Chapitre 41: Une fraction de seconde

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J'étais dans mon lit et regardais le plafond de l'hôtel. Ce regard d'hier... Où avais-je donc vue ce regard? Je réfléchis. Je réfléchis. Je réfléchis.

-Jace!

Ce regard, c'est Jace! Mon coeur manqua un battement. Jace était ici, il était à Londres et il travaillait pour la grade royale de Londres. Les chances que j'avais de le voir ici, à Londres étaient infiniment minces! Je devais le revoir. Je devais aller lui parler. La vie m'a apporté jusqu'à lui, c'est le destin. Il y a une raison, j'en suis sûre!

Je m'habille à la presse, mais prend le temps d'être belle, et pars vers le palais. Par chance, je n'ai pas croisé l'autruche à qui appartient l'hôtel. Je marchais aussi vite qu'il m'étais possible. J'étais proche de la course, mais je ne courais pas. Jace était là. Il était à Londres. Je priais pour le croiser.

William. Je fais quoi avec lui? J'imagine qu'il ne sera pas obligé de le savoir. Pour Jace? Il est possible que je ne sois qu'un moment dans sa vie, qu'il m'ai déjà oublié. Peut-être est-il marié avec des enfants! Qui sais?

Je reprends des billets pour visiter le palais. Le groupe visite le palais avec une lenteur. Le guide dit les mêmes anecdotes avec les mêmes petites blagues qui dit "du moment".

Enfin, nous sommes dans la pièce où il était, mais il n'était pas là. J'étais si triste, mais je me suis simplement dit que je n'étais plus personne pour lui, que nous étions plus des adolescents, que six ans avaient passés et qu'il était stupide d'avoir cette attitude, mais c'était plus fort de moi.

Je sors du palais, avec comme seule avantage d'en savoir plus sur la demeure royale.

La tête basse, mais toujours fier, je me dirige vers le Victoria Parc. Les gens, ils en avaient beaucoup, mais aucun que je reconnaissais. J'allais retourner chez-moi, seulement avec son regard sans la tête.

D'un autre côté, ce n'était probablement pas lui. C'était peut-être juste le fait que je dormais dans l'hôtel où nous nous sommes embrassés pour la première fois, que je pourrais vivre un truc avec William et que c'était lui la dernière personne que j'avais aimé. C'est tellement impossible de l'avoir vue qu'il y a des millions de raisons qui prouveraient que ce n'était pas lui.

-Alice?

C'est même rendu que je l'imagine dire mon nom.

-Alice?

Non, ce n'était pas un rêve, c'était bien réel. Il était là, derrière moi. J'avais peur de me retourner, mais j'en avait tellement envie.

Je me tourne et le vois. Le temps avait mis ses marques sur lui. Il était plus musclé. Sa mâchoire avait pris de la carrure, il barbe de trois jours le rendait beaucoup plus attirant. Il avait le même visage, le même regard qu'il y a six ans, mais il était un homme.

Quelques secondes passaient sans que nous ne disions quoi que ce soit. C'était comme si une centaine d'années nous avaient séparés. C'était comme regarder un vieil ami.

«-Jace! finis-je par dire. Ça faisais longtemps.
-Tu peux le dire...
-Je ne croyais pas te revoir. Encore moins ici.
-Ce sentiments est partagé, n'en doute pas, murmura-t-il sans briser notre contact visuel.
-Ça va de ton côté?
-Oui, ne t'inquiète pas pour moi. Comme tu as vue, je fais partie de la garde royale.
-Tu m'as vue?
-Bien sûre que oui!
-Tu n'as rien dit?
-Comme si je le pouvais! Il y a une différence grande comme le monde entre garde de corps et garde royale.
-J'imagine.»

Il s'approche de moi d'une lenteur infinie. Il tend la main et flatte ma joue.

«-J'ai passé tellement de temps à me dire que je ne pourrais jamais te voir qu'être là, devant toi, me semble inventé.
-Je lui là, il n'y a rien de plus vrai que ça.
-Je sais.»

Je le prend dans mes bras et fond en larme. Le revoir m'a fait revivre le pourquoi que je le connaissais. J'étais triste et contente en même temps. J'étais dans les bras de Jace. Je ne pouvais pas y croire. C'était son odeur, ses bras...

Nous nous dirigeons vers un banc face à l'étang. Je ne pouvais pas regarder autre part que vers lui. Il m'avait tellement manqué! Ce genre d'ennui est inhumain.

«-Comment vont les affaires de ton côté?
-Mon père m'a donné la compagnie.
-Tu aimes ça?
-C'est ennuyant d'être seule dans un grand bureau.
-Tu n'es donc pas heureuse?»

Ses yeux étaient remplis de douceur, de tristesse et de curiosité. Comme son regard m'avait manqué.

«-Je n'ai pas dit ça, j'ai simplement dit que le temps se faisait long parfois dans mon grand bureau.
-Un jour viendra et tu t'épanouira. Tu es née pour être la tête de cette entreprise.
-J'espère que tu as raison.
-J'ai toujours raison! »dit-il joueur.

Nous nous regardâmes quelques secondes sans rien dire. Le moment était parfait, mais l'ambiance est étrange, comme irréel.

«-Tu vis ici, à Londres?
-Oui, dit-il surpris par ma question. Je vis à Notting Hill, nous allons devoir prendre un taxi, si c'est pour ça que tu le demandais.
-Ça te dérange si je viens chez toi? À moins bien sûr qu'il y ai une personne qui t'attend. C'est simplement que j'ai envie de voir ce qu'il s'est passé avec toi depuis le temps.
-Il n'y a personne, sois en assurée.»

Nous nous levâmes pour sortir du parc. Il était agréable d'être avec Jace. Je me sentais bien, plus bien qu'avec William, plus bien qu'avec personne d'autre d'ailleurs.

Jace appel le taxi et il arriva plus vite que prévu, probablement qu'il était dans le coin.

Notre balade se fit dans le silence, mais c'est en débarquant que je compris à quel point ce quartier était magnifique. Les maisons étaient pareils et collées, mais aucune n'était de la même couleur. Celle de Jace était rouge foncé. Par chance il n'a pas la rose flash!

À suivre...

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Allo tout le monde! J'espère que vous allez bien! J'ai publié deux chapitres aujourd'hui car c'est Noël! Joyeux Noël et je vous envoie plein d'amour❤️❤️❤️

My bodyguard Des histoires addictives. Découvrez maintenant