans les yeux pour voir si c'était une vrai question et il me sourit, faisant ressortir ses pommettes et creusant ses fossettes.
-C'est mon boulot de pouvoir détecter toutes le personnes qui sont près de moi, en plus que tu n'es pas discrète...
Il finit de faire mon assiette et me la donne. Il me regarde, penché sur le comptoir, comme je l'étais également.
«-Pourquoi es-tu si heureux ce matin?
-Pourquoi je ne le serai pas?
-J'en sais rien, à toi de me répondre...»
Il prend un verre d'eaux et en prend une gorgée.
«-Tu veux faire quoi aujourd'hui?
-Il y a quoi à faire? Sais-tu nous sommes ici pour combien de jours?
-Non, avoua-t-il en se grattant le cou, j'aimerais savoir la date, moi aussi. Habilles-toi et suis-moi.»
Je pris la dernière bouchée de mon déjeuner et il prit une chemise épaisse de bois à carreaux gris. Il sentait le gaz et le feu. Elle était trop grande pour moi, mais il ne semblait pas s'en préoccuper. Lui, il portait la même chose, mais en vert foncé. Il avait mit une casquette d'une équipe de foot que j'ai oublié le nom. Je me sentais comme dans un autre univers. Je suis tellement habitué au luxe, que j'ai oublié que ce monde des bois existait vraiment. Je me sentais tellement bien. Pas de journalistes, pas de caméra, pas d'électricité, juste la nature et Jace.
Il sortit un 4 roues d'un petit garage et me demande de monter. Je me mets maladroitement en arrière de lui.
«-Tu sais que cette machine roule?
-Oui, affirmais-je vraiment surprise.
-Il faut que tu te tiennes solide.»
Je mis mes mains de chaque côtés de son corps, mais quand il fit son premier coup de gaz, je perdis l'équipe et m'agrippa solidement à lui. Mes bras le contournait et je l'entendais rire.
Nous avons roulé jusqu'à une rivière qui reflétait les arbres autour ainsi que le Soleil, comme un miroir. Il n'y avait pas de bruit, seulement les oiseaux, l'eau et le vent.
Je restai quelques secondes dans mes songes et Jace soupir en arrière de moi. Je me retourne et lui demande de m'expliquer la raison de se soupir.
«-C'est ici que je viens quand j'ai des tourments, quand il y a des choses qui me tracasses. C'est relaxant, pas comme la grosse ville.
-C'est vrai, j'aimerais rester ici toute ma vie, soupirais-je. Il t'arrive souvent ici pour remettre l'ordre dans ta tête?
-Ces derniers temps, oui.
-Tu penses à quoi?»
Il me regarde quelques secondes avec un sourire en coin que j'ai eu du mal à décoder et il part à sa droite. Il avait une façon de me regarder via ses grands yeux bleus qui me donnait la chair de poule. Il avait une chose en lui qui me captivait, mais je n'arrive pas à mettre le doigt dessus et c'était terriblement frustrant.
«-Pourquoi m'apportes-tu chez-toi? Il y a tellement d'endroits sur la Terre.
-Je crois que j'ai voulu en quelque sorte te montrer mon univers. Tu m'as laissé entrer dans le tiens, tu ne me connaissais pas, mais tu m'as fait confiance, même si tu fais maintenant rarement confiance à la gente masculine...
-C'était normal, je n'allais pas me cacher de toi tendit que tu me protèges...
-Il m'as donc semblé normal de te montrer qui est le vrai Jace Cooper.
-Et je l'adore...»
Il détacha son regard mielleux du sol et me regarde. Le Soleil le faisait plisser des yeux. Il me souriait de toutes ses dents, il ressemblait à un enfant. Je m'assieds sur une roche plutôt haute et regarde le paysage. Il se met à mes côtés, mais je ne détachais pas mes yeux de la rivière.
Je me sentais en sécurité, je me sentais bien et légère, mais avant tout, je me sentais libre. Avec Logan, je n'aurais jamais ça, car il vient du même monde que moi.
Je mis ma tête sur son épaule et il me colla à lui en mettant son bras dans mon dos et sa main sur le haut de mon bras. Il avait des mais solides munis de longs doigts, comme un pianiste. Je ferme les yeux et me laisse bercer par le son des vagues, des oiseaux, du vent dans les arbres et par la respiration régulière de Jace.
À suivre...
VOUS LISEZ
My bodyguard
Storie d'Amore«-Tu m'aimais? -Je croyais que tu l'avais deviné... dis-je en versant une larme. -Tu m'aimais? -Oui, je t'aimais. -Comment as-tu fait pour tomber amoureuse d'une personne qui n'avait rien à t'offrir? -Comment as-tu fait pour tomber amoureux d'une...
