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09 : le viole 1

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Cela faisait une semaine que Zoheir n'avait plus son esprit en place. Depuis qu'il a acheté cette Nousayba, il n'a que son nom et son visage en tête. Il ne manger plus correctement, travail plus comme avant. Il a interdit à qui que ce soit d'entré dans la chambre de Nousayba en dehors de sa première femme en qui il voue une confiance aveugle, il la charger de s'occuper de tout ses besoins, mais de ne jamais la laisser sortir de la pièce. Il ne voulait surtout pas que quelqu'un l'approche. Il n'est plus retourner la voir depuis l'accident. Il ne sait plus où se mettre, il n'a jamais abusé d'une femme, et pour la première fois une femme refuse de se donner à la, alors tout ce qui lui reste est d'utiliser les grands moyens même si il ne voudrait pas en venir là. Son cousin à qui son changement n'a pas échappé à tout fait pour qu'il la renvoie d'où elle vient, où de la revendre, mais il a refusé. Les mains sur le rambarre du balcon de son bureau, les yeux rivé dans le vide, il se demande s'il devrait laisser à Nousayba le temps de se préparer où s'il était tant de prendre ce qui lui appartient.

Toc toc. On tape à la porte. Il ne prend pas la peine de se retourner et répond.

Zoheir : c'est ouvert.

La personne rentre et ferme la porte, elle marcha jusqu'au roi et posa à son tour ses mains sur le rambarre, c'était sa première femme Aïcha.

Aïcha : elle est mal.

Zoheir : qu'es ce qu'elle a?

Aïcha : elle n'a rien manger depuis qu'elle est ici, elle passe ses jours et nuits à priée lire le coran, elle ne bois que de l'eau, et puis elle est faible. Elle va finir par tomber malade si elle ne mange pas.

Zoheir : il n'y a rien que tu puisses faire pour la faire manger?

Aïcha : j'ai vraiment tout essayée.

-... Laisse la rentrée chez elle avant qu'elle ne meurt de faim.

Zoheir et Aïcha se retournèrent, et virent Terek près de la part, adossé au mur.

Zoheir : tu ne te fatigues pas de toujours répéter la même phrase?

Terek : toi te fatigues tu d'être autant têtu?

Zoheir : je suis le roi je fais ce que je veux.

Terek : je suis ton cousin il est de mon devoir de t'ouvrir les yeux.

Zoheir : peut être mais c'est pas une raison de me coller telle une sangsue.

Aïcha : vous allez arrêter oui ?

Terek : dit à ton mari de renvoyer cette fille.

Zoheir : je ne la renverrai nul part Terek.

Zoheir sortie de la pièce les laisser.

Terek : pourquoi il est si têtu.

Aïcha : il n'est pas toujours têtu, s'il agit comme ça c'est juste qu'il tient à elle.

Terek : et toi sa ne te fais rien?

Aïcha : non, notre religion permet à un homme de prendre quatre femme, et il est de mon devoir de l'aider à accomplir le suna'a.

Terek : pourquoi ne t'ai je pas eu comme femme ?

Aïcha : parce que t'es trop bien pour moi.Dit-elle en souriant. Elle partie à son tour.

Zoheir entra sans frapper a la porte. Il trouva Nousayba assise sur le tapis, un chapelet à la main. Il partie prendre la nourriture, vint s'assoir sur le sol à côté de Nousayba. Elle finit, posa le chapelet, se retourne pour faire face à Zoheir.

Nousayba : que me voulez vous cette fois?

Zoheir : te faire manger.

Nousayba : suis-je handicapé pour que vous me donniez a manger?

Zoheir : à toi de me le dire, pourquoi tu refuses de manger ?

Nousayba : parce que j'ai pas faim.

Zoheir : t'es une musulmane n'est ce pas Nousayba? Sais-tu que mentir est un péché?

Nousayba : vous êtes un cheikh votre majesté, savez vous que retenir quelqu'un contre son gré est aussi un péché?

