28 novembre 2014.
— Niall ? Pourquoi le sol s'enfonce sous notre poids ?
— Parce que c'est comme ça.
— On est à la plage ? J'entends de l'eau, demandé-je.
— Non, c'est un lac.
— Pourtant ce n'est pas du sable ni de l'herbe ou l'on marche, si ?
— Non c'est du bois.
— Du bois ?
— Des plateformes sur l'eau en bois.
— Des plateformes ?
— Eh ? Tais-toi, dit-il avant de me voler un baiser.
— D'accord vu que c'est si gentiment demandé.
— Attention.
— Niall, pourquoi tu as lâché ma main ? Niall !! Tu m'as fait peur, préviens-moi la prochaine fois quand tu veux me porter !
— Désolée princesse.
— Bon, hum, ça bouge là hein... Niall, tiens-moi la main.
— Je suis là.
Il se positionne derrière moi.
— J'enlève ton bandeau, mais tu gardes les yeux fermés, tu ne triches pas.
J'acquiesce de la tête et il détache mon bandeau, met ses mains sur mes hanches et pose sa tête sur mon épaule.
— Ouvre les yeux.
— Niall ! Mais tu es fou ! Oh, c'est trop bien !
— Ça te plaît ? Demande-t-il.
— C'est magnifique Niall. Je t'aime mon amour.
— Je t'aime ma princesse. Je l'ai acheté. Pour quand on voudra partir en week-end par exemple. Bon, ça aurait été mieux fin octobre quand même, mais ce n'est pas grave, on se baignera dans le lac une autrefois. Il fait quand même bon et il y a un jacuzzi.
Il y a un canapé trois places avec une banquette à chaque côté sur la partie extérieure. Le tissu est marron clair, beige. Le sol était en bois. Il y a aussi un petit toit qui s'avance sur une partie de l'extérieur. Au milieu du toit, se trouve un tissu que l'on peut ouvrir ou fermer laissant place à une vitre. Je me retourne en mettant mes mains autour de sa nuque, nous nous regardons dans les yeux.
— Tu es vraiment parfait.
— Oh je suis flatté madame.
— Mademoiselle !
— C'est exact !
— Tu es bête, dis-je en riant.
— C'était pour avoir la confirmation que tu n'étais pas marié à un autre, rit-il.
— Je ne me marierais qu'avec toi. Il me sourit.
— Viens, on va sur le canapé long, dit-il.
— Oui, accepte-je.
Il me reporte en mode princesse et m'embrasse, ce qui me fait rire, puis on s'installe sur le canapé long. Je suis assise, les pieds posés sur la table en face de moi. Niall pose sa tête sur mon ventre et je le regarde. Il joue avec ma main et moi avec ses cheveux.
— Tu m'as beaucoup manqué, mais vraiment, avoue-t-il. Je pensais que ça allait aller, que ça allait être comme avec ma famille, mais non, c'est différent, je ne peux pas être loin de toi.
— Oui... Quand tu es parti, ça ne faisait qu'une semaine que nous étions ensemble...
— La prochaine tournée, tu viens avec moi, ou je ne la fais pas.
— Quoi ? Mais si ! Il faut que tu la fasses hein !
— Seulement si tu es avec moi, à mes côtés. Et puis si on a un enfant, je veux être présent.
— Tu es mignon !
— Qu'avec toi !
— Mais je ne pourrais pas avoir un travail Niall.
— Et alors ?
— Bah je ne veux pas que tu sois le seul à ramener de l'argent à la maison.
— Mais c'est pas grave, au pire, tu fais un travail à domicile et donc tu peux partir avec moi. Il y en a de plus en plus maintenant.
— On verra, je compte poursuivre mes études aussi.
— D'accord, dit-il en grimaçant. Études à distance alors.
Je lui fis un mini bisou sur le coin des lèvres.
