Le début de la chasse
La cour du palais résonnait des préparatifs de la grande chasse. Mon père, entouré de nobles et de gardes, riait sans se douter du piège qui lui était tendu. Parmi les cavaliers, mon frère se tenait droit, le regard froid et concentré. Il était confiant. Il pensait que son plan allait se dérouler sans accroc.
Il ignorait encore qu'il venait de perdre la partie.
Moi : Commencez à courir.
Les torches s'éteignirent d'un seul coup.
Une brume noire s'éleva du sol, s'infiltrant dans chaque recoin du palais. Les chevaux s'agitèrent, paniqués. Les gardes se raidirent, sentant l'air devenir plus lourd, plus oppressant.
Puis vinrent les cris.
Un à un, les assassins infiltrés tombèrent au sol, leurs corps tordus sous l'effet d'une force invisible. Certains tentèrent de s'enfuir, mais ils ne faisaient que courir vers leur propre fin.
Je descendis lentement de mon perchoir, mon regard fixé sur mon frère. Il était figé, son cheval refusant d'avancer.
Moi : Tu croyais que je ne verrais rien.
Sa respiration se fit plus saccadée.
Frère : Qu'est-ce que tu es devenu... ?
Un sourire glacial étira mes lèvres.
Moi : A genoux !!!!
Je fis un geste de la main, et une force invisible le souleva brutalement de sa monture. Tous les regards étaient braqués sur moi, le souffle coupé, alors que mon frère gisait à genoux devant moi, tremblant, brisé.
Derrière lui, mon père, se tenait debout, figé dans l'incompréhension. Son regard passait de moi à mon frère, cherchant une explication.
Père : Suleymane... Que fais-tu ? Que signifie tout cela ?
Je ne répondis pas tout de suite. J'observai mon frère, ce traître. Il tremblait, encore sous l'effet de la peur que je lui avais insufflée.
Moi : Vous ne voyez donc pas, père ?
Il serra les poings, les rides de son visage marquées par la confusion.
Père : Non
Un rire amer m'échappa.
Moi : Il était votre fils... avant qu'il ne vous trahisse. Avant qu'il ne décide que vous étiez trop faible pour régner.
Le visage du roi se contracta.
Père : ... Mensonges.
Moi : Alors regardez !
Je levai la main. Une brume obscure s'éleva du sol, et l'air devint plus lourd. D'un simple geste, je projetai la trahison de mon frère à mon père.
Frère : Je... Père, je...
Il tenta de lutter, mais la magie du djinn força ses lèvres à avouer.
Frère : Je voulais... Je voulais prendre votre place.
Un murmure d'horreur traversa l'assemblée. Les nobles, les soldats, tous se regardaient, choqués.
Le roi fit un pas en arrière.
Père : ... Non... Non, c'est impossible...
Moi : Il avait tout prévu, père. La sorcière, les assassins infiltrés... Vous deviez mourir lors de cette chasse.
Le roi vacilla. Il leva une main tremblante, son regard perdu dans les visions. Les soldats et les nobles commencèrent à murmurer entre eux, l'horreur se lisant sur leurs visages.
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Jasmine: Ce que nous murmurent le sable
RomanceUn homme de pouvoir, entre amour et mystère, enquête sur le passé de Jasmine, risquant de bouleverser leur relation et de révéler des secrets dangereux.
