Chapitre 4

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Hey ! On commence la réécriture de se chapitre, on vous a signalé la partie non-corrigée, que vous trouverez normalement sans notre aide ;)

"Tu as commencé à te sentir comme chez toi
Ce qui m'appartient est à toi, à prendre ou à laisser
Ce qui m'appartient est libre de devenir tien"

-I'll Look After You, The Fray

Point de vue d'Ariana :

Je me réveille dans ce lit dégoutant après une courte nuit chargé de cauchemar et de réflexion dans l'espoir de sauver mes meilleures amies.

Je tâtonne la surface de la petite table à côté du lit, à la recherche de mon portable pour regarder l'heure.

En ne trouvant rien sur le boit abimé je me rappelle qu'il a disparu.

Impossible de savoir l'heure.
Je me lève donc pour regarder par la fenêtre poussiéreuse. On peut voir une petite ruelle sombre en contrebas, qui semble être le théâtre de trafic plus ou moins suspect. Inutile de préciser que cette rue est aussi bien entretenue que le motel...

Je regarde le soleil pour essayer d'estimer l'heure.

Il doit être 15 heures... Ou peut-être 10 heures ?

Visiblement je ne suis pas très douée pour estimer l'heure grâce au soleil, il vaut mieux que j'évite de faire Koh-Lanta pour mon bien et celui de toute l'équipe dans laquelle je serais.

En désespoir de cause, je décide de me laver un peu. Une douche bien chaude est toujours de bonne augure et m'aide à réfléchir. L'eau qui coule sur ma peau est sale. J'aime imaginer qu'elle entraîne dans son flot mes problèmes, pour les faire disparaître dans la canalisation.

J'essaie de trouver comment les aider mais j'ai beau faire je ne trouve pas de solution envisageable, je ne sais même pas où ils les emmenées. Je ne connais rien d'eux hormis leurs prénoms. Toutes les idées qui me viennent en tête me semblent plus idiotes et irréalisable les unes que les autres.

Il doit bien avoir un moyen de les sauver pourtant !

Après un temps qui me semble terriblement trop court, je décide finalement de sortir. Je réenfile ma robe de la veille, faute d'autre vêtement. Il faudra sérieusement que je m'achete le minimum vital le temps de revenir chez moi.

Et pourtant, j'ai la conviction infime que je ne reviendrai jamais.

De toute façon, ces cinq fous doivent me chercher partout.

Et ils doivent connaître mon adresse si ils savent que nous sommes en danger cela voudrait dire qu'ils nous suivent depuis un moment et qu'ils connaissent notre adresse. Ou alors c'était juste un stratagème pour qu'on les suivent sans résister. Si c'est ça Ils se sont raté.

De toute façon ils me retrouveront bien un jour et me kidnapperont dans leur grosse voiture noire aux vitres tintées.
Comme mes amies.

Une fois que je dirai adieu à cette vie que j'aimais tant, qui se souciera de moi ?

Mais même si ils m'enlève qui sera la pour remarquer que je ne suis plus là ? Mes amis ? Je ne pense pas. Le seul que se souciera peut-être de mon absence est Adam mon meilleur ami.

Mon père, ma mère ? L'un est un business man qui travaille aux quatre coins du monde et que je n'ai vu que quelques fois, et l'autre je ne préfère pas en parler et l'oublier, pour ce qu'il m'a apporté.

Autant dire que peu, pour ne pas dire personne ne va se soucier de mon absence.

Donc je suis seule, et personne ne se souviendra de moi, Ariana, qui un bon matin n'était plus là. Une des trois filles à qui on a dis au-revoir en sortant de boîte de nuit et que l'on a plus jamais revu. Quoi que, les filles auront peut-être quelqu'un qui le remarqueras. Je dis bien peut-être.

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