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Salam Ahleykoum,

Dans la peau de Suleymane :

Le matin se leva doucement, inondant la pièce d'une lumière dorée et délicate. Je me réveillai d'humeur radieuse, le cœur léger. En baissant les yeux, je découvris Jasmine, endormie sur mon torse, d'une beauté à couper le souffle. Je me mis à l'observer attentivement, buvant les détails de son visage : la courbe de ses lèvres, la douceur de sa peau, la façon dont ses longs cils caressaient ses joues. Elle était véritablement magnifique.

Un flot de pensées me submergea, et je me surpris à imaginer notre vie future ensemble, dans ce palais rempli de rires d'enfants et de moments partagés. Je me perdis dans ce doux rêve jusqu'à ce que Jasmine commence à s'éveiller. Elle ouvrit les yeux lentement, comme si chaque rayon de soleil était une caresse, puis enfouit sa tête contre moi. Je devinai qu'elle se sentait un peu gênée que je sois déjà levé. Un silence complice s'installa, mais ce fut elle qui brisa ce moment :

« Je dois m'en aller... »

« Non, reste, » répondis-je, le cœur serré à l'idée de la perdre à nouveau.

« Je suis un peu gênée, à vrai dire... » murmura-t-elle, un léger sourire jouant sur ses lèvres.

« J'espère que nous pourrons vivre d'autres réveils comme celui-ci, » dis-je, espérant qu'elle partageait mes désirs.

Sans réfléchir, je l'embrassai tendrement, avec l'espoir secret de commencer une nouvelle aventure de plaisirs partagés. Mais, à mon grand regret, elle ne semblait pas sur la même longueur d'onde.

Néanmoins, notre conversation prit un tour agréable et j'appris à la découvrir un peu plus. Chaque mot échangé renforçait notre connexion, jusqu'à ce que je lui pose la question qui me brûlait les lèvres.

« Dis-moi, comment es-tu arrivée jusqu'à moi ? »

Jasmine, surprise par ma question, me fixa un instant avant de répondre, un éclat curieux dans ses yeux.

« Cela t'intéresse vraiment ? » s'enquit-elle, un sourire malicieux se dessinant sur son visage.

« Oui, bien sûr, » répliquai-je avec enthousiasme. « Je serais même prêt à récompenser le marchand d'esclaves pour la joie qu'il m'a apportée. »

Leurs histoires, mêlées à la mienne, semblaient tisser un lien indéfectible entre nous. Ce matin-là, dans la lumière dorée, tout semblait possible.

Je l'écoutais attentivement raconter son histoire, mais c'est surtout l'épisode concernant ses précédents maîtres qui retenait toute mon attention. Ce passage, en particulier, m'a profondément troublé et éveillé en moi un vif désir d'en apprendre davantage. Quelque chose dans ce récit ne semblait pas cohérent, comme un détail qui échappait à la logique ou à la réalité. Il y avait une dissonance, un non-dit, une ombre cachée derrière ses mots. Cependant, je n'ai pas voulu insister, car je voyais bien que Jasmine devenait de plus en plus émotive au fur et à mesure qu'elle parlait.

Je pris alors la décision d'interrompre cet épisode, ne voulant pas la pousser davantage dans ses souvenirs douloureux. Au lieu de cela, je me suis concentré sur elle, sur son bien-être présent. Avec une immense tendresse, je lui ai offert tout l'amour dont j'étais capable à cet instant, cherchant à lui faire comprendre combien elle comptait pour moi. À travers mes gestes, mes mots et mon regard, je lui ai montré la valeur inestimable qu'elle avait à mes yeux. À tel point que je réussis, malgré moi, à la déstabiliser.

Je commence à comprendre et à découvrir les points sensibles de Jasmine, ces zones délicates où elle est particulièrement réceptive à la moindre caresse. Guidé, je me rapprochai d'elle avec douceur, mes gestes empreints d'une tendre délicatesse. Je laissai mes lèvres effleurer sa poitrine, déposant des baisers légers et attentifs, savourant la manière dont elle réagissait sous mes attentions.

À mesure que l'intensité de ce moment grandissait, je prolongeai mes caresses, mes mains suivant le chemin de mes lèvres, explorant chaque contour de son corps. Lentement, avec une sensualité mesurée, je descendis mes baisers le long de son ventre, effleurant sa peau fine et sensible, jusqu'à atteindre le creux de ses hanches. Chaque geste était minutieusement calculé pour éveiller ses sens, lui offrant un mélange de tendresse et de passion.

