Maxime était penché sur moi. Il me prit dans ses bras, le regard de plus en plus inquiet. Je fermais les yeux, mais Maxime me secouait et je rouvris alors les yeux.
- Ne t'endors pas, je t'en pris.
- Je suis fatiguée...
- Je sais, je t'emmène dans ton lit.
Je refermais les yeux, mais des cris me vrillèrent les tympans. Je rouvris les yeux.
- Revient ici tout de suite ! Je te préviens, si tu ne le fait pas...
- Je ne vous laisserais rien faire. Quoi qu'il arrive.
Les cris cessèrent. Quelques minutes plus tard, Maxime me posa sur une surface moelleuse. Je me retournais et ouvrais les yeux. La chambre était dorée et blanche. Je me retournais instantanément vers Maxime.
- Ce n'est pas ma chambre !
- Je sais. J'ai demandé à une servante d'aller chercher le médecin.
- J'en ais pas besoin. Je suis juste fatiguée.
Des coups sur la porte se firent entendre. Le médecin entra et commença à m'ausculter sous les yeux de Maxime. Quand il eu finit de me tripoter dans tout les sens, il se tourna vers Maxime.
- Ce n'est rien. Une simple chute de tension. Je pense aussi qu'elle ne mange pas assez par rapport à sa grossesse. Bien. Je ne sers plus à rien ici, je m'en vais.
Il serra la main de Maxime et sortit de la chambre. Des coups retentirent de nouveau et Marie entra dans la chambre.
- Excusez mon dérangement je voulais savoir comment la princesse allait.
- Je vais très bien, Marie, ne t'en fais pas.
- C'est elle Marie ?
- Oui votre altesse.
- Ne t'en fais pas, Marie. Il ne va pas te tuer. De toute façon, il n'en a pas intérêt.
Elle rigola et Maxime me regarda ébahit.
- Je vais vous laissez.
Elle sortit de la chambre. Maxime me regarda avec un grand sourire. Il se plaça au dessus de moi. Il me regarda. Il baissa la tête pour m'embrasser. Je plaçais mes mains derrière sa nuque. Il m'embrassa passionnément. Ce genre de baisé m'avait manqué. Il releva la tête et se laissa tomber sur le côté. Je me relevais et sortis du lit. Maxime réagit aussi vite et se mit devant moi. Je levais les sourcils.
- Tu ne sors pas de ce lit.
- Et je me déshabille comment ?
- Je vais t'aider.
Il me déshabilla puis fit la même chose pour lui. Je me glissais sous les couvertures et fermais aussitôt les yeux. Je le sentis entrer dans le lit et se colla à mon dos. Je m'endormis.
Le petit déjeuné se passa dans une atmosphère tendue. Le roi envoyait constamment des regards remplit de haine à Maxime. Un chevalier haut gradé entra dans la salle et glissa quelques mots dans l'oreille du roi avant de rebrousser chemin. Le roi s'essuya la bouche et se leva. Il sortit. Nous nous regardâmes perplexe. Après le repas, je suivais Maxime et ma mère jusqu'à l'entrée du château. Il y avait foule. Plus d'une trentaine de chevalier en armure trônaient dans le hall. Le roi apparu derrière nous. Maxime me prit dans ses bras. Le roi nous regarda de travers.
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Le Prince D'Agrestia
RomanceVous êtes vous déjà dit, un jour, que sur terre chacun de nous est lié à une autre personne. Comme si le destin était tracé et que nous étions destinés à finir avec une seule et même personne. Vous êtes vous déjà dit que le nombre d'âme, ce qui fai...
