Ce soir là, après être remonté dans ma chambre escorté de Lucas et Jonathan, la frustration, la tristesse et la colère, avait laisser place à la perplexité et au questionnement. Est ce que, j'avais fait le bon choix? Choisi le bon camps? Et surtout, est ce que j'avais eu raison de donner une seconde chance à Lucas?
Le lendemain, une petite cérémonie fut organisé pour ma mère. On brûla son corps pour jeter les cendres dans une fosse prévu à cette effet là. J'ai vu ma petite Hanna et je l'ai tenu dans mes bras pour la réconforter. Mon père a pleuré en silence. J'ai fais tout mon possible pour qu'aucune larme ne sorte et ne pas craquer devant ma sœur. Le deuil ne dure qu'une semaine. Le droit d'être triste ne qu'une semaine, et puis il faut se taire et arrêter de se plaindre. Je resta donc une semaine avec Hanna et mon père et répartit une semaine pile après.
Ce soir là, en rentrant de la cérémonie, un petit écrin blanc m'attendait poser au bord de mon lit. Dedans, un fin bracelet argenté en chaîne qui avait appartenu à ma mère reposait délicatement sur un petit coussin. Je l'accrochas immédiatement à mon poignet droit. Sur la chaînette, une sorte d'ovale pendait, deux R entrelacer artistiquement était graver dessus. Je me souvenais vaguement que mon père lui avait offert le jour de ma naissance: un R pour Rebecca et l'autre pour Rina, son prénom. Une petite lettre de mon père était jointe avec, elle disait:
" Ta mère tenait à ce que se soit toi qui le récupèrent Papa qui t'aime "
Je n'ai pas revu ma famille après les sept jours de deuil. Plus d'un mois a filé; je ne me souviens plus la dernière chose que j'ai dis à ma mère avant de ne plus jamais la revoir. Sûrement une phrase de ce genre: " Je pars, ne t'inquiétes pas je serai de retours à l'heure." Maintenant morte, je ne peux plus rien lui dire.
Un bel au revoir! Magnifique!
Chaque minutes qui passent, la boule qui m'enserre la gorge grossi et devient de plus en plus dure à supporter. Je me suis confier à Lucas et il m'a assuré que même si elle ne disparaitrai pas, la douleur s'attenuerai pour me laisser respirer plus facilement. Ayant perdu ses deux parents jeunes, Lucas connaît cette sensation douloureuse dans sa poitrine, ce goût amer dans la bouche qui vous donne l'impression que tout est de votre faute et le vide que cause la perte dans notre vie.
Des semaines interminable défilèrent. Une petite routine quotidienne ennuyante occupa vite mes longues journées. Le matin, j'aide en cuisine, je réveille Lauria et la prépare, pour ensuite l'emmener à son frère qui lui fait cours; pendant ce temps là je tiens compagnie à Marta toujours en cuisine. Quand viens la fin de l'après midi, je lis chaque fois la même histoire à Lauria et lui fais manger un casse-croûte, pour la faire patienter jusqu'à l'heure du dîner. Tard le soir, j'emprunte un petit escalier, direction le quartier générale des rebelles. Et nous parlons, parlons et parlons. Pour finir, mes deux amis me raccompagne, dans ma chambre, où je sombre dans un sommeil profond, réparateur et trop court à mon goût. Puis tout recommence.
Les rapports entre madame Livya et moi sont assez, pour ne pas dire très, tendu. Je sens une sorte d'énervement émané d'elle à chaque fois que je la croise malencontreusement à n'importe quel endroit. Elle doit sûrement regretté de m'avoir acheté. Mais elle est riche, cet argent ne dois pas lui manquer beaucoup.
Tout ses petit privilège, elle les doit à ses liens avec le gouvernement et à sa mère, amie avec une des gouvernantes.
La nouvelle ère est un idéale pour certain. Un cauchemar pour d'autre.
Quatre personne. Quatre pilier. Quatre gens à détester.
Quatre personne qui ont crée la nouvelle ère. Quatre pilier dans la société de la nouvelle ère.
Quatre gens qu'une partie de la communauté aime détester.
Ils ont stoppé la guerre. Ils ont construit un nouveau monde sur des cendres. Mais ils ont commis les mêmes erreurs que leur ancêtre, les mêmes qui ont causer leur perte. Si leur motivation était pure et sans désire de pouvoir, ils n'y auraient pas eu d'esclaves, ni de rebellions ni quoi que ce soit ou qui que ce soit qui conteste leur autorité.
