Chapitre 19

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All my friend are nobodies de Zebrahead

L'après midi je dû aller voir les policiers pour me faire interroger. Au début, l'interrogatoire se passait bien, je faisais juste un peu tourner en bourrique les policiers pour les énerver. Mais ils se mirent à me poser une question a la quelle je m'étais pas préparé.

- On voudrais savoir ce qui c'est passé exactement avec le mur. Il a été cassé pendant que vous vous battiez mais seul une force surhumaine aurait pu faire de tels dégâts.
-...
- On a besoin de le savoir Yann. Ca veut dire que le pensionnat tombe en ruines et qu'on va devoir le fermer.
- Je vous interdit de le fermer ! Dis-je en tapant du point sur la table si fort, que leurs tasses de café se renversèrent.
- Bon assez discuter passons au suivant faite entrer m.Moulin-de-Saint-Andrés.

J'esquissais un sourire sur ce nom totalement débile et j'entendis quelq'un mort de rire derrière la porte. C'était sûrement Camille qui nous avait écouter. En sortant, Camille était bien là, à m'attendre.

- T'es pas très discret en matière d'espionnage derrière les portes. dis-je avec un grand sourire.
- T'as vu son nom ? Comment tu veux ne pas rire ?
- C'est vrai.

Puis on tombaient tout les deux, mort de rire jusqu'à l'arrivée de "M.Du-Moulin-De-Saint-André". On s'arrêtait d'un coup de rire. C'est le genre de moment gênant avec un gros blanc et tout.

Une fois qu'il fut rentré, avec un regard noir qu'il nous jeta au passage, nous retombâmes mort de rire.

Quand midi arriva, la directrice revint dans la salle avec les policiers. Vu son sourire, elle avait une bonne nouvelle.

- Les enfants, aujourd'hui les policiers vont s'en aller. C'est pourquoi je vais leur laisser la parole.

D'un coup tout les monde dans la salle se mit à crier de joie.

- Silence ! Un peu de respect pour ces pauvres policiers. Laissez les parler.
Même si dans sa voix on entendait qu'elle était contente aussi qu'ils partent.

- Merci Mme la directrice, c'est vrai que nous partons.
- Mais nous reviendrons sûrement très vite si quelque chose d'autre se passe. Surtout qu'il se passe des choses étranges ici. Si un nouvel incedent arrive, nous serons dans l'obligation de fermer les lieux. repris l'autre policiers.

Puis les trois policiers partirent. Un grand soulagement se fit sentir dans toute la salle.

- On va pouvoir reprendre une vie normale, hein les copinoux. Dis ma petite amie
- Ouais ca va faire du bien à tout le monde. repris Victoria.
- Mais on a toujours pas trouvé le meurtrier. fit Charline.
- Oui et d'ailleurs j'ai un mauvais pressentiment la dessus. répondis-je. Il faut qu'on le trouve avant qu'il commette un autre meurtre. Demain comme ce sera samedi on aura toute la journée pour faire un plan.
-Ah ! Je serais pas de la partie désolé. Je profite du week-end pour travailler. Ajouta Camille.

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