𝑴𝒂 𝒈𝒍𝒐𝒊𝒓𝒆 𝒂̀ 𝒕𝒐𝒖𝒕 𝒑𝒓𝒊𝒙...
𝗣𝗮𝗿𝘁𝗶𝗲 2
Rania
Je pleurai toutes les larmes de mon corps après l'arrivée de Babakar dans la chambre. Les gens se sont mis à applaudir le jeune couple comme s'ils avaient gagné un trophée. Je ne pensais pas que j'allais me mettre dans cet état ou être même jalouse du bonheur de ma meilleure amie C'est peut-être mon amie qui est là mais c'était sensé être ma place. Je ne savais pas que les voir tous les deux allait tant m'affecter. Suis-je une mauvaise amie ? Devais-je dire la vérité à Ramata ? Ces questions me tournaient et tor.turaient mon cerveau quand Djibril vint à côté de moi. Celui là me fatigue fis-je en levant les yeux au ciel.
- Hey ?!
- Ça va Djibril ? Questionnai-je en effaçant très vite mes larmes.
- De nous deux, je pense que c'est moi qui doit poser la question tu ne penses pas ?
- Qu'est-ce que tu me veux ?
- Je ne t'ai pas vu dans la chambre et je me suis dit que tu avais peut-être besoin d'aide.
- Bon tu as vu non ? Je n'ai besoin de rien ! Merci et au revoir.
- Tu es toujours aussi agréable ?
- Ouais avec les cons comme toi oui !
Je lui ai fait un tchip magistral puis je suis partie au dehors pour attendre qu'ils finissent leur manège parce que je ne comptais pas passer la nuit avec Ramata et l'autre qui lui sert de mari comme le veut la coutume. Je reviendrai demain très tôt. Après le départ de tout ce beau monde, je suis rentré dans la chambre les trouvant entrain de se prendre des photos souvenir.
- Alors ça va ?
- Hey Rania ? Tu étais où ?
- Je suis partie chercher ton cadeau, Tiens !
- Un cadeau ? Mais pourquoi tu t'es dérangé ?
- Oui oui un cadeau ! Ça ne me dérange pas, Babakar comment tu vas ? Et la fatigue ?
- Ça va !
- D'accord, Ramata, je crois que je vais partir.
- Quoi ? Partir où ça ?
- Chez moi !
- Ah non, il est hors de question ! Tu vas rester avec nous.
- Non !
- Bof, tu étais sensée rester avec moi non ?
- Ton mari est là et je lui fais confiance.
- D'accord mais tu reviens demain ?
- Oui bien sûr très tôt même.
Ramata est tout mon contraire, elle aime trop la religion alors que moi je ne prie qu'une seule fois l'année et parfois même aucune fois, zéro, nada. J'ai arrêté depuis que j'ai compris que je pouvais tout avoir par moi même. Elle me fait toujours des reproches et des prêches bizarres mais moi je ne l'écoute même pas, je n'ai pas le temps. J'ai longtemps prié Dieu mais rien ! Je crois à son existence hein mais je ne pense pas qu'il fasse des miracles aux pauvres. En tout cas je vois dans les films le gens s'enrichir par tous les moyens. Ce qui est sur moi même si je trouve ce moyen dans la vie réelle de m'enrichir en sacrifiant un être humain je ne vais même pas hésité. Je rigole à cette pensée, je n'arriverai pas à cet extrême de décision.
- Il n'y'a plus personne, dit Babakar en me sortant de ma petite bulle, je ne savais pas que tu allais partir sinon j'allais dire à un de mes amis de te ramener dit-il avec une mine qu'il veut très sèche.
- Ne t'inquiète pas je vais prendre un taxi.
- Non il est tard tu ne peux pas prendre de taxi. Je te ramène.
- Quoi ? Non je ne suis pas d'accord.
- Laisses-le te ramener ça ne me dérange pas dit Ramata.
J'avais envie de lui dire que ce n'est pas elle que ça dérangerait mais moi même parce que j'aurai envie de sauter sur son homme, notre homme !
Babakar prit la clé de sa voiture et ne nous écoutait même pas. Ramata me fit un petit sourire innocent et je sors en lui disant au revoir pour aller le rejoindre dans la voiture.
Personne n'a dit mot jusqu'à destination.
- Merci !
- De rien !
- Babakar ? Nous ne sommes pas obligés de nous comporter comme deux inconnus tu sais ?
-...
- Je t'aime toujours autant et toi aussi tu m'aimes.
- Je suis marié et à ta meilleure amie figure toi alors ne me parle plus d'amour. D'ailleurs depuis la fin de notre histoire, je suis passé à autre chose fait de même s'il te plaît.
- Ça ne veut rien dire s'il te plaît, tu m'as connu avant elle, tu es celui qui m'a...
- Silence ! Silence, Respectes-toi un peu quand même.
- Qu'est-ce que tu me racontes comme ça ?
- Je te demande de te respecter et de ne plus me parler de cette histoire.
- Je te parlerai de cette histoire autant de fois que je le voudrai. Je ne t'ai rien demandé, j'étais jeune et innocente. Tu as pris mon innocence en me promettant monts et merveilles et après m'avoir mis enceinte...
- Put**n ! Tais-to.
Il le dit en sortant de ses gongs carrément. Je me suis tu sans le vouloir en sautant de peur, je voulais lui sortir tout ce que j'avais sur le cœur mais bon comment le pourrai-je ? Je l'aime toujours autant. Il suffit qu'il me demande de le pardonner et tout recommencer et j'allais le faire même si je dois mettre fin à notre amitié avec Ramata.
- Je suis désolée.
- D'accord ! Descends.
J'allais descendre mais mon corps ne voulait pas, je ne voulais pas partir avec cette honte, je me suis tournée alors pour capturer ses lèvres qui s'offraient très bien à moi. Après plusieurs tentatives monsieur a accepté d'ouvrir sa bouche pour me donner accès à sa langue. Il n'avait pas changé, le même homme, il sait si bien embrasser puis en un temps record j'avais déjà ma main dans son pantalon et lui avait les siennes au niveau de ma poitrine.
- On ne devrait pas faire ça dit-il avec une voix rauque et bizarre.
- Détends toi, nous ne faisons rien de mal.
On a continué et après nous nous sommes retrouvé sur les sièges arrières de sa voiture. Notre quartier n'est pas si bien éclairé et c'était facile avec les vitres teintées de la voiture. On était déjà presque nu et pire moi j'avais ma bouche collée à son entrejambe qui prenait de plus en plus de volume.
- Je t'aimeeee, je t'aimeeee Ramata...
- Quoi ? Comment tu viens de m'appeler ?
- S'il te plaît continues et oublies.
- Non je ne continue pas, je ne vais pas te faire ce plaisir.
Il m'a alors poussé et a écarté mes jambes de toutes ses forces.
- Arrêtes j'ai dit, arrêtes...
-...
Babakar gémissait comme un animal qui n'avait plus sa tête, cela me rappela notre première fois. C'était la même chose. Je l'avais juste allumé pensant qu'on allait s'en tenir à cela mais monsieur n'était pas de cet avis...
- Babakar s'il te plaît...s'il te plaît criai-je.
- Merde !! Qu'est-ce que j'ai fait ? Qu'est-ce que j'étais entrain de faire ? Excuse-moi d'accord ? Excuses-moi s'il te plaît.
- Lâches-moi, avec toi c'est toujours comme ça, tu ne sais jamais quand il faut t'arrêter.
- C'est toi qui m'a chauffé et puis il est presque 2h du matin ma femme va s'inquiéter.
- Ta femme ! Ta femme ! Tu n'es pas le seul homme au monde à avoir une femme.
- D'accord, s'il te plaît tu peux garder cela pour toi même ?
- Je m'attendais à celle là, toujours la même réplique. Tu ne veux jamais t'assumer.
- Imagines, Ramata ne nous a fait aucun mal, elle ne nous a rien fait.
- Et moi donc ? Qu'est-ce que j'ai fait ? Tu as prétendu m'aimer, tu m'as vi.olé et mis enceinte puis de force tu m'as fait interrompre là grossesse. J'aimais mon enfant, il était déjà devenu...
- Trèves d'accord ? Arrêtes s'il te plaît. Ne parlons plus de cela. On était tous les deux des gamins. Ne me parle plus du passé.
- Des gamins ? Des gamins mais qui savaient se servir de leur parties intimes ? Tu vas t'expliquer devant le bon Dieu !
- Si ce n'est pas devant ma femme ça me va.
- Tu sais quoi ? Va te faire fou*re ! Et ne t'inquiète pas je ne roderai plus autour de ton couple, de toi ou même de ta femme.
- Rania ? Rania ?
***
*
Je l'ai appelé plusieurs fois mais elle ne me calculait point puis elle est rentrée chez elle ! J'ai arrangé ma braguette et j'ai commencé à conduire jusqu'à ma maison. Je suis resté plusieurs minutes dehors avant de rentrer pour trouver ma femme qui dormait tranquillement comme un bébé. Ce n'est pas de ma faute, ce n'est pas moi qui n'ai pas voulu de Rania mais ma mère. Elle la trouvait trop superficielle comme fille, j'avoue qu'elle ne s'est pas trompée même si cela fait des années aujourd'hui son comportement n'a point changé. J'espère que Ramata aussi ne va pas trop m'en vouloir de ne l'avoir pas touché pour cette nuit. Ce n'est pas l'envie qui me manque mais si je la réveille, elle va se poser des questions.
À suivre...
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Ma gloire à tout prix...
HorrorPrologue : Après les études, nous rêvons d'avoir un travail stable, créer sa petite famille et vivre une vie heureuse. Moi, j'ai eu tout cela et bien plus... j'ai eu bien plus que ce que vous ne pouvez imaginer. J'ai eu du sang et du sang qui coul...