— Tu viens ? On va mettre le bateau un peu plus loin pour une meilleure vue ? Propose-t-il. Et après, on va se faire un bon jacuzzi.
— Oh... Hum, je ne sais pas pour le jacuzzi par contre...
— Oh aller...
J'hésite longuement.
— Pourquoi tu ne veux pas ? À cause de tes règles ? Ca ne te dérange pas d'habitude, tu mets des tampons, non ?
Mon ventre n'est pas si gros... Je vais bien trouver une excuse.
— Bon d'accord.
— Génial, sourit-il, va te changer, je vais avancer le bateau.
— Mais tu es bien gentil toi, je n'ai pas de maillot !
— Je me suis permis d'en prendre un dans tes affaires.
— Oh ça me fait penser à Liam !
— Pourquoi ?
— Il a dit exactement la même chose que toi quand nous sommes allés à la plage.
— Ah, rit-il. Et quand je pense que j'étais jaloux.
— Tu étais un peu bête hein, dis-je en riant.
— Un vrai con, oui.
— Niall...
— J'étais méchant avec toi. Horrible même, tu ne peux pas le nier. Et tu es quand même avec moi, j'ai vraiment beaucoup de chance.
— Tout ça c'est du passé... N'y penses plus !
— Ouais... Aller, va te changer, dit-il en m'embrassant et me donnant mon maillot.
Je pars me changer puis quand je reviens, je m'installe sur le canapé, et Niall me rejoint quelque temps plus tard après s'être changé une fois le bateau immobilisé.
— Bah, tu as un peu grossi ? Je ne veux pas te vexer hein, je constate juste.
— Oui.
— Pourquoi ?
— Je.... J'ai mangé beaucoup de glaces et de chocolats.
— Pourquoi ?
— Rien ne t'inquiète pas.
— Je sais que vous les filles, après une rupture ou quelque chose du genre, vous faîtes ça. C'est à cause de moi... Hein ?
— Parce que j'étais triste que tu sois parti... Mentis-je.
— Oh... Ce n'est pas grave, tu étais parfaite et tu l'es encore. Je souris.
— Au moins, tu montres que tu me regardes, vu que tu l'as remarqué.
— Jamais je pourrais me lasser de te regarder Lou, tu es tellement belle. Je souris de plus bel.
Le mensonge est un vilain défaut, mais tout le monde ment, non ? De plus, tout n'est pas totalement faux, son départ m'a vraiment attristée. Il met sa tête sur mon ventre encore et me regarde.
— Dit ?
— Quoi ?
— On les appellera comment nos enfants ? Comme dans ton rêve ?
— Oh... Hum, je ne sais pas, tu aimes ?
— Oui, enfin, j'adore beaucoup Hope, mais Austin, un peu moins, c'est cool, mais j'aimerais bien trouver un autre prénom.
— Ah ? Bah, en fait, moi aussi, je voulais trouver un autre prénom, c'est pour ça que je t'ai demandé si tu aimais bien.
— Tu n'aimes pas Hope ?
— Si, je parle à propos d'Austin.
— Bon de toute façon on a le temps hein.
— Oui...
Moins de temps qu'il ne le pense en tout cas. Il se lève et me tend la main.
— Viens, on va dans le jacuzzi !
Je prends sa main et il me tire doucement pour m'aider à me lever. Nous entrons dans l'eau. Nous sommes dans les bras de l'autre en train de s'embrasser, de se regarder ou de se parler. Puis il m'attire dans l'eau et m'embrasse. Comme dans les films. Ensuite, on remonte à la surface et il me reprend dans ses bras. Il m'assoit sur lui. Mon dieu ce que j'ai envie de lui. Cette excuse de règles n'a servi à rien, car je me suis quand même dénudée. Et si je lui dis que je n'ai pas mes règles, j'ai peur de le vexer. Et merde tant pis.
Je me mets à me frotter légèrement contre son entre-jambe que je sens durcir. « Lou... », gémit-il. Je continue, j'embrasse son cou et sa mâchoire carrée.
