Tu Me Soûle

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Il est 2 heure 30 du matin, et j'ai une méga grosse envie d'aller au chiotte. À chaque fois que je me réveille, j'ai jamais envie de me recoucher après... Et sa m'énerve ! Je lis mon livre, en écoutant de la musique en attendant de trouver le sommeil. J'essaye de me concentré sur l'histoire, mais je n'y arrive pas parce que Samuel occupe toutes mes pensées. 

3 heure 55, je me réveille, mais trouvant pas le sommeil, je décide d'aller fumer sur le palier. Ouais je sais... ! Vous devez vous dire qu'il fait nuit, et que c'est maintenant que j'allume sa ?! Mais bref, je m'en fou parce que je n'ai rien à faire. La porte d'en face s'ouvre, et Antoine apparaît sur le pas de la porte. 

- Qu'est-ce que tu fais ?! Dit-il chiffonné. 

- Sa se voit pas ? 

- Tu peux pas attendre le soleil ? Enfin bref...

- S'il te plais, j'étais bien avant que tu arrive ! Donc sorry ! Pa fanw chié !

Il me regarde, fatigué mais en colère, puis referme la porte devant moi. Mais qu'est-ce qu'il est curieux ! Les voisins \ voisines sont toujours là à " macreller " les autres. C'est chiant. 

Cinq minutes après, il rouvre la porte, et a même apporter avec lui, une boite de cigarette et un briquet.

- Tout sa de temps pour chercher sa ?! Dit-je en m'esclaffant de rire.

Il ne fait même pas attention à moi, et allume sa cigarette. Nous fumons, parlons d'amour, etc... Puis, il m'embrasse. Je recule, se qu'il le laisse perplexe.

- Pourquoi t'es sur la défensive ? Dit-il.

- Je suis venue ici me détendre, donc si t'es venu là pour me chauffer, pars retrouver ton lit.

- Viens me rejoindre, on va se détendre ! Dit-il avec un petit sourire en coin.

Je le regarde, dégoûtée, et décide de rentrer chez moi, retrouver MON lit. Je sais qu'il est déçu, mais je veux plus me rabaisser à son niveau, il me fait trop pitié. Le pire dans tout sa, c'est qu'il m'aime, et moi, je ne veux pas d'une relation sérieuse pour l'instant... Peut-être avec Samuel ( ce qui n'arrivera jamais, juste parce que c'est un chien ).

J'arrive dans ma chambre, et me couche, puis m'endors. Le matin arrive, et je suis réveillé par un bruit qui me pète la tête ( non mais franchement, c'est seulement le matin, merde ! ). J'attrape ma serviette, et file à la douche. J'enfile un jean délavé et un crop top, puis vais-je prendre mon petit déjeuner. 

- Tu ne vas plus à l'école ? Dit ma mère en beurrant une tartine.

- Non ! 

- Tu fais quoi alors ? Tu ne vas pas rester à la maison quand même ?! Dit-elle en ouvrant de yeux rond. 

- Sa te dérange ?! Tchip ! 

- Parle pas comme sa à ta mère ! C li ki mèt vou o monde !! Dit le copain de ma mère avec sa voix grasse. 

Je finis mon verre, prend mes tartines, et dégage de la maison... Sinon je sens que je vais le frapper. Je sonne en face, et Antoine m'ouvre en disant :

- Tu veux entrer ?

J'entre, jusqu'à sa chambre, et m'allonge sur son lit. Il me rejoins, et croque dans l'une de mes tartines. Cet fois-ci, c'est moi qui l'embrasse, mais au lieu de me repousser comme je l'avais fait, il soutient mon baiser. J'attrape la couverture pour me couvrir, et lui, descend sous la couverture. Il m'embrasse tout au long de mon torse, en allant de plus en plus bas, puis, arrivé au niveau de mes lèvres, il les lèches avec passion, puis il enfonce un doigt, puis un autre, faisant des vas-et-viens de plus vite... À un moment, je sens qu'au lieu de r'ajouter un doigt, un par un, il y enfonce toute sa main. Je crie, il remonte à la surface pour m'embrasser sur la bouche.

- Ma mère dort à coter, chut ! Dit-il en chuchotant.

J'attrape l'oreiller le plus proche, puis le met dans ma bouche. Il continue, de plus en plus vite, puis, il me dit :

- Je te veux !

" Mais qu'est-ce que j'en ai à foutre que tu ais envie de moi ? Moi je veux du plaisir sans pénétration, donc qu'il fasse pas chié ! " Pensais-je. 

Il passe sa langue sur le coter de ma cuisse, très près de ma chatte. Je positionne sa tête entre mes jambes, puis il suce mon clitoris. Je fond tellement c'est bon, j'en redemande encore, et chaque fois qu'il remonte, je le fais redescendre. Il me lèche, me suce, m'enfonce des doigts, puis s'arrête net. Il m'embrasse, puis en même temps, il m'étrangle d'une main, et de l'autre, il déchire ma culotte. Il se couvre, fait sortir son pénis et l'enfonce férocement dans ma chatte.

- J'ai dit que je te voulais putain ! Et toi, tu m'ignore... Je vais te pénétrer comme jamais, et tu regretteras ce que tu m'as fait. 

Il écarte mes jambes en grand, me pénètre, puis les posent sur ses épaules, il m'embrasse, ce qui met un peu de douceur dans cet sauvagerie. Il se retire délicatement, puis éclate en sanglot.


Désirs InterditsOù les histoires vivent. Découvrez maintenant