56 j'ai merdé

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Pas corriger.

Le roi regardait Nousayba lui lire le coran depuis un bon moment. Après sa crise de jalousie, la belle targui est partie chercher à manger au roi, et a appelée au palais pour les prévenir du réveil du roi. Et depuis, le roi est aux anges. Nousayba refuse catégoriquement que les infirmières approche Zoheir. C'est elle qui lui donne à manger, qui l'accompagne au toilettes et qui lui donne ses médocs. Et comment dire, Zoheir aimait ça, être le centre d'attention de cette femme est tout ce qu'il peut espérer de plus sensationnel.

Ils entendirent quelqu'un toqué, et Nousayba lui dit d'entrer. Ulysse fit son apparition les bras chargé de paquet. Il salut tout le monde, s'avança et dépose les paquet aux pieds de Nousayba, avant de prendre place sur le canapé face au lit du roi.

Ulysse : bienvenue parmi les vivants. Dit-il se laissant tomber sur le canapé les pieds sur le dossier du canapé.

Zoheir : merci. Je vous ai manquer ?

Ulysse : pour le moins du monde. Répond-t-il avec un regard mi-amusant, mi-provoquant.

Zoheir : enfoirés !

Ulysse : moi aussi je t'aime bébé.

Nousayba : tu es gay Ulysse ? Question-t-elle, ouvrant un des paquet pour sortir quelques fringues du roi.

Ulysse : quoi cet idiot ne t'a jamais parler de notre partie de jambe en l'air? Demande-t-il, se redressant.

Nousayba se contenta de secoué la tête. Et le roi vu son ami d'enfance lui lancer un regard voulant dire, tu es cuit.

Ulysse : eh bien laisse moi te raconter ma belle. J'ai été le premier coup de ton homme et il a été le mien. Je me rappelle encore la manière dont il criait comme une gonzesse.

Zoheir : je t'emmerde Ulysse.

Ulysse : bah quoi, est-ce un péché de te faire crier de plaisir ?

Les deux amis regardèrent Nousayba pour voir sa réaction et cette dernière était devenu toute blanche, trop blanc pour une noire. Ses yeux sortaient presque de leurs orbites, elle ne bougeait plus. Zoheir porta son attention sur Ulysse et ils échangèrent un sourire malicieux avant de continuer.

Zoheir : je ne dis pas ça, mais avoue que tu m'as défoncer le cul ce jour là.

Ulysse : c'est pas ma faute si tu as les plus belles fesses du monde.

Nousayba : vous, vous avez vraