Chapitre 47: Secret

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Je me suis réveillé avec une boule dans la gorge. Je ne savais pas où j'étais, mais j'étais dans un lit et j'ai compris au même moment que j'étais dans la maison de l'avocat. Il y avait deux portes dans la pièce, dont une qui apportait sans aucun doute dans un corridor et une autre qui pouvait être un garde-robe ou une salle de bain. Je me lève et va voir.

La poignée tournait, mais la porte ne s'ouvrait pas. Je sors de la chambre et essaie de trouver le salon ou la cuisine. Il ne m'avait fallut que de suivre le long corridor pour y parvenir. Là, j'ai vue Bianca qui regardait la fenêtre tristement avec un café entre les mains, mais quand elle a déposé les yeux sur moi, elle s'est empressée d'essuyer une larme qui venait fendre son visage serein et elle s'est empressée de quitter la pièce d'un pas rapide. Qu'ai-je fait?

Je me sentais observé dans mon dos, je me tourne et vois Achille qui me fait un sourire forcé en coin de lèvre. Où est Jace? Je n'aimais pas ça. Je me sentais comme dans une prison où je n'étais pas de bienvenue. Bianca et Achille me cachent quelque chose et je détestais ça. OÙ EST JACE?

«-Pourquoi je me suis évanouie?
-Tu... je crois que tu vas devoir avoir une discussion avec Jace. J'en ai déjà trop fait. Je suis probablement désolé. Sincèrement.
-Où est Jace?
-J'en sais rien, il était avec toi.»

Il presse le pas vers là où je me suis réveillé. Il entre et ouvre la lumière. Il regarde en vitesse des yeux la chambre et va vers la porte que j'avais essayer d'ouvrir un peux plus tôt.

Il réussit à l'ouvrir d'un centimètre, mais il y avait quelques chose derrière qui empêchait l'ouverture complète de celle-ci.

-Jace! Ouvre la porte!

Quelques secondes plus tard, la porte ouvre, laissant apparaître un Jace avec les yeux rouges. Avait-il pleuré? Achille nous regardait à tour de rôle et il finit par partir et fermer la porte, comme le ferait un père à sa fille, après qu'elle aille eu le cœur brisé.

«-Pourquoi pleures-tu?
-Embrasse-moi.»

Il me prend dans ses bras et m'embrasse. Je n'étais pas capable de mettre une émotion dans ce baisers. Je n'avais pas ce bonheur que ses baisers me procuraient, j'avais juste le goût amer du secret d'encré sur mes lèvres, mais je ne suis pas capable de goûter.

Il se décolle de moi et me demande pardon. Je détestais ne pas comprendre. Je ne comprenais plus rien. Je ne savais même pas pourquoi je m'étais évanouie ici! La dernière chose que je me souviens, c'est d'être entré dans le salon.

Il me prend de nouveau dans ses bras et nous restons comme ça un temps qui m'avait semblé si long.

***

Je mets ma main devant ma bouche. Je ne pouvais pas parler. Je je voulais pas parler. Toute la rosée du matin n'est pas assez mouillée pour se comparer à l'humidité de mes joues.

Je me lève et après quelques secondes, un cri provenant du profond de mon ventre sortie de ma bouche. Je me tourne vers Jace qui regardait le sol, piteux et profondément désolé. Mon père n'a pas fait ça. Mon propre père... je contrôle sa compagnie. Je me sentais si bas.

Un frisson d'horreur me parcourait. Je me sentais devenir hystérique. J'étais déjà hystérique. J'étais étourdi, je respirais trop vite. J'ai un demi-frère? C'est mon demi-frère qui m'a violé? Tout en moi s'écroulait. Ma vie professionnelle et familiale venait de partir en fumée. Toute ma vie on m'avait menti. Je regarde Jace, comme dans un autre monde. Je sors de la pièce et cours plus vite que je ma limite de vitesse habituelle.

Mes poumons brûlaient et je ne sentais plus mes jambes. Ma vie est un mensonge. C'est quoi les choses de vraies dans ma vie?

Je regarde autour de moi et je ne sais pas où je suis. J'étais tellement épuisée par ma course que je n'avais plus l'énergie de ressentir de la colère. J'étais si triste que toutes les larmes de mon corps voulaient sortir en même temps. Mes yeux brûlaient. Je pense à mon petit frère et et ma petite sœur. Je pense à mon père que j'ai envie frapper et je pense à lui. Tout ce temps... mon père savait qu'il avait un fils. Maman dans l'histoire? J'en voulais à Achille, il le savait et il n'a jamais rien dit.

Mon père. Comment lui faire confiance à présent? Comment savoir ce qui est vrai dans ma vie et ce qui ne l'est pas? Si rien n'était vrai?

C'était comme si ma tête allait exploser. Mon corps était une prison et j'avais si mal partout. Mon esprit était lourd de chagrin et ma tête... ma tête était comme un gros bloc de béton. Je voulais me l'arracher pour ne plus avoir à souffrir. C'est juste ça que la vie me fait au fond, me faire mal? Toute les fois que je crois en quelque chose, ce n'est qu'un mensonge plein de venin et de poison, assez de poison pour me tuer.

Je suis morte. Cette souffrance est bien pire que toutes elles que j'ai vécu. Mon propre père. Je détestais maintenant cette homme que j'avais tout si aimé et admiré.

J'entends mon nom au loin et je savais que c'était Jace. J'essaie de sortir un mot de ma bouche pour l'aider à ma trouver, mais rien ne voulait sortir. C'était comme si une main puissante était appuyée sur ma gorge, m'empêchant de respirer et de dire quoi que ce soit. Les larmes sur mes joues étaient comme des goutes de laves. Il brûlaient mes joues. Ça ma faisait aussi mal qu'avoir un coup de Soleil sur mes pommettes et d'ajouter par dessus de la glace ou de l'alcool.

Je regarde le ciel en voulant chercher des réponses, mais au stade où j'en suis, je ne veux plus rien savoir de personne. Je ne veux plus rien apprendre, comme ça, plus rien me rendra plus triste que je ne le suis en ce moment.

Deux bras m'emprisonnèrent par derrière et la tête de Jace s'accota sur ma nuque. Il reprenait son souffle tranquillement, mais moi, c'était comme si j'avais arrêté de respirer. J'aurais voulu arrêter de respirer. Comme ça, j'aurais moins mal.

À suivre...

My bodyguard Des histoires addictives. Découvrez maintenant