— Lou... Arrête...
— Pourquoi ? Tu n'aimes pas ?
— Si... Justement, mais tu m'excites et on ne peut pas aller plus loin...
— Je n'ai pas mes règles. Il me regarde perplexe.
— Pourquoi tu m'as dit ça ? Tu n'avais pas envie de le faire ?
— Désolée, j'avais fait un cauchemar, tu sais de quoi...
— Et tu ne m'as pas appelé.
— Tu arrivais après.
— Même.
— Bon tais-toi.
Je reprends et je caresse son torse musclé en même temps en dessinant les traits de ses abdos. Son torse se soulève et se baisse rapidement. Il me regarde. Je baisse un peu son maillot et je prends son membre dans ma main. Je commence à bouger ma main autour, il gémit et relâche la tête en arrière. Il commence à caresser mes seins. Je commence à être excité moi aussi. Il prend ma tête entre ses mains et m'embrasse passionnément. Il dégrafe mon haut. Il se décolle et enlève mon bas, j'enlève alors le sien. Je reprends son membre et me place au-dessus avant de me laisser glisser vers le bas. C'est bon. Je commence des vas et viens, nous gémissons, il pose ses mains sur mes hanches pour me faire bouger plus. « Bordel de merde », dit-il en éjaculant au bout de quelques minutes.
— Merde, désolé... Répète-t-il.
— Ce n'est pas grave, on veut un enfant non ? Lui souris-je.
Un grand sourire s'affiche sur ses lèvres. Il me porte en se soulevant et échange nos places. Puis il recommence les vas et viens jusqu'à ce que j'atteigne l'orgasme, moi aussi.
Nous restons encore quelque temps puis nous sortons du jacuzzi pour revenir sur le yacht pas loin d'une demi-heure après pour s'installer sur le canapé long encore. Niall est en position mi-assise puis je me mis contre lui.
On parle de pleins de choses, on se raconte des blagues aussi, mon dieu son rire est vraiment magnifique. Il est dix-huit heures alors nous rentrons à la maison pour qu'il puisse faire son sac. Je m'installe sur le canapé, sans allumer la télé. Je me contente juste de la fixer pendant tout le temps qu'il fait son sac. Puis il descend et arrive à côté de moi.
— Ça va ma chérie ? Dit-il en s'asseyant.
— Oui.
— Non, ça va pas...
— Pourquoi tu me demandes alors ?
— Bébé...
— Bah en même temps tu veux que je te dise quoi, " Ouais super tu te barres, génial ! ", c'est ça ?
— Lou... Je suis obligé, crois-moi, je resterais avec plaisir ici pour être avec toi, mais je suis sûr que ça va passer vite.
— Je sais bien Niall, mais ça ne change pas le fait que tu vas me manquer horriblement et que j'ai juste envie de te clouer au sol pour ne pas que tu partes.
— Ah non hein ! Tu ne me cloues pas les pieds, sale folle, va !
Je ris.
— J'ai réussi à te faire rire ! Dit-il fière de lui.
— Aller viens me faire un câlin avant de partir !
Je me blottis alors dans ses bras, il me caresse les cheveux. Je m'effondre en larmes.
— Chuuuuuute, ne pleure-pas, mon amour... Chuchote-t-il. Arrête de pleurer.
— Je ne veux pas que tu partes !
— Je sais bien, je n'ai pas vraiment envie de partir sans toi non plus.
— Mais cinq mois...
— Dis-toi que ça ne sera que cinq minuscules tous petits mois.
— Oui, mais même.
— Regarde-moi.
Il prend ma tête entre ses mains et me dit :
— Je t'aime.
— Redis-le-moi s'il te plaît, j'aime tellement.
— Je t'aime, je t'aime, je t'aime, plus que tout au monde.
— Je t'aime, je t'aime, je t'aime, plus que tout au monde.
— Pour toujours ?
