Jace ouvre la porte et entre chez lui. Le mobilier en son entièreté était moderne. C'était tellement différent de sa maison du temps qu'il était garde du corps. Sa première maison le représentait, elle d'ici semble être une grosse chambre d'hôtel chic. Une maison sans âme et sans énergie.
«-C'est chez-moi
-Tu vis ici depuis combien de temps?
-Deux ans, pourquoi?
-Ça fait deux ans que tu vis dans cette maison qui ne te ressemble en rien?
-Qui ne me ressemble en rien?
-Oui! Ta maison, avant, elle était vivante. Elle avait une énergie et tu te sentais confortable, mais ça! Ça ce n'est pas toi...
-Je sais, mais elle était comme ça quand je l'ai acheté et c'est comme si j'avais peur de faire quoi que ce sois, comme si j'allais gâcher le travail des propriétaires avant moi.»
J'étais sous le choc, il vivait la même chose que moi avec le bureau de mon père. Je pensais donc que, si je ne me sentais pas à ma place dans ce bureau, c'est peut-être la même histoire avec lui, mais chez lui. Mais je gardai ma question dans ma tête, car mes impressions ne sont pas nécessaires les siennes.
Je le regardais d'un œil attentif. Je ne voulais rien manqué de lui, par peur que tout ça ne soit qu'un rêve et je ne voulais pas oublier un seul centimètre de son visage, qui était plus beau que dans mes souvenirs. Il fallait comprendre que je n'avais aucune photo de lui. Je n'avais que des vieux souvenirs ensevelies sous le poids des six longues années qui nous avait été donnés de vivres chacun de notre côté.
Il avait perdu son regard enjoué d'avant, il avait un regard plus sérieux et plus vrai. Probablement que c'était de la simple fatigue. Le constat était là, nos deux vies nous épuisent et nous ne l'aimons pas. Le regard de Jace disait tout, comme il a toujours tout dit.
«-Pourquoi me regardes-tu comme ça? demanda-t-il intrigué.
-Je me suis tellement ennuyée...
-Moi aussi.
-Pourquoi es-tu partit alors?
-C'est toi qui le voulais! J'avais signé pour aller faire ma formation pour faire partie de la garde royale! Quand tu m'avais demandé de rester, il était déjà trop tard. C'était une occasion en or!
-Mais je t'aimais et j'avais besoin de toi!
-Tu m'aimais?»demanda-t-il pour être sûre d'avoir bien entendu.
Il s'avance tranquillement vers moi et emprisonne mon visage entre ses mains.
«-Tu m'aimais?
-Je croyais que tu l'avais deviné... dis-je en versant une larme.
-Tu m'aimais?
-Oui, Jace. Je t'aimais.
-Comment as-tu fait pour tomber amoureuse d'une personne qui n'avait rien à t'offrir?
-Comment as-tu fait pour tomber amoureux d'une personne qui n'était plus rien?
-C'est peut-être comme ça que tu te voyais, mais pour moi tu étais tout.»
Il dépose un baisers sur mon front et me regarde par la suite. Les secondes passaient comme des heures. Il était si près de moi que son souffle chaud flattait mon visage.
-Pour quelqu'un qui n'avait rien à offrir, tu m'as tout donné, dis-je dans un murmure.
Sans avertir et dans un élans de passion refoulés, il écrase ses lèvres sur les miennes. Je réponds immédiatement à son baisers en collant son corps d'avantage. Son goût, son odeur et sa chaleur m'avaient tellement manqué. Pour la première fois en six ans, je me sens chez-moi. Si c'est ça le grand amour, j'y crois. Ce baisers m'a fait comprendre que j'étais à la bonne place avec la bonne personne.