Arrivé entre ses cuisses, je pris le temps d'apprécier chaque frisson qui parcourait son corps, attentive à ses moindres réactions. Mon seul désir à cet instant était de lui offrir un moment de plaisir pur, où chaque contact était une promesse de douceur, de connexion, et d'intimité partagée.

Je parvins enfin à l'endroit le plus intime de son être, là où chaque caresse, chaque souffle, prenait une signification nouvelle. Avec une tendresse infinie, je déposai mes lèvres sur sa fleur, effleurant sa peau comme si elle était faite de soie. Lentement, je me laissai guider par les pulsations de notre désir partagé, goûtant avec une délicatesse mesurée le nectar de notre union, ce miel qui semblait incarner l'essence même de notre amour.

À cet instant précis, je vis Jasmine perdre totalement pied. Son corps se mit à réagir avec une intensité palpable, comme une lutte intérieure entre le contrôle qu'elle tentait de garder et les vagues de plaisir qui la submergeaient. Ses gémissements, d'abord contenus, devinrent bientôt irrépressibles, jusqu'à ce qu'elle se laisse complètement emporter, abandonnant toute résistance.

Sensible à chaque frémissement, je poursuivis avec une attention accrue, intensifiant progressivement mes gestes pour prolonger cet instant de communion. Ses gémissements s'amplifièrent, chaque souffle marquant une nouvelle montée de plaisir. Finalement, épuisée par l'intensité de ses émotions, elle finit par s'abandonner complètement, son corps frêle sombrant doucement dans la fatigue.

Je m'approchai alors de son visage, le cœur encore battant de cette intimité partagée, et l'embrassai avec une tendresse infinie, comme pour la rassurer, pour lui dire sans mots combien elle comptait pour moi. Je pris soin de la couvrir, ajustant délicatement la couverture sur elle, et la laissai se reposer, observant son souffle lent et paisible, témoin du bonheur que nous venions de vivre ensemble.

Ce matin-là, je pris le temps de m'habiller seul, un geste inhabituel pour moi, mais qui s'imposait. J'avais besoin de ce moment de solitude, de calme, pour réfléchir. L'histoire de Jasmine ne cessait de tourner dans mon esprit. Il y avait trop de zones d'ombre, trop de questions sans réponses. Je me devais de découvrir la vérité, non seulement par curiosité, mais aussi par devoir. Je sentais que quelque chose de plus profond était en jeu.

Une fois prêt, je sortis de mes appartements, et à peine avais-je franchi le seuil que je vis les gardes et les serviteurs se précipiter vers moi, paniqués, tombant à genoux en signe de contrition. Ils balbutiaient des excuses, s'excusant pour leur absence à mon réveil, craignant ma réaction. Amusé par la scène, et sans réelle colère, j'eus l'envie de jouer un peu avec eux. Alors, je fis mine de prendre l'affront plus au sérieux qu'il ne l'était en réalité, laissant planer une tension dramatique dans l'air. Leurs visages pâlirent de peur, et je pus voir la terreur dans leurs yeux.

Après un silence pesant, je finis par esquisser un léger sourire et leur ordonnai de se relever et de partir. Je les regardai s'éloigner, soulagés mais toujours un peu tremblants. Ce jeu de pouvoir me distrayait momentanément, mais mes pensées revinrent vite à l'essentiel : Jasmine et son passé.

Je pris alors la direction de la salle des stratégies, le lieu où les décisions les plus importantes se prenaient. Sans perdre de temps, je lui exposai mes préoccupations. L'histoire de Jasmine nécessitait d'être éclaircie, et pour cela, il était impératif de retrouver ses anciens maîtres. Je savais qu'il s'agissait d'une mission délicate, peut-être même dangereuse, mais j'étais déterminé.

Après une brève discussion, je lui donnai mes ordres : une brigade spéciale serait dépêchée pour localiser la maison de ses anciens maîtres et découvrir tout ce qu'il y avait à savoir sur son passé. Chaque détail comptait, et il était crucial de ne rien laisser au hasard. Mon bras droit acquiesça, comprenant l'urgence et l'importance de cette tâche.

Je restai là un instant, les yeux fixés sur la carte devant nous, tandis que des souvenirs flous du récit de Jasmine me revenaient. J'avais la sensation que ce que nous allions découvrir changerait bien plus que je ne l'imaginais.

...

Prochaine partie dès que nous atteignons 15 j'aime !

Jasmine: Ce que  nous murmurent le sableDes histoires addictives. Découvrez maintenant