— Oui. Je t'aime mon petit blondinet irlandais.
— Je ne suis pas petit.
— Un petit peu quand même.
— Mais non !
— Mon petit quand même.
— D'accord d'accord...
— À quelle heure décolle ton avion ?
— À vingt heures trente.
— Il est dix-neuf heures trente...
— Je vais devoir y aller...
— Il sera quelle heure quand tu arriveras ? Vous allez en Asie ?
— Oui. Il sera trois heures trente du matin ici et six heures trente du matin là-bas.
— D'accord, tu m'appelleras quand tu seras arrivé.
— Il sera quatre heures du matin, bébé.
— Je m'en fiche, s'il te plaît.
— D'accord.
— Fais-moi encore un câlin, un gros câlin.
Il m'entoure avec ses bras et m'embrasse le cou.
— Ne m'étouffe pas non plus, dit-il en riant.
— Tu vas me manquer bébé...
— Toi aussi princesse.
On se fait un long câlin, puis on se décolle, on se regarde, il m'embrasse, puis il se dirige vers la porte mais s'arrête avec la main sur la poignée.
— J'ai oublié un truc.
— Quoi ? Dis-je m'étant levée entre-temps pour le suivre.
— Ça, dit-il en me prenant encore dans ses bras et m'embrassant pleins de fois, bon, je crois que c'est bon là, sinon je vais louper mon avion...
— Pars tout de suite, avant que je ne pleure.
— Non, tu ne pleures pas hein.
— Je ne sais pas.
— Ok, je pars maintenant comme ça je ne te verrais pas pleurer.
— Je t'aime.
— Je t'aime aussi.
Il ouvre la porte, il me fait un bisou de la main, prend, sa valise et s'en va en fermant la porte. Et voilà, le revoilà parti. Je prends un DVD, une comédie, et monte dans la chambre pour le regarder dans le lit. Je n'ai pas beaucoup ris, malgré que cela soit une comédie, puis une fois finis, je me couche avec mon portable sur la table de nuit en son pour entendre l'appel de Niall.
POINT DE VUE DE NIALL.
J'ai un peu dormi dans l'avion, mais pas beaucoup, j'ai plutôt pensé à Lou pendant tout le trajet. Je suis arrivé, je me dirige jusqu'à l'hôtel en taxi puis je pose ma valise sans la défaire et appelle Lou.
— Allô ? Dis-je.
— Niall ?
— Oui, tu es sûre que tu ne voulais pas dormir plutôt ?
— Non, dit-elle en bâillant, je voulais que tu m'appelle. Le trajet s'est bien passé ?
— Oui. Tu as fait quoi ?
— J'ai regardé une comédie pas drôle, enfin, je n'ai pas ri.
— Pourquoi ?
— Je n'avais pas la tête à rire...
— Bon repose-toi, je t'appelle plus tard quand je me réveillerais, je vais dormir un peu, là, je suis crevé.
— Tu n'as pas dormi dans l'avion ?
— Je n'arrivais pas.
— Pourquoi ?
— Je pensais à toi, avoué-je.
— Oh tu es mignon, bon, vas dormir, repose-toi bien, tu as un concert demain soir et une interview dans quelques heures, je t'aime.
— Je t'aime aussi.
On raccroche puis je m'endors aussitôt, sans prendre la peine de me changer et d'enlever mes chaussures. Plus tard dans mon sommeil, on saute sur mon lit.
— Oh my god ! m'écrié-je.
— Relax ! Ce n'est que moi, dit Zayn.
— Putain... Tu m'as fait une de ces peurs !
— Désolé mec.
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Vie parfaite ? Non.
FanfictionUne jeune étudiante, fan du célèbre boyband intitulé "One Direction", se rend à leur concert qui a lieu à Paris. Là-bas, elle y rencontre Niall Horan, membre de celui-ci, où l'amitié se lie directement. Mais tout ne se passera pas comme ils l'imagin...