Zoheir : moi je t'ai payé avec mon argent donc tu m'appartiens, y'a une grande différence entre nos cas.

Nousayba : je n'en vois pas moi.

Zoheir : d'accord, maintenant mange et on en reparlera.

Nousayba : je ne veux pas.

Zoheir : tu interdit ton ventre de manger à ses faim alors que tu en a toi même envie, Allah te jugera pour ça.

Nousayba le regarda sans parler, elle savait qu'il avait raison. Elle en avait envie, elle avait très faim pourtant elle ne voulait pas manger. Mais elle savait aussi que s'interdire soi même de manger alors que la nourriture était là, était un péché. Alors elle tira l'assiette des mains de Zoheir pour manger.

Nousayba : partez je mangerai.

Zoheir : je n'irai nul part avant que tu ne fini de manger.

À contre coeur Nousayba commença à manger. Zoheir regardait les lèvres de Nousayba à chaque fois qu'elle les ouvrait, qu'elle mâchait la nourriture. Il s'imaginait déposer ses lèvres sur les siennes, goûté à ces lèvres rose pulpeuse, les savourer, avoir sa langue dans cette bouche, passé sa langue sur ces lèvres, tiré la lèvre inférieure de Nousayba avec ses dents, sentir ces lèvres embrasser son coup, il voyait Nousayba tiré sur le lobe de son oreille, qu'elle enfonce sa langue dans son oreille, qu'elle embrasse chaque partielle de son corps. Zoheir étouffa un gémissement,, il n'en pouvais plus. Il essaya de faire comme si de rien n'était tout en se disant qu'il fallait que Nousayba se donne à lui. Nousayba regardait Zoheir avec incompréhension, elle ne voyait pas pourquoi Zoheir le regardait comme un chien affamé.

Nousayba : vous allez bien?

Zoheir : non.

Nousayba : qu'avez vous?

Zoheir : rien.

Nousayba : d'accord.

Elle finit de manger, se leva pour partir dans la salle de bain, laissant Zoheir dans son fantasme. Zoheir se leva pour la suivre, il entendu l'eau de la salle de bain et déduit qu'elle se lavait. Il l'attendu sur le lit. Des minutes après Nousayba ressorti avec une serviette entouré autour du corps, et une autre qu'elle essuyait ses cheveux avec. Elle marcha jusqu'au miroir sans se rendre compte qu'elle n'était pas seul dans la pièce. Zoheir se leva, marcha jusqu'à elle, se tint juste derrière elle, remarqua que Nousayba ne l'avais même pas vu, qu'elle continuait à essuyer ses cheveux. Zoheir déposa ses lèvres sur l'épaule droite de Nousayba, elle se retourna brusquement.

Nousayba : mais que faites vous? Vous étiez sensé partir dès que j'aurais fini de manger.

Zoheir : j'ai changé d'avis.

Nousayba : allez vous en s'il vous plait.

Zoheir : aujourd'hui tu serais à moi.

Il essaya d'embrasser Nousayba, elle le repousse avec force. Zoheir prit ses hanches de ses deux mains, colla son bassin à la sienne, et enfui sa tête dans le cou de Nousayba. Elle essayait de tout ses forces de le dégager mais s'était impossible, Zoheir la serait de plus en plus, dévorant son cou avec sa bouche. Il passait sa langue, suçait sa peau, enfonçait ses dents dans sa chère. Nousayba trouvait sa tellement délicieux qu'elle aurait voulu se laisser aller, mais elle ne pouvait pas, c'est un péché de couché avec un homme qui ne ta pas épouser. Alors elle prit la première chose qui lui tomba dans la main, qui fut une vase et l'écrasa sur la tête de Zoheir.

Zoheir recula de deux pas, sonné par la douleur, il mit sa main sur sa tête juste au niveau de la ou il a prit le coup, il ressorti la main et vu du sang.

Zoheir : tu veux jouer? On va jouer!

Nousayba : je ne veux pas, s'il vous plait pas ça.

une noire pour le CheikhDes histoires addictives. Découvrez maintenant