Ils ont eu des enfants, à qui ils ont légué leur place de gouvernant. Créant ainsi une sorte de monarchie.
Alors, la nouvelle ère n'est pas un pas en avant, un changement ou autre chose. C'est tout au contraire un pas en arrière, un mouvement de recule. Et à force de reculer, on termine acculer à un mur sans retour possible, sans d'autre choix que de tout recommencer à zéro et d'affronter la vérité en face. Mais aveuglé, ils refusent de voir le monde, leur idéale, tel qu'il est réellement: un désastre!
Pas d'égalité, pas de chance.
Ça je l'ai appris au court de toute ses réunion secrète et clandestine. Ils m'ont ouvert les yeux, sur ceux que certains ignorent.
On ne dit pas tout au peuple de peur de les effrayé ou de creuser un faussé encore plus grand entre deux catégories. C'est peut être pour cette raison, que je ne savais pas que la plupart des privilégier avait une sorte de pouvoir magique, ou comme Jonathan aime préciser un "don". Ce qui les rendent différents, les rendent aussi plus puissant. Dangereux.
Barbara Livya l'a, son fils et sa fille l'ont, sa sœur et le reste des privilégier l'ont.
D'après certains se serait du à une manipulation génétique. Chacun un "don" différents en rapport avec leur caractère. Bien évidemment pour Barbara Livya c'est celui de vous glacer rien qu'en vous touchant, pour Jonathan c'est le pouvoir de manipuler quelques unes de vos émotions comme faire disparaître la peur, la tristesse le stress ou au contraire les amplifier en vous regardant dans les yeux.
Ils apprennent à les contrôler à l'âge de huit ans dans un établissement spécialisé.
Sans pied d'égalité. Sans donné de nouvelle chance.
Les rebelles luttent pour ça. Contre l'injustice, l'opprimement et l'indifférence.
Les parents de Lucas luttaient, mes propres parents luttaient, désormais nous luttons Lucas et moi ensemble.
Depuis mon arrivée ici, mon apparence physique avait changer. Je n'était plus aussi maigre que quand je m'était fait arrêter, mes hanches et mes cuisses étaient plus pleine et mes joues moins creusent.
Au cours de ses semaines, en plus de tout le reste, mes cheveux avaient pousser, et je possède une belle toison noire ondulée, dont je ne suis pas peu fière. Tombant au creux de mon dos, ils voltigent à chaque mouvement de tête. J'adore la sensation que procure mes longues mèches quand elles se posent sur ma peaux. Brillant et plein de vitalité, c'est la seul chose qui parait vivant sur moi. Car avec ma peau cireuse et mes yeux bleu presque translucide; je tiens plus du spectre que de l'Homme. Je ne les attachent plus. Ce qui, d'après les expressions faciales de Barbara Livya, lui déplaît fortement. Lauria,elle, les aime bien; elle les coiffent et les tressent. La fillette me les envies et refuse de couper les siens, pour "les avoir long comme toi" me dit la fillette avec de grand yeux émerveillé. Evidemment, Barbara Livya ne voit pas ça d'un bon œil que sa fille mette ses mains dedans.
Mais je m'en fous complètement! Devant sa mère, Jonathan essaye de ne pas me parler pour que je ne craigne pas les représailles de sa génitrice. Mais hors de sa vue, nous dicutons comme si nous nous connaissions depuis toujours, et j'aime bien ça.
Jonathan, Marta et Lucas rendent mon statut moins pénible. Marta est la meilleure amie que je n'ai jamais eu. Elle est toujours présente pour moi, et m'apporte le soutien morale qu'une mère aurait pour sa fille.
Si seulement tout devenait plus facile, que le gouvernement écoute enfin les rebelles ou que le peuple se rende compte de ce qui se passe, que je retrouve ma famille au complet. Mais tout ne peut pas se dérouler comme j'en ai envie.
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Rebelle
Ficção CientíficaEn réécriture 2130 La nouvelle ère est un nouveau gouvernement. La nouvelle ère est un changement. La nouvelle ère à mis des règles en place. Ce qui ne respecteront pas les règles se verront enlever leur citoyenneté et deviendront esclave. L'esclav...