Pour approfondir notre échange, il me plaqua au mur et m'emprisonna là. Il avait mes poignets dans ses mains et les avaient mis de chaque côté de mon visage. C'était horrible de ne pas pouvoir le toucher. Toute les barrières que j'avais à cause de lui avaient disparus et je ne voulais qu'une chose. Jace. J'avais envie de son corps sur le miens, j'avais besoin de le sentir au complet, j'avais envie de lui comme je n'avais jamais eu envie de personne. Ce sentiment incontrôlable et puissant de l'amour me consumait, il nous consumait tranquillement, mais violemment.
«-Redis-moi que tu m'aimais, murmura-t-il en m'embrassant le cou.
-Je t'aimais tellement.
-Est-ce que tu m'aimes encore?
-Bon sang, oui.»
J'étais dans un état second. Mon envie de lui était si fort et si puissant que je n'arrivais pas à penser comme une personne normale.
-Tu es à moi.
Il avait redis ces paroles qu'il avait dit à Logan lorsqu'il l'avait frappé le même soir où j'ai compris que Tom me trompait.
Il enlève ses mains de mes poignets et emprisonne ma tête entre celles-ci.
«-Ce n'est pas normal d'aimer comme ça après six ans d'absence, murmurais-je entre deux baisers.
-Pour une fois, nous sommes bien d'accord.»
Je glisse mes mains sur son torse et flatte chacun de ses abdominaux. Huit, il en avait huit. Je voulu enlever sa chemise et il déboutonna mon ma chemise en même temps. Sa chemise était au sol, mais j'avais toujours la mienne, complètement déboutonnée.
Ses mains se baladaient sur mon ventre et montaient lentement vers ma poitrine.
«-Ta peau est plus douce que dans mes rêves.
-Dans tes rêves?
-Oh! Oui! J'ai beaucoup rêvé, tu sais. Des rêves qui ne se racontent pas.
-Comment étais-je dans tes rêves, dis-moi.
-Tu était si belle. Tu ne portais rien et je rêvais que je te... Toi rêvais-tu?
-Oh, oui! sifflais-je de plaisir.
-Raconte-moi.
-J'ai rêvé que tu me faisais l'amour, dans ton lit, lorsque nous avons dormi ensemble.»
Il me fusille de baisers sauvages et affamés.
«-Tu rêvais que je te faisais l'amour? demanda-t-il pour être sûr d'avoir bien entendu. Si seulement tu savais à quel point ce n'est rien à comparé de ce que j'ai envie de te faire, là, ici, maintenant.
-Ah bon?
-J'ai envie de...»
Il descend jusqu'à mon nombril et commence à licher mon ventre en ligne droite. Là où était mon soutien-gorge, il l'enleva avec mon accord et continua sa ligne dans le creux de mes seins et dans mon cou.
-J'ai aussi envie de...
Il prend mes seins entre ses mains et les masses. Il grogne de satisfaction et je laisse tomber ma tête par en-arrière tellement le plaisir était présent. Il respirait fort, moi aussi d'ailleurs. Il embrassait mon cou avec tellement de douceur que je ne pus m'empêcher de redresser ma tête pour que se soit mes lèvres qu'il embrasse, c'est ce qu'il fit, à mon plus grand bonheur.
D'un geste rapide, il prit mes fesses et me souleva du sol. Pour ne pas perdre l'équilibre, je dus croiser mes jambes derrière son dos. Il me plaqua d'avantage au mur et nos bassins était collés. Sans que je m'en rende compte, je faisais des légers mouvements de va-et-vient, qui le fit visiblement perdre le contrôle, car je le sentais se réveiller de plus en plus.
Il me décolla du mur pour m'apporter à une place que je ne pouvais qu'ignorer.
À suivre...
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My bodyguard
Romance«-Tu m'aimais? -Je croyais que tu l'avais deviné... dis-je en versant une larme. -Tu m'aimais? -Oui, je t'aimais. -Comment as-tu fait pour tomber amoureuse d'une personne qui n'avait rien à t'offrir? -Comment as-tu fait pour tomber amoureux d'une...
