10 viole

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Apeurée par la colère qui déformait les très de Zoheir, Nousayba voulu prendre la fuite vers la salle de bain pour s'y caché. Zoheir la rattrapa par les cheveux, la propulsa sur le mur non loin du lit, elle tomba rudement au sol en poussant un cri de douleur. Il marche jusqu'à elle, la reprit par les cheveux, la serviette qui couvrait sa nudité fut défaite, Nousayba avait les deux mains sur la tête qui essayaient de dégager la main de Zoheir de ses cheveux, elle n'avait même pas remarqué qu'elle était nu devant lui. Il la jeta sur le lit, et commença à déboutonner son Qamis. Nousayba se repliait en arrière avec ses mains et pieds, elle avait peur mais ne pleurait pas, elle ne voudrais surtout pas qu'il voit ses larmes.

Nousayba : non ! Je vous en prie ne faites pas ça. S'il vous plait.

Zoheir ne l'écoutait même, il passa son Qamis par la tête qu'il jeta dans le vide. Il monta sur le lit, alors que Nousayba elle reculait. Il la tira par les pieds, monta sur son bassin et bloqua ces deux mains au dessus de sa tête.

Nousayba : non non tout ce que vous voulez mais pas ça non arrêtez.

Zoheir : shuut.

Sayba se tu et le regarda avec peur, elle voulait seulement qu'il la laisse tranquille.

Zoheir : tu es très belle. Dit il en passant son pousse sur les lèvres de sayba. Et tellement excitante. Dit il en enfonçant son pousse dans sa bouche.

Il ressorti sa main, se baissa pour déposer ses lèvres sur la joue de sayba. Il lécha sa mâchoire, embrassa son cou descendu jusqu'à son sein gauche. Il joua avec le bou du sein de sayba, l'embrassa, suçait, passait sa langue avec beaucoup de lenteur sur le bou.

Nousayba : uhm..arrêt...uhm... arrêtez !

Il finit avec le sein gauche et passe à la droite à la quelle il fit l même torture. Les gémissement de Nousayba étaient les seuls bruit qu'on entendait dans la pièce. En sachant que si jamais il relâche les mains de sayba elle allait le repoussé, Zoheir bloqua ses mains sur son ventre et descendu du bassin de Nousayba pour prendre place entre ses jambes. Nousayba persistait à dire non à la supplier d'arrêter mais il ne l'écoutait toujours pas. Une fois entre ses jambes, Zoheir lécha son intimité. Nousayba laissa tomber sa tête en arrière, tellement la sensation était bonne.

Zoheir s'amusait à enfoncer et retirer sa langue dans la chatte de sayba, les bruits qu'elle sortait de sa bouche l'excitait à telle point qu'il aurait pu jouir rien qu'avec le son. Il remplaça sa langue par son doigt qu'il enfonçait et retirait avec douceur et lenteur, il fit entré une deuxième, continuait à enfoncer et retirer ses doigts, il les remuait en Nousayba, qui laissait échappé des gémissement fort, puis il introduit une troisième, Nousayba se tordait telle un serpent, elle n'avait plus sa tête. Zoheir enleva sa main, et retira son bat, alors que Nousayba elle retrouvait son esprit. Il se plaça sur Nousayba en position de pénétration. Nousayba le regarda avec peine et amertume.

Nousayba : craignez votre créateur et son châtiment réservé aux pêcheurs.

Zoheir : mon créateur ma abandonné depuis longtemps.

Il entra en Nousayba en un coup de bassin, elle laissa échapper un cri aigu, tranchant. Malgré cela Zoheir n'arrêta pas, il continuait à effectuer des mouvements et à donner des coups de bassin les uns plus fort que les précédents. Nousayba avait fermé les yeux, sa lui faisait mal, c'était douloureux, à chacun des coups elle criait de douleur. Tout l'excitation qu'elle avait ressenti au début avait disparu en un coup. Zoheir continuait à s'acharner sur elle, il voulait lui faire passer tout l'attirance, tout le désir qu'il avait pour elle, il voulait qu'elle le sente au plus profond d'elle, il voulait qu'elle n'oublie jamais cette première fois. il plongea sa tête dans le cou de sayba, la mordait, il était excitait, c'était épouvantable, il n'arrivait pas à s'arrêter, il aimait ce qu'il ressentait, il était comme possédé, il ne se contrôlait plus, tout ce qu'il voulait c'est satisfaire ses désirs charnels.

Il jouit dans Nousayba, se retira, et se laissait tomber sur le côté droit. Nousayba elle se retourna sur sa gauche, et se replia sur elle même telle un fœtus, et laissa ses larmes coulé. Après avoir repris ses esprits, Zoheir se leva, partie dans la salle de bain, prit un bain, sortie et reporta ses habille. Il quitta la pièce sans jeté un coup d'œil a Nousayba.

une noire pour le CheikhOù les histoires vivent. Découvrez maintenant