Pas corrigé, donc désolée pour les fautes.
Bonne lecture.
Samad : quelle bonne surprise, dit il entrant dans son salon, je t'attendais plutôt tu sais. Continue t il, s'asseyant sur un fauteuil.
Saada : crois moi, je ne suis pas enchantée de te revoir, encore moins d'être dans ta maison. Fait elle regardant la maison de travers.
Samad : notre maison tu veux dire.
Saada : tu es toujours aussi con enfaite, je croyais que t'avais changer.
Samad : changer pour ne plus pouvoir te faire jouir comme avant, jamais, je me préfère comme je suis.
Saada : bon, vu que je suis bien éduquer, je vais faire comme si tu ne m'as pas traiter en chienne en chaleur.
Samad : arrête de faire la sainte avec moi Saada, je suis sur que tu aurais aimer que je te soulève, te plaque contre le mur et m'enfoncé en toi sans douceur.
Saada : je suis déçue de voir que t'as oublier que j'aurais aimé que tu prenne le temps de déchirer ma robe sans retenu avant de me prendre dans toute les postures.
Zoheir : mais vous êtes des pervers ma parole, au lieu de vous criez dessus comme des gens normaux, non, vous nous offrez un porno de vieux con, qui aura sûrement des conséquences sur notre état d'esprit.
Saada : ô épargne moi, des porno je suis sur que tu en as vu des tonnes, enfaite, tu en as même fais l'expérience.
Terek : si ça vous dérange pas, on peut finir ce qui nous a amené ici ?
Saada : tu as raison, parlons peu, parlons bien.
Samad : pourquoi tu m'as cacher l'existence de ma fille ?
Saada : ta fille ? De quelle fille me parles tu, de celle que tu as voulu tué avant même sa naissance ? Non, je ne crois pas que c'est elle, Nousayba n'est pas ta fille Samad, c'est la mienne, moi et moi seule. Répondit, haussant la voix sur Samad.
Samad : me de quoi tu me parles ? Moi, j'ai voulu tué ma fille ? T'es vraiment une belle salope Saada, tu t'en fuis avec mon enfant et tu m'accuse d'avoir voulu la tuer.
Saada : il est ou Ayman ?
Samad : tu t'intéresse à lui aujourd'hui ? Toi qui l'a toujours détesté.
Saada : faut croire que je l'ai mal juger, et je le regrette. Je lui dois la vie après tout.
Samad : parle clairement au lieu de faire des sous entendu. Cria t il sur Saada, qui lui répondu sur le même ton.
Saada : j'ai pas d'ordre à recevoir de toi Samad, surtout pas après tout le mal que tu m'as fais.
Samad : c'est toi qui m'as fais du mal, c'est bien toi qui t'es enfuis. Tu sais ce que j'ai ressenti après ton départ ? Le sais tu seulement ? J'étais sur le point de te demander en mariage Saada, je voulais te ramener chez toi pour demander ta main à tes parents. Mais...mais quand je suis rentrée, Ayman est tomber en pleure dans mes bras, me rapportant le fait que tu es partie avec une grosse somme d'argent, qu'il a essayer de t'en empêcher, mais tu la frapper Saada, pourtant ce n'était qu'un gosse à cet époque.
Saada : tu mens Samad, t'es qu'un gros menteur Samad, pourquoi tu reporte la faute sur ce garçon ? Ayman n'aurait jamais fait ça. Tu te rappelle le jour de mon départ ? Et bien j'avais l'intention de t'annoncer la nouvelle de ma grossesse, j'étais assis dehors dans le jardin quand Ayman ma rejoint, il était en pleure, je l'ai pris tout de suite dans mes bras, lui ai demandant pourquoi il pleurait et devine.
Zoheir : il était tomber amoureux de toi ?
Demande t il, voulant offensé la mère de Nousayba. Mais après que celle ci aborda un sourire diabolique, telle le diable qu'elle est, le roi su qu'il n'arrivera pas à l'avoir, pas cette fois.
Saada : je sais que tu t'imagines me le dire à sa place, mais t'inquiète, je ne dirais a personne que tu fantasme sur moi. Répondit elle a Zoheir, avec un clin d'oeil pour appuyer sa phrase.
