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Salam Ahleikoum,

Beaucoup de temps s'était écoulé depuis l'arrivée de Zara au palais, et les changements qu'elle avait apportés étaient incontestables. Le Sultan, autrefois réservé et distant, était devenu presque méconnaissable tant il était souvent aux côtés de Zara. Leur complicité était évidente, et leur relation s'était approfondie au fil des jours.

Pendant ce temps, Nazïm et moi, nous étions rapprochés comme jamais. Nous passions pratiquement chaque instant ensemble, partageant nos joies et nos peines. Khadija, la sage femme du palais, s'était gentiment portée volontaire pour nous enseigner l'art de la lecture. Ses leçons étaient empreintes de patience et de bienveillance, et nous progressions rapidement.

Mais ce qui nous unissait encore plus, c'était notre passion pour les livres. Chaque fois que Nazïm partait au Souk, il en revenait chargé de trésors littéraires, en particulier des ouvrages consacrés à la Mythologie Grecque. Ces livres devenaient nos compagnons nocturnes, que nous dévorions avec avidité, plongeant dans les récits épiques des dieux et des héros grecs.

Cette nuit-là, tout semblait normal alors que nous étions absorbés par la lecture de la guerre de Troie. Cependant, au milieu d'une description épique de la bataille, une envie pressante de me rendre aux toilettes m'a soudainement saisie, interrompant notre aventure mythologique.

Nazïm: où vas-tu Jasmine ?

Moi: J'arrive toute suite

Nazïm: Fais attention à toi, il est imprudent de ce balader dans le palais à cette heure.

Moi: Je vais faire attention.

Je suis descendu à l'étage inférieur pour satisfaire un besoin pressant, les escaliers en bois verni résonnant doucement sous mes pas. En remontant vers notre étage, je suis passé devant la chambre de Souleymane, dont la porte était entrouverte. C'est alors que j'ai distinctement entendu des pas approcher de cette porte, des pas qui semblaient lents et hésitants.

Le mystère de la situation m'a instantanément captivé, et mon instinct m'a poussé à me cacher rapidement. Je me suis glissé derrière le rideau de soie qui habillait l'une des fenêtres de ce long couloir sombre. Le tissu doux m'a enveloppé, me cachant efficacement de quiconque entrerait dans la pièce.

Tandis que je me tenais immobile, la tension montait en moi. C'est alors que j'ai entendu la voix rassurante de Khadija, douce comme une mère réconfortante, qui m'a invité à sortir de ma cachette. Son timbre apaisant m'a rassuré, mais une multitude de questions tourbillonnaient encore dans mon esprit. Que se passait-il dans cette chambre ? Pourquoi étais-je ici, caché derrière ce rideau de soie ?

Khadija: Que fais-tu debout à cette heure ci ? Laisse moi deviner, vous êtes encore à lire vos histoires fictives ?

Moi: Je n'y peux rien, c'est tellement enrichissant de savoir lire, et toutes ces histoires sont magiques.

Soudain, alors que nous étions tous deux éveillés à cette heure tardive, je perçus un voile de fatigue dans les yeux bienveillants de Khadija. L'inquiétude m'envahit, car c'était une femme habituellement pleine d'énergie à toute heure du jour ou de la nuit.

Intrigué par cette étrange coïncidence de nos éveils nocturnes, je me tournai vers elle avec une pointe de préoccupation dans ma voix. "Khadija," lui demandai-je doucement, "qu'y a-t-il qui te préoccupe à cette heure-ci de la nuit ? Pourquoi es-tu réveillée ?

Khadija: Depuis l'arrivée de Zara, je me suis retrouvé à devoir changer les draps de leur lit de manière quasi-quotidienne.

Moi: écoute va te reposer je vais le faire à ta place .

Après de longues insistances, elle finit par accepter.

Je suis entré pour la seconde fois dans la chambre de Souleymane, achevant de faire le lit et diffusant un peu de musc pour parfumer l'air ambiant. C'est à ce moment précis que j'ai perçu des bruits provenant de la pièce, m'incitant à réagir promptement. Mon penchant pour me cacher à la moindre occasion prenait le dessus, c'était une manie que je ne pouvais réprimer, et cela m'arrachait souvent un sourire.

Dans une rapidité presque instinctive, je me suis dissimulé derrière le rideau, observant silencieusement ce qui se passait de l'autre côté. Les rideaux étaient transparents, ce qui me permettait de distinguer nettement les ombres et les formes dans la pièce. Et là, j'ai compris que c'étaient Zara et Souleymane. Le tissu fin des rideaux m'offrait une vue détaillée de leur interaction, tandis que de leur côté, ils ne pouvaient pas me voir. C'était une scène à la fois intrigante et curieuse qui se déroulait sous mes yeux.

Je l'ai voyait entrain de s'embrasser de ce frotter l'un contre l'autre c'etais ... Dégoûtant 🔞
Le pire dans tout ça c'était qu'il ont commencer à ce déshabiller mutuellement.

Je remarquai subitement, accrochée à la porte entrebâillée de la chambre de Zara, une dague qu'elle saisit fermement. En un éclair, mes réflexes prirent le dessus, et je me précipitai hors de ma cachette pour lui sauter dessus. Notre chute brutale nous fit rouler sur le sol, dans un combat désespéré où chaque seconde comptait. J'arrachai la dague de sa main et, dans un geste presque irréfléchi, la lui enfonçai dans le cœur. Un geyser de sang jaillit de sa poitrine, créant une scène d'horreur que je ne pouvais ignorer.

Le tumulte de l'action avait été si rapide que mon cerveau n'avait pas encore traité l'information. Tout à coup, un cri perça mes lèvres, résonnant dans toute la pièce endormie. Le palais tout entier sembla se réveiller en sursaut. Nazïm et deux gardes royaux firent irruption dans la chambre, alors que Souleymane ordonnait aux gardes de sécuriser la porte, interdisant à quiconque de passer.

Une heure s'écoula dans un silence glacial, notre groupe se tenant nerveusement dans cette pièce devenue le théâtre d'un drame impensable. Finalement, Nazïm prit la parole, brisant le silence pesant qui nous enveloppait.

Nazïm: Que s'est-il passé ?

Souleymane: Jasmine ma sauvé la vie !

Nazïm: comment ça ?

Souleymane: Zara aller me planter une dague en plein coeur lorsque Jasmine sortie de nulle part.

Nazïm: Que fait on de Zara ?

Souleymane: jetter la au Lions !

Nazïm: J'en donne l'ordre immédiatement.

Nazïm sortie de la pièce j'allais le suivre lorsque Souleymane pris ma main et me dit d'attendre.

Souleymane: Merci Jasmine je t'en suis éternellement reconnaissant  ...

J'ai fait un signe de tête, puis je suis sortie de la pièce. Nazïm m'attendait à l'extérieur et m'a raccompagnée jusqu'au harem. Je lui ai demandé de rester avec moi, une requête qu'il a acceptée sans hésitation. J'étais profondément traumatisée par cette nuit-là.

N'hésitez pas à commentez et partager mes belles 💜

Jasmine: Ce que  nous murmurent le sableDes histoires addictives. Découvrez maintenant