Chapitre 34: Voyage (1)

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Je voulais me changer les idées, je devais le faire. Je demande à ma mère si je pouvais partir pour la Polynésie demain et elle a acceptée. Le lycée allait être fermé pour une semaine, car ils ont trouvés des champignons dans une classe, ils ne veulent pas que les élèves tombent malades et veulent avoir le champ libre pour vérifier s'il en a pas d'autres dans les murs.

Les probabilités que ce problème arrive étaient infiniment nulles, mais c'est arrivée et je voulais en profiter. Je voulais passer une semaine complète seulement avec Betty. Pas de Jace. Juste Betty.

J'appelle Betty et elle sautait de joie. Elle était ravie. Je fais mes valises avec une fougue qui m'étais étrange. Cette nuits-là, je n'ai pas été capable de fermer l'oeil. Une semaine loin de tous mes problèmes. Enfin. Peut-être que Betty va m'apporter de la lumière sur tout, sur Jace et sur moi.

J'ouvre la porte de ma chambre, mange et demande à Jace de m'apporter chez Betty. J'avais la tête partout sauf dans la voiture, donc je n'écoutais pas un mots de Jace.

J'arrive chez Betty et je n'ai même pas le temps de cogner qu'elle ouvre la porte et me saute dans les bras.

«-J'avais si hâte! Je n'ai pas fermée l'œil de la nuit!
-Pareil pour moi! Même si c'est loin d'être mon premier voyage, c'est le premier que nous faisons juste nous deux!
-Pour moi, une chance qu'Éric était là!»

Elle me lance un clin d'œil remplis de sous-entendu. Je lui lance un regard découragé probablement suivit d'un regard moqueur.

Jace nous apportent jusqu'à la place ou mon père garde son avion. Afin de nous aider à sortir nos valises, notre conducteur se dirige vers le coffre. Il n'y avait pas seulement deux valises, mais il y en avait une autre, mon coeur avait commencé à battre plus vite.

«-Pourquoi une troisième valises? demandais-je avec une voix plus froide que prévue.
-Tu ne crois pas que ton père te laisserais partir complètement seule avec personne pour te surveiller?
-Si!»

Il me regarde les yeux plus moqueur que jamais. Mon voyage riche en réflexion et de remise en question allait être gâchée par lui.

«-Pourquoi ne m'as-tu rien dit?
-Je te l'ai dit, ce n'est pas ma faute si tu ne m'étais pas!»

J'étais furibonde et je ne voulais pas que Betty le devine, mais à voir son aire, elle l'avait compris. Je prend une grande respiration avant d'embarquer dans le petit avion luxueux de mon père. J'ai vite reconnu Gilbert, le chauffeur aux cheveux gris et rares.

L'avion décolle et, comme à mon habitude, j'eu un léger malaise. Je pris une gorgée d'eau et j'étais correct. Jace s'est fait silencieux tendit que je parlais de tout et de rien avec Betty. Il ne pouvait donc rien faire d'autre que j'admirer la vue via le bibelot. J'avais en même temps ce pincement au cœur. Je voulais le prendre dans mes bras, je voulais qu'il pause ses yeux sur moi, je voulais t'en de lui, mais je suis resté dans ma discussion avec Betty, même si je n'écoutais qu'à moitié.

Plus vite ils vont retrouver mon kidnappeur, plus vite il va pouvoir partir, même si je ne veux rien de ça.

L'avion arrive enfin en Polynésie. La porte ouvre et un souffle chaud nous accueil. Je ne voulais plus bouger. Je me sentais si bien. Personne ne pouvais me juger. Le Soleil. Cette douce sécurité. Betty me demande si je vais bien, mais je ne m'étais jamais senti à ce point bien de toute ma vie. Je savais que mon kidnappeur n'était pas ici. Je savais aussi que j'étais seulement avec Betty et que Jace, malgré tout, restait un gars de confiance. Je n'avais pas le sentiment de pitié de la part des gens de ma famille. Je n'avais aucune raison de ne pas me sentir à mon aise à ce moment-là.

Rebeca, la femme qui nous a accueillis, nous guide jusqu'au chalet où nous allions dormir. Betty et moi en avons un, car c'est un lit par chalet. Jace en a un pour lui seul. La plage était vide, il n'y avait personne, mais comme elle était belle. Elle était si vaste et claire...

Je voulais aller me baigner, mais une chose me bloquait. Je ne voulais pas que Betty voit mon dos, et je ne voulais pas montrer un quelque peu mon corps à Jace pour ne pas qu'il aille la même réaction que dans ma salle de bain. Une autre partie de moi me disait de m'amuser. Cette partie de moi que je voulais écouter...

Je regarde l'heure sur l'immense horloge ornant le mur en bois rond du chalet. Il était 2h45. Le Soleil était l'unique chose que nous pouvions voir dans le ciel. Je regarde mes valises... et puis merde. Je n'enlève même pas mes vêtements, je cours en direction de l'eau et y plonge accompagné de Betty.

Je riais. Je riais. Comme il était bon de rire de bon coeur. Parler avec Betty dans l'avion m'avait enlevé un poids des épaules. Elle était la première personne à qui j'ai racontée toute l'histoire de mon kidnapping.

Une chose était sûre, c'est que beaucoup de choses allaient changer avec ce voyage....

À suivre...

My bodyguard Des histoires addictives. Découvrez maintenant