Troubles

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Plusieurs journées sont passés depuis mon réveil et je reprends chaque jours de plus en plus de force. J'ai bien essayer une fois de sortir de cette chambre qui commençait à m'ennuyer mais je n'avais pas retrouver assez de force pour réussir à sortir de cette chambre. Les gardes étaient directement venu m'aider à me réinstaller dans mon lit et le soir même j'avais eu le droit a une leçon de morale de mon amie. Aujourd'hui il m'est permit de me balader quelques minutes dans le château sous l'escorte d'un garde. J'avais insisté face à Tiarel pour qu'elle me laisse y aller seule, mais quoi que j'y fasse je n'ai pas réussi. Je me retrouve donc à me gambader dans les grandes allées suivis à quelques centimètres de moi l'un des gardes qui me gardaient dans ma chambres.

Me souvenant petit à petit de ces grands chemins, je finis par me retrouver dans les jardins, se trouvant non loin de ma chambre. Les grands arbres ou les feuilles prenaient leur couleur bientôt d'automne, les fontaines ou jaillissais de l'eau transparente et ou la lumière du soleil donnait des reflets éclatants a celle-ci... je me sentais si bien. J'avais enfin l'impression d'être chez moi, ne plus être enfermer et pouvoir respirer l'air du vent me rendait heureuse.

Je viens m'asseoir à côté d'un ruisseau d'eau. Le son du ruisseau qui coulait, le vent dans les arbres... tout cela m'avait manquer. Alors que je reprenais à nouveau le gout de venir m'apaiser dans les jardins, le garde resta devant moi, impassible. Je croisa son regard cacher sous son casque d'or.

« -Vous pouvez disposer. Je veux me sentir seule quelques minutes ».

Malgré mon ordre, celui-ci ne bougea pas. Un sentiment de frustration monta alors en moi.

« -Êtes-vous sourd ? J'aimerais rester seule quelques instant, est-ce trop demander ? Ou avez-vous peur que je grimpe subitement aux arbres comme une suicidaire ? » dis-je en commençant à perdre patience.

Il resta ainsi quelques secondes, puis se décida enfin, il se tourna en direction des grands piliers de pierre ou se trouvait pas loin l'entré au jardin et je le vis s'arrêter devant la porte.

Je soupira. N'étant plus à plus à mes côtés je me sentais libérée mais une certaine tension resta présente au fond de moi-même, je savais qu'il c'était placer de sorte à ce qu'il ait toujours un œil sur moi. Il ne me permettait pas de pouvoir me relaxer entièrement mais c'était toujours mieux que rien.

Observant ce magnifique jardin que j'avais l'impression de ne pas avoir vue depuis une éternité, je ferma doucement les yeux afin de me concentrer sur cette nature reposante et douce.

Le bruit des feuilles mortes aplaties me sortit doucement de ma concentration spirituelle. Lorsque j'ouvris les yeux, il me fallut certaines secondes d'adaptation avant de reprendre conscience. Je me pressa de me lever et m'inclina. En me redressant, le seigneur Thranduil me fit un bref sourire avant de reprendre son air neutre naturel.

« -Bon retour parmi nous, Luinil » me dit-il, inclinant légèrement la tête, de sa voix calme et pourtant perçante. « Tiarel à toujours cru en votre réveil. Elle n'a cessé d'espérer lorsque nous autres, étions certains de vous avoir perdu pour toujours » dit-il en se baladant devant moi à pas lent, observant de ses yeux bleu azur les arbres autour de nous.

Mon cœur se mit à se battre fortement dans ma poitrine à ses mots. Thranduil était fortement renommer pour ses mots blessant, poignardant mais avec un tel calme.

« -Mon seigneur, Tiarel est une amie des plus fidèles, je sais qu'elle ne m'aurait jamais abandonner ».

Son regard se tourna vers moi, son regard se fit légèrement glaciale et s'approcha doucement de moi. Je vue alors sa main se poser délicatement sous sa cape blanche écarlate comme milles étoiles sur son épée qu'il ne quittait jamais... Mon sang ne fit qu'un tour et je me tétanisa.

« -La fidélité... est un ressentis des plus important. Mais il suffit d'un seul acte pour que cette fidélité soit rompu à jamais. Comme vos parents n'est-ce pas ? »

Le sentiment d'un coup de poignard se sentis dans mon cœur. Je connaissais la faute de mes parents, mais qu'il ose me le rappeler ici et maintenant me faisait le plus grand mal du monde.

Aucune réponse ne sortit de ma bouche, ne sachant pas quoi dire même si l'envie de les défendre me rongeait les lèvres mais cela ne m'attirerait que des ennuis et actuellement, dans mon état et ma position j'en ai pas du tout besoin de m'en attirer.

Je baissa alors les yeux. Thranduil s'arrêta à quelques centimètres de moi, ce qui me tend aussitôt, je sentais perler des sueurs froides couler doucement le long de mon dos. Et comme s'il lissait dans mes pensées il ajouta en murmurant, en continuant sa marche lente autour de moi :

« -Je sais que ce n'est pas forcément le moment de vous le rappelez mais... en me rappelant que c'est mon fils, Legolas qui m'avait supplier de ne pas vous exiler accompagner de vos parents. Qu'est ce qui m'assure que maintenant, vue que vous avez dû apprendre qu'il ne vivait plus ici, que vous resterez toujours ici pour me servir ? »

A-t-il eu écho de mes intentions de vouloir retrouver Legolas lorsque je serais sur pied ?

N'arrivant pas à aligner plusieurs mots dans mon esprit liés a l'angoisse de ces paroles, je ne réfléchis pas plus longtemps et dit la première phrase qui me vient à l'esprit.

« -Je ne partirais pas... Mes parents vous ont trahit. Ils ont représenté une honte pour notre peuple. Vous avez été bien veillant à vouloir me garder à vos côtés alors je ne partirais pas sans votre permission ». Ces mots dit, ma gorge se noua. Je sais ce que j'avais promis étant enfant afin de rester ici, mais j'étais bien inconsciente de ce que cela allait être. Et si seulement j'avais su que Legolas priait son père pour qu'il ne m'exclue pas aussi, jamais je n'aurais fait ces maudites promesses.

Ma phrase terminer, Thranduil s'arrêta à mes côtés. Observant les moindres traits de mon visage, le moindre clignement d'œil, le moindre rictus qui pouvait se laisser apparaître sur mon visage. Il se mit de nouveau devant moi la tête haute et pencha légèrement le visage sur le côté lorsque nos deux regards se croisa.

« -J'espérais que vos convictions n'ait pas changé à votre réveil et m'en voilà rassurer » me dit-il en me tournant soudainement le dos et marcha vers l'entrée du jardin suivit de ses gardes. Il continua :

« -Pour faire preuve de bonté, je vous laisse encore quelques jours pour que vous retrouviez amplement vos forces. Mes gardes me tiendront au courant de votre état de santé. A notre prochaine rencontre vous reprendrez vos service. En attendant, tachez de vous reposer » dit-il s'étant arrêté sur son chemin afin de croiser a nouveau mon regard.

Je m'inclina en signe d'acceptation et attendit qu'il sorte des jardins afin de pouvoir me redresser.

Redevient le Legolas que je connaisDes histoires addictives. Découvrez maintenant