27 une invitation

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Je suis entrant de vous gâté la, il faudrait que je diminue mes publications, qu'es que vous en dîtes ? Mdrr.

Bonne lecture.

Samad était sorti après la rupture, laissant Nousayba et Ayman à table. Nousayba et Ayman ne se parle qu'en présence de Samad. Ils étaient comme chien et chat, ne se supportaient pour le moins du monde. Mais ils étaient obligé de gardé leurs haine secret, seule soukaina sait qu'ils ne s'aiment pas, et elle aussi n'a rien dit. Aujourd'hui ils sont à leurs 24ème jeûne, Ayman se lève lui aussi et quitte la table. Depuis le retour de Ayman, Nousayba et Samad passent moins de temps ensemble. Elle se lève et débarrasse la table, soukaina n'était pas dans les parages et Dieu seul sait pourquoi. La seule chose que Nousayba a remarquer, c'est qu'elle a peur de Ayman, que quand Ayman est dans les parages, soukaina passe son temps a tremblé ou à cassé des verre, et que la jeune fille disparaît souvent le soir. Nousayba, elle, ne cherche pas à savoir plus.

Après avoir fini de débarrasser la table, Nousayba partie dans la bibliothèque, se chercher un livre. Ces derniers jours, elle n'avait que sa pour se distraire. Elle longea le couloir en lisant pour regagner sa chambre, quant elle entendu un brouille busard. Elle s'arrêta, regardant de gauche à droite, mais ne vu rien. Alors elle continue son chemin, mais plus elle avançait, plus le brouille augmente. Arrivée devant la porte de Ayman, elle s'arrêta. Le brouille venait de sa chambre, elle s'avança jusqu'à la porte, porta son oreille à la porte pour entendre. Elle entendu comme une personne qui pleure en caché, qui essaye de faire le moins de bruit, puis une claque, et la personne cria disant qu'elle a mal. Nousayba senti son coeur battre à la vitesse de l'éclair. Elle poussa la porte de tout ces force et atterrit sur une seine horrible.

Nousayba : ô mon Dieu.

Ayman était la, nu, derrière soukaina qui était nu aussi, qui avait les fesses en l'air, les mains et pieds attaché au quatre côté du lit, et Ayman lui enfonçait une espèce de bâton dans le sexe. La jeune femme avait le visage inondé de larmes. Ayman se retourne furieux vers Nousayba, qui ne voyait que soukaina.

Ayman : que fais tu ici ? Pourquoi t'es dans ma chambre ?

Nousayba ne répondit pas, toujours sous le choque. Ce n'est que quand Ayman la prit brusquement par le bras qu'elle revient à elle même.

Nousayba : lâche moi tu me fais mal.

Soukaina : aide...aide moi Nousayba. Supplia t elle.

Ayman : ferme la merde.

Nousayba : je vais te sortir d'ici. Répondit elle à soukaina qui n'arrêtait de pleuré.

Ayman : que fais tu ici bordel. Il la secoua. Répond moi.

Nousayba le piétina de toute ses forces, ce qui fait qu'elle fut relâché par Ayman, qui effectua un tour sur lui même tant il a eu mal. Quand il refait face à Nousayba, elle lui donna une grosse gifle.

Nousayba : je ne savait pas que tu était un enflure de ce genre.

Ayman : je vais...

Nousayba : que vas tu faire ? Me frappé ? Vas y ! vas-y, mais quand tu vas me frappé, frappe bien fort, parce que à la minute ou je franchirais cette porte, j'irai directement au palais raconter ce que j'ai vu, et je suis sur que le roi se fera un malin plaisir de t'envoyer en enfer.

Ayman : tu ne fera pas ça. Si ?

Nousayba : et pourquoi pas?

Ayman : parce que...parce que je suis tout ce qui reste à mon oncle, si...si jamais il m'arrivait quelque chose il en mourrait.

Nousayba : je suis sur que ton oncle te préférerai mort, que de savoir qu'il a élevé un violeur.

Ayman : non, non, je.. Je t'en supplie Nousayba, je te promet de ne plus recommencer, je te jure. S'il te plait pardonne moi, laisse moi une dernière chance.

une noire pour le CheikhDes histoires addictives. Découvrez maintenant