Nouvelle Année

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Mathias

— Mat on ne peut pas faire ça ici ! halète déjà Edmée alors que je la touche à peine.

— Tu crois vraiment que je vais nous empêcher de réaliser un de nos fantasmes parce que la vendeuse se doute de quelque chose ? lui dis-je en l'embrassant dans la nuque, et en la plaçant face au miroir de la cabine d'essayage.

Ce matin, c'est le sixième jours que nous sommes à Saint Pétersbourg, mais également le trente et un décembre. Je lui ai réservé une surprise pour ce soir, mais avant, je veux la faire céder de me laisser la prendre dans cette foutue cabine d'essayage même si niveau orgasme et sexe c'est le nirvana tous les jours et peu importe le support. Nous sommes insatiables l'un de l'autre.

Trop de temps perdu.

Trop de temps à rattraper.

Comme Edmée n'a pas mis de maillot dans sa valise, et qu'aujourd'hui nous avions envie de découvrir la majestueuse piscine de l'hôtel, nous sommes descendus dans le hall, avant d'atteindre le deuxième sous-sol, pour faire les boutiques et trouver un bikini.

Et putain, elle l'a trouvé ! D'où notre situation dans cette cabine.

La voir avec ce minuscule bout de tissu de la dernière collection Ères, n'a fait qu'exacerber mon envie d'elle déjà au plus haut.

— Relax mon cœur, murmuré-je contre son oreille en lui mordillant la peau fine en dessous.

Je sens ma pretty face se décontracter quand mes mains attrapent les siennes pour les poser à plat contre le miroir, mon buste collé contre son dos, et tout en continuant de déposer des baisers en commençant par sa clavicule droite, puis ses omoplates, pour atteindre son autre clavicule. Mes lèvres suivent sa colonne vertébrale et tout en m'agenouillant je délie les ficelles de son triangle que je laisse tomber au sol. Mes doigts prennent en otage ses seins aux pointes tendues vers le miroir, sa peau se couvre de frissons, la chaleur de mes paumes contre le froid de la glace, nos regards se mêlent, voir ma pretty face, avec ses pupilles dilatées par le plaisir qui envahit son corps, ses joues rosies, font grossir ma queue dans mon bas de survêtement, qui ne demande qu'à sortir pour se glisser dans son endroit préféré. Je continue ma progression en défaisant les nœuds de sa culotte de maillot, mes mains glissent le long de ses jambes en partant de ses chevilles, longent ses mollets, et pétrissent ses cuisses.

— Mat, gémit-elle.

Je ne répond pas.

Mes caresses se font plus pressantes, Edmée pousse son cul vers ma bouche, dans un geste volontaire, ou pas, je le mords et l'embrasse pour en atténuer la douleur, mes mains enserrent ses hanches, je remonte pour me coller à elle, mon pantalon et mon short de bain échoués sur mes chevilles.

— Je vais aller vite ma puce, dis-je en insérant deux doigts dans sa petite chatte plus que prête pour moi. Putain, tu es trempée Ed.

Seul un râle me le confirme.

Sans lâcher nos regards, je la pénètre d'une seule poussée, nos mains liées sur le mur. Je ne bouge pas, profitant de cette extase pure d'être en elle. C'est ma pretty face qui se cambre, et qui commence à onduler.

— Bouge Mat... Hum !
— Comme ça mon amour ?

Et là, plus aucune retenue. Je la bâillonne d'une main, pour ne pas oublier où nous sommes, et mes allers-retours se font de plus en plus intenses à mesure que la jouissance monte, et qu'elle explose nos cœurs et nos âmes. Collés et en sueur, nous reprenons notre souffle dans une dernière étreinte avant de nous rhabiller.

— Je le prends donc !? me dit-elle espiègle en ramassant les bouts de tissu.
— D'après toi ? rigolé-je. De toute façon, quoi que tu mettes ma pretty face me donne envie de te baiser, ou de te faire l'amour.

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