12.Piscine.

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Layana

On a décidé de finir la soirée à discuter au bord de la piscine dans le jardin d'Emylio. Tilio reviens avec de quoi grignoter pendant que Maria et moi discutons de sa fille.

- Et son père alors ?

- Son père, je l'ai rencontré pendant un voyage en France, on est tout de suite tombé amoureux, mais une fois qu'il a découvert que j'étais enceinte, il est parti alors j'ai vécu chez Emylio pendant quelques années, puis j'ai rencontré Roulio, mais il s'est fait tuer lors d'une fusillade il y a deux mois.

- Ho, c'est ressent.

Maria me sourit avant de détourné les yeux, il me semble qu'elle pleure, mais je ne saurais pas dire.

- Apéro !!!

Tilio secoue des bières dans tous les sens abordant un sourire débile. Il décapsule leur une bière, chacun, nos boissons dans les mains, on partage joyeusement une petite heure.

- On va se coucher nous.

Je souhaite bonne nuit à Tilio et Maria, Ray et Emylio les suis peu de temps après, Ray se tourne vers moi.

- Tu ne viens pas ?

- Non, je regarde les étoiles.

- D'accord bonne nuit.

- Bonne nuit.

*** Deux heures plus tard.....

Tout paraît paisible, endormi, je ne perçois pas les pas qui se rapprochent de moi, mais l'eau qui viens de littéralement s'écraser sur ma gueule, je la sens bien elle. J'ouvrais yeux et tombe sur le plus gros κώλος (connard) que la planète abrite.

- Tu vas attraper froid si tu dors dehors.

- Et tu t'es dit que le meilleur moyens de m'avertir étais de me balancer de l'eau.

- Quoi tu voulais que je te porte comme une princesse ?

- Hurg, pour ce genre de chose, un prince aurait été nécessaire ; ici, je n'aperçois qu'un crapaud.

- J'aurai dû te laisser crever.

- J'aurai dû te trancher la gorge la première fois que je t'ai vu.

Emylio semble amusé par ma remarque, il s'approche de moi, et me saisit par les hanches, dans son action mon haut se relève légèrement ce qui fait que sa peau caresse la mienne à nue, mon corps est recouvert de frissons, mes yeux se plonge dans les siens, vous savez ce qui plonge aussi ?

Moi, ce κώλος (connard) viens de me balancer dans l'eau. Pour me venger, je décide de le faire un peu flipper, je laisse mon corps remonte à la surface en ne fessant aucun mouvement, laissant croire que je me noie.

Au bout de quelques secondes, l'eau se déplace autour de moi, mon corps est remonté à la surface. Poussé par la curiosité, je continue ma comédie pour voir jusqu'à où iras notre faux prince. Je percute le sol, je peine à ne pas montrer de signe de douleur.

- Merde comment on fait déjà, trois pressions et une bouffée d'air, une bouffée d'air ?

Hé be putain heureusement que je ne suis pas vraiment en train de mourir, j'aurais le temps de crever trente fois. Moi-même, je ne comprends pas pourquoi je continue, je pourrais tout simplement me lever et lui mettre mon poing dans la gueule, mais je ne fis rien, je continue juste ma supercherie.

Ce con fini enfin de se parler à lui-même et commence le massage cardiaque, un, deux, trois, au bout de quelques secondes, je sens son souffle sur mes lèvres, les siennes se pose délicatement sur leur jumelle commencent à faire rentrer de l'air, une chaleur inexplicable envahit mon corps, comment un simple contact peut me faire autant d'effet ? Il recommence deux fois avant que je ne fasse semblant de revenir à moi-même, j'ouvre à peine les yeux et m'appuie a son torse, feintant la fatigue.

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