Zoheir : mais taisez vous, beurkk. Fait il dégouté.
Déjà qu'il a vu pour la fille, il ne voudrais pas aussi voir pour la mère.
Dégoûtant, tu imagine ta belle mère nu ? Vraiment dégoûtant.
Samad : continue !
Saada : il m'a rapporter que tu étais au courant de ma grossesse, que tu n'acceptai pas l'idée d'avoir un enfant avec une noire, et donc qu'il fallait que je disparaisse, mais vu que me tuer était trop simple, tu voulais payé un médecin à fin qu'il me fasse avorter, et qu'après vous allez me revendre pour vous débarrasser de moi.
Samad : moi ?
Saada : pour m'éviter tout ça, Ayman ma proposer de m'aider a fuir.
Samad : mais il n'avait que douze ans, comment pouvait il nous tromper autant, pose t'il la question à lui même.
Saada : t'es un monstre Samad tu l'as toujours été, même Ayman a fini par contre voir.
Samad : je te jure que je n'ai jamais su pour ta grossesse encore moins pour le reste.
Saada : et puis tu ose me regarder droit dans les yeux pour continuer à me mentir ?
Samad : je te jure....,
Il fit couper par le téléphone du roi qui sonnait. Zoheir décrocha sans s'excuser près des autres, et répondu d'un ton dur.
Zoheir : allô.
-....
Zoheir : qui êtes vous ?
-....
Zoheir : Ayman ? Demande t il surpris, pourquoi m'appelle tu ?
Ayman : ....
Zoheir enleva le téléphone de son oreille, le mit sur main libre, et le déposa sur la table basse au milieu de tous.
Zoheir : on t'écoute.
Ayman : bien, tout d'abord je voulais souhaiter la bien venue à Saada.
Saada : merci, je demandais d'après toi même.
Ayman : et bien je suis là, pas seul aussi, je suis avec votre bâtarde de fille.
Saada : quoi ?
Ayman : vous avez bien entendu, j'ai enlevé Nousayba, ou devrais je dire ma cousine.
Samad : tu as fais quoi ? Ou est tu Ayman, ou est ma fille ?
Ayman : ta vu ? Tout ça c'est de ta faute, si tu n'étais pas tomber amoureux de cette salope jamais je n'aurais eu à kidnapper votre bâtarde. Je voulais être ton seul enfant, j'ai tout fais pour être digne de te succéder mais tu n'as jamais fais attention à moi, tu n'avais de yeux que pour ton travail avant l'arrivée de cette femme et depuis que ta su que Nousayba était ta fille, tu étais encore plus accro à elle que sa mère.
Samad : je t'ai tout donner Ayman.
Ayman : sauf ta fortune.
Samad : tu as fais tout ça pour de l'argent, combien veux tu Ayman ? Dit moi ton prix est le miens.
Saada : ma fille n'est pas à vendre.
Terek : rien ne prouve qu'il a votre fille.
Ayman : je croyais que personne n'allait posé la question, approche Nousayba, viens dire coucou à maman et papa, dit il de l'autre côté du fil.
Nousayba : me touche pas sal enfoiré, me touche pas. Cri t elle sur Ayman de l'autre côté.
Zoheir : bon j'en ai assez entendu, Ayman ramène Nousayba ou je te promet que tu n'aura pas le temps de le regretter parce que je te tuerai. Dit oui d'un voix ferme.
Ayman : j'ai failli oublier, tu vois Samad ton argent tu peux la garder, je vise haut moi, tu l'as veux Zoheir ? Et bien c'est simple donne moi ce que je veux et tu as Nousayba.
Zoheir : que veux tu ?
Ayman : ton royaume.
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une noire pour le Cheikh
Fiksi PenggemarAprès être capturé par des trafiquants d'humain, Nousayba sera transporté et vendu a un roi qui est aussi cheikh, dans un pays qu'elle n'a jamais mis les pieds. Battu et violé elle fera face a la misère. Avant que le roi sans savoir tomba follement...
