Partie 7
J'ouvris les yeux petit à petit Sasha et Anaïs me regardaient, l'air fatigué et soulagé d'une récente angoisse. Je ne me rappelle de rien... Juste le vide et... Je plaqua ma main sur mon cou avec vitesse, la seule image en tête, mon père l'embrassant avec rage. Une vague d'angoisse et de dégoût me prit, ma respiration se fessait plus bruyante les larmes dévalaient mes joues. Mes frères et sœurs essayaient de me rassurer, ne comprennent rien ,sans résultat. Au bout de quelques minutes, je me calme et essaye de me redresser mais m'arrête très vite dans mon geste quand un douleur que je connaissais que trop bien se fit sentir dans la partie gauche de mon ventre. Tout la scène me revient. Je tourna mon regard vers Sacha et Anaïs qui me fixer encore inquiet. C'est mon grand frère qui prie en premier la parole :
-Ça fait 2 semaines et demi que tu es dans le coma et...
J'ecarquilla les yeux et l'interrompit presque en criant.
-Dites moi que vous êtes allé en cours au lieu d'attendre gentiment que je me réveille !
Ma petite sœur baissa les yeux et mon frère se gratta la nuque.
-on voulait pas te laisser seule avec papa sans que tu puisse te défendre, il aurait pu faire n'importe quoi.
Dit Anaïs de sa voix douce et timide. Je l'ai regarda pendant 1 min sans rien faire puis leur demanda qu'elle jour on était, c'est à dire dimanche, puis leur demanda de partir de ma chambre que j'avais reconnu. Il n'y avait même plus mon matelas, plus rien. Enfin, le vieux parquet abîmé possède une planche qu'on pouvait soulever. C'est la que je le cachais, mon casque. Je le repris ainsi que mon téléphone et me remis ma musique. En boule dans un coin de la pièce s'en fenêtre où le noir reigniait, perdu dans mes cauchemar que je ne pouvais effacer. Je ne bougea pas le reste de la journée et sûrement une bonne partie de la nuit.
Quand mon père m'a enfoncé le couteau dans mon ventre, il ne voulait pas me tuer, juste me faire souffrir. Il faut croire qu'il avait réussi. Quand je me suis relevé lorsque mon réveil de téléphone avait sonner, je suis retomber au moment où je m'étais appuyé sur ma jambe droite. Je me releva en prenant soin de me soutenir contre le mur avec mes bras. Le droit était totalement guéri, enfin, visuellement, il fessait encore un peu mal, mais bon.
Quand je descendis au salon, mon géniteur était allongé dans son vomi de la veille sur le canapé taché de notre vieux sang... Anaïs était visiblement parti. Je pris un verre d'eau avant de craché du liquide rouge. Attendez... Du sang ?! Mince... Mes jambes tremblent, j'ai la tête qui tourne.
Il faut que je reste debout .
Il faut que je reste debout .
Il faut que je reste de...
Je tomba sur le carrelage froid de la cuisine et du sang ressortie de ma bouche. Je ferma les yeux, impossible de les garder ouvert. J'entendis des pas venant des escaliers, sûrement mon frère alerté par le bruit qu'avait causé ma chute.
Il me disait de me réveiller, que lui et Anaïs ne supporterai pas ma disparition, qu'il fallait que je résiste. Belle parole...
-Maman, pourquoi il y a des tache océan sur tes bras et des jambes ?
-Pour rien ma belle ne t'en fais pas ma petite lou.
-pourquoi papa est méchant avec nous maman ?
-Tu aimes le chant , Lou ?
-Oui,beaucoup beaucoup !
-Pourquoi ça mon amour?
-Bah, a chaque fois que je chante ça te rend heureuse et tu souris, Anaïs rigole, il joue du piano avec toi et et Sasha nous dessine puis tout va mieux !
-Promet moi de toujours aimé ce qui te rend heureuse, d'accord ma chérie, retiens le bien Lou.
-Maman ? Pourquoi il y a des perle sur tes joues ?
-Pour rien, ma belle,pour rien.
-Maman, pourquoi papa cri et tape sur la porte, ça me fait peur ?!
-Tu peux chanter s'il te plaît ?
-d'accord !
-je t'aime, je vous aimes plus que tout toi et tes frères et sœurs. Désolé de ne pas avoir accompli mon rôle...
-De quoi tu parles maman ?
-De rien, ma belle, chante...
Je rouvris mes yeux en sursaut dans les bras de mon frère. Nous nous trouvons encore dans la cuisine.
-Lève toi Sasha tu vas être en retard à l'université.
Dis-je d'une voix qui se voulait autoritaire mais que je sentais tremblante.
-T'as failli mourir et t'as que ça à dire...
-C'est pas comme si c'était la première fois...
Silence;on se regarde puis il me souris et m'aide à me mettre debout.
-Tu es sûr de vouloir aller au lycée comme ça ?
-oui.
Et voilà comment arriver en retard.
Appellez Lou, invente des excuses nulles qui marchent et vous rend en retard dans n'importe quelle occasion...
Bref, j'étais devant la porte de ma classe de français, comme d'habitude, le casque sur les oreilles music à fond. J'ouvris la porte sans toquer, pourquoi le faire ? Et me dirigea faire ma place, enfin, la place que je viens de choisir car il n'y avait personne autour. Je crois que le prof me cria dessus mais je ne l'entendais pas. Par contre, je vis Thibault éclaté de rire pour je ne sais qu'elle raison mais toute la classe le suivi. Je souleva un peu mon casque et entendit ma prof se plaindre de respecter sont autorité inexistence.
-Ça va ? Me demanda Shelia
Je fit un mouvement de tête pour la rassurer et pendant une heure elle me raconta qu'elle est nos...amis? S'était inquiétés de ma disparition et celle de mon frère et que Gabriel et Liam restaient avec nous depuis la dernière fois , elle me posa quelque question au quel je ne répondis pas puis Thibault nous regardait de tant en tant pour nous parler.
Bref,journée normale.
Toute la bande était assis à la cafétéria et parlé de tout et de rien, mon frère et c'est amis nous avaient rejoint et j'ai eu le droit à un magnifique regard meurtri de se chére et tendre Liam, bien sûr, c'est de l'ironie. Il croit peut être me faire peur avec ses air de bad boy. Il n'a jamais vu mon père...
Ilona à failli me sauter dessus avant que Sacha n'intervienne, merci grand frère, et Esteban m'a crier dessus pour les avoir inquiète.
Puis eu place à l'interrogatoire.
Sacha et moi avions déjà préparés une excuse il répondit à leur curiosité et peur par :"nous étions partis dans une autre ville pour le travail de notre père."
Ils ont eux l'air d'y croire car ils ne demandèrent rien d'autre sur ça après.
En se moment même je marche dans les couloirs vide de l'établissement pendant que les autres personnes mangent et comme d'habitude je regardais le vide me perdant dans mes pensées et ma musique quand une personne me fit un croche-patte, habituée, je me rattrapa assez facilement et continua mon chemin, enfin,c'est ce que je comptais faire avant que quelqu'un me pousse par derrière. Mais ils ont quoi en se moment à pousser les gens dans leurs dos. Moi qui croyais que cette année allait être plus calme, j'ai étais bien naïf comme à chaque fois , je suis un aiment à problème il faut mieux pas m'approcher. Je me releva avec difficulté étant donné la blessure encore fragile de ma jambe. J'enlevis mon casque et un horrible cri aigu se fit retentir derrière moi.
-Lève toi et admire moi gamine. M'ordonna une voix de crécelle . Et comme l'idiote que je suis, j'obéis.
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Survivre
SeramJe m'appelle Lou, j'ai 16 ans et depuis 12 ans, je me fais battre par mon père comme mon frère et ma sœur. On vient de déménager, donc nouveau lycée. Je ne suis pas ravie par cette idée car je n'ai jamais eux d'amis. Je ne parle pas et tous le monde...
