Chapitre 38: six ans plus tard

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Je regarde l'heure et laisse échapper un soupire de satisfaction en voyant que je pouvais enfin partir. Je me lève de mon bureau avec une lenteur qui m'était étrangère, mais c'était probablement juste la fatigue.

Mes talons sur la céramique du plancher faisait écho dans le bureau et j'aimais ça. Mon bureau était si silencieux quand il était vide. Il était grand, lumineux et vide. Mon local était ennuyeux et j'étais gêné d'apporter mes modification. Mon père me l'avait donné dans cet état et je ne voulais rien modifier, comme si pour toujours, c'était son bureau à lui. Je vais toutefois devoir m'habituer, car il sera le miens pour très longtemps.

«-Madame Maxwell, le Sport's Company souhaite vous parler.
-Je suis fatiguée, Renee, demande à Robert de le prendre...
-Mais il est déjà parti, madame.
-Il est déjà parti? demandais-je surprise.
-Oui, il devait d'urgence partir, je crois que c'était un problème avec sa fille et que sa femme n'était pas au pays.
-Tu n'en sais pas plus?
-Rendus là, madame, c'est sa vie privée, je n'y peux rien.
-D'accord, merci.
-Voulez-vous que je l'appelle pour lui expliquer votre mécontentements?
-Non! lançais-je plus froidement que je ne l'aurais voulu. Bien sûre que non! De toute façon, il n'a rien à se reprocher, je souhaite uniquement que tout va bien.
-D'accord, madame.
-On se revois dans deux semaines alors?
-Ça c'est sûre! Bon voyage et profitez bien de vos vacances, madame. Londres est une si belle ville, il y est si facile de s'y perdre!
-Je sais, Renee, mais je n'y vais pas seule, heureusement!
-Qui aura l'honneur de venir avec vous? demanda-t-elle intriguée. Est-ce que c'est avec monsieur Lane?
-Exactement!» lançais-je en lui souhaitant une bonne soirée.

L'air était froide à cause de l'hiver qui venait juste de se pointer le bout du nez. Je me glisse dans ma Volvo et pars vers ma maison. Elle était aussi chic que la maison de mes parents, mais j'y étais seule. Il y avait que moi et ça m'ennuyait. Il n'y avait également aucune photo d'accrochées, ni de meubles qui me représentaient. Je vais vraiment devoir apprendre à m'installer, car une maison est supposé refléter la personnalité d'une personne, mais ce n'est pas si grave au fond, ça peut toujours attendre. L'important est toujours d'avoir un truc à grignoter dans le réfrigérateur, mais pour ça, ce n'est jamais un problème.

Je mange la dernière pointe de pizza qu'il me restait de la soirée de hier avec Betty et son nouveau copain, Austin. Comme il était charmant. Il faisait différent d'Éric. Avec le temps, Éric était devenu possessif et jaloux. Le pire était qu'il ne l'était pas avant. Betty et moi pensions juste qu'il avait été influencé par Tom. Comme il est influençable. Tom n'avait aucune raison de faire une chose si horrible à Betty, mais notre théorie non-prouvé semblait être la plus possible.

Le téléphone sonne et je réponds. J'ai vite compris le but de cette appel;
«-Allo ma belle, comment vas-tu?
-Bien, répondis-je. Toi?
-Super bien. Tu viens à la réception?
-La réception?
-Comme tu es bête! me taquina-t-elle. La réception de Nicolas Brown! Tu ne te souviens pas? La soirée qu'a organiser le grand patron de Brown's Cooperation pour le lentement du N&B. Tu n'as donc pas de robe?
-Oui, Anna, j'en ai... enfin... je vais prendre une de mes robe déjà porté.
-Une robe déjà portée?! s'étouffa-t-elle. Tu es folle!
-Le N&R va se foutre de ma robe!
-Eux, oui, mais les photographes, non.
-Souhaites-tu me donner une de tes robes?
-Je vais te donner ma robe bleue! Elle est juste parfaite pour toi et je ne l'ai jamais porté. J'étais supposé la porter pour voir monsieur de Président, mais je suis tombé enceinte avant, donc...
-C'est parfait alors!
-Oui!
-À plus tard!
-Oui, bye!»

Je laissai échapper un soupire. Comme c'était fatiguant. Les photographes. Les photographes. Ils ne sont jamais satisfaits de toute façon!

Trente minutes environ avaient passé et une personne cogne à ma porte. J'ouvre et vois William, déjà vêtu de ses habits.

«-Bon sang, Alice! s'exclama-t-il. Tu n'es encore pas habillée!
-Je sais, mais Britney va arriver dans quelques minutes...
-Britney, Britney, ce n'est pas être qui devra être à New-York dans deux heures! Elle n'a pas le mode "pressé" dans son esprit.
-La patience n'est pas ton genre?
-Pas vraiment, mais j'ai appris à accepter mon défaut et crois-moi, en ce moment, il me donne envie de tout casser» enchaîna-t-il sarcastiquement.

Il allait dire quelque chose d'autre, mais une personne lui demande de se tasser. Britney! Enfin. Elle avait la robe ainsi que son énergie débordante habituelle.

Nous pressions le pas jusqu'à dans mon pressing pour enfiler la robe, perfectionner mon maquillage et me glisser un collier au cou. Nous avions opté pour un pendentif simple et léger. Mes cheveux, je m'en avais déjà occupé. Quand finalement j'étais prête, j'ai vite trouvé William assis sur une des chaises de chaque côté de ma grande porte en verre. Il se lève, me souffle le mot que j'étais magnifique et nous partons du même pas au lieu où notre avions allait être.

L'avion décolle et je n'ai pas eu le temps de regarder la vue tellement William me donnait des informations sur les gens qu'il allait y avoir. Pourtant, le deux heures avait passé vite.  Évidemment, nous n'avons pas été deux heures dans l'avion, c'est le voyage en voiture et en avion compris.

William me tend le bras pour que je m'accroche à celui-ci et j'enfile un faux sourire à mon visage. Je détestais ce genre d'événement. Je trouvais que les gens étaient plus là pour que les journalistes parlent d'eux que pour féliciter le président et l'encourager économiquement à avoir de la chance pour continuer de progresser et à faire des profits.

Le monde de l'argent ne m'inspirait moins que mon père. Il intéresse beaucoup plus Gaby. Papa aurait voulu que le gêne d'entrepreneur de père en fils se foule en son unique fils, mais celui-ci est tombé amoureux de l'histoire. Il compte devenir enseignants universitaires en histoire.

J'avais si hate de voir enfin mon lit. Ma journée s'est terminé en rigolade avec madame MacDonald et son fils. Il y avait Logan aussi que j'avais croisé et parlé. Sa femme est tellement belle, gentille et parfaite. J'étais triste d'apprendre la mort de sa grand-mère. Il était si proche d'elle. Le plus triste est le suicide de son grand-père par la suite. Comme j'aimerais aimer comme il leur a été donné d'aimer. J'ai déjà aimé, oui, mais il ne m'aimait pas assez pour rester avec moi. Jace.

À suivre...

My bodyguard Des histoires addictives. Découvrez maintenant