Zoheir attendait impatiemment que les ventes commencèrent pour enfin avoir cette belle targui pour lui. Il savait qu'il y aura beaucoup d'acheteur pour la targui mais cela ne l'inquiétait guère, qui oserait s'opposer au grand roi du Maroc? Personne ! Et ça il n'en doute pas. Alors il continuait à dévisagé la belle nigérienne comme si rien d'autre n'existait.
-.... Elle est belle !
Sans se retourner il répondu à son cousin et meilleur ami Terek.
Zoheir : oui ! Et je ferais d'elle mon joué.
Nousayba de son côté releva la tête avec fierté et regardait Zoheir. Au lieu d'être dégouté de voir comment le dévisageait ce belle homme, comme elle était dégouté du regard des autres, non la nigérienne était fière. Fière de voir qu'elle attirait cet homme au visage époustouflant, elle était contente de l'effet qu'elle lui faisait, elle aurait même sourit s'ils étaient dans une autre sur constance que celui là.
Les rideaux retombèrent et les filles fût ramener dans la pièce. On tendue un verre d'eau à la première, elle l'a bu d'un très. On la pris et retourna avec elle sur le podium. Ainsi de suite chacune passa son tour. Nousayba quant à elle était méfient, elle se demander pourquoi on leurs donnait a boire plusieurs heures après avoir fini de mangé? Quelques heures plus tard vint son tour. On lui tendu le verre, elle le regarda et regardait le monsieur qui était devant elle, puis bu le liquide qui se trouvait dedans avec méfiance. Trente secondes après alors qu'on l'amener à son tour. Elle commença à être soule et voir floue, elle marchait sans vraiment savoir où elle allait.
Zoheir était ennuyeux de voir que son fantasme n'arrivait toujours pas. Il aurait voulu partir tellement il était fatigué, mais il s'abstenait. Pour rien au monde il ne laisserais cette fille sans l'avoir goûté. Quand il attendus des gloussement, il releva la tête et voie sa femelle, elle était debout soule et tournait sur elle même, exposants son magnifique corp et ses formes sans être consciente de ce qu'elle faisait. Un sourire tellement mince qu'on aurait dit qu'il avait fait un grimace apparue sur son visage, il allait enfin l'avoir. Les ventes commencèrent, et la colère de Zoheir faisait surface. Tout ceux qui étaient dans la pièce voulaient la fille de ses fantasmes. Comment osaient ils? se demandait il. Ne voyaient ils pas que cette fille est le genre de fille qu'on réserve au roi ? Continua t'il ses questions dans sa tête. Sans attendre Zoheir se leva, un silence lourde tomba dans la pièce. Zoheir marcha jusqu'à la belle targui, il la prit par le bras se retourna vers les acheteurs.
Zoheir : je l'achète ! Déclare t'il sans protection.
Un silence encore plus lourd que la précédente et gênant s'installa. Personne n'osais contre dire le grand cheikh.
Zoheir : Terek pais les et on s'en va.
Terek qui aurait aimé donner son avis sur cet achat s'abstenait, il connaissait très bien son cousin alors mieux vaut ne pas intervenir dans ces moments si, il se leva, pris la malette, partie payé. Une fois fini il retrouva son cousin dehors et tout les deux, la targui soule dans les bras, ils rentrèrent au palais avec les gardes du roi à leurs trousse.
Au palais, la nigérienne fût confié à des femmes de ménage, pour la nettoyer et préparer pour le roi. Le roi quant à lui partie dans son bureau suivie par son cousin.
Terek : pourquoi tu l'as acheté ? Demande t'il alors qu'il s'asseyait sur le safa
Zoheir : pour la même raison que j'avais acheté les précédentes. Répond t'il en s'adossant au dossier de son fauteuil et posant ses deux pieds sur le bureau
Terek : je sais. Mais je veux dire pourquoi tu l'as acheté alors que mon père t'a mis en garde ?
Zoheir : je respecte ton père Terek et je sais que tout se qu'il prédit devient vrai. Mais il n'est pas Dieu il ne peut pas toujours tout connaître.
Terek : je suis d'accord avec toi, il ne peut pas toujours tout connaître. Mais tu sais très bien que tout se qu'il a dit sur cette fille est vrai, elle te conduira à ta perte. Tu as vu sa beauté tout comme moi et tu sais très bien qu'un visage pareil est un malheur.
Zoheir : tu parles comme ci je suis amoureux d'elle.
Terek : oui mais ça ne tardera pas.
Zoheir : ça n'arrivera jamais.
Terek : rien que la façon dont tu as agit pour l'avoir me prouve le contraire.
Ces mots dites, il se leva du safa et quitta le bureau, laissant son cousin dans le désordre total. En longeant le couloir, Terek tomba sur Nela la deuxième femme du cheikh.
Nela : qui était cette fille que je viens de voir ?
Terek : ta nouvelles conjointe. Répond t'il avec amertume à Nela puis repris la route.
Nela le regarda s'éloigner avec mépris. Elle le détestait, oui ! Elle détestait Terek tout comme lui ne l'aime pas plus.
Nousayba ouvrit les yeux en les papillonnant. Une fois les yeux grandement ouvert, elle essayait de se repéré. Elle se leva brusquement en position assise se rappelant être en sous-vêtements devant un homme qui lui donna un verre d'eau a boire. Peu à peu elle retrouva sa mémoire, mais elle ne se rappelait pas être venu dans cette chambre ni être habiller, puis comme une éclipse elle se souvient qu'on la droguée. Elle se leva du lit, analysa le lieu. La chambre était jolie, un grand lit royale, décoré en doré. Elle marcha jusqu'au miroir et s'attarda sur son reflet. Elle portait un caftan marocain rouge bordeaux, blanc. Le caftan était magnifique elle se regarda. Elle se disait qu'ils ont bien fait de ne pas la maquiller, parce que de toute sa vie elle ne sait jamais maquiller.
Elle prit la direction de la part, elle allait prendre le poignet quand la porte s'ouvrit.
VOUS LISEZ
une noire pour le Cheikh
FanfictionAprès être capturé par des trafiquants d'humain, Nousayba sera transporté et vendu a un roi qui est aussi cheikh, dans un pays qu'elle n'a jamais mis les pieds. Battu et violé elle fera face a la misère. Avant que le roi sans savoir tomba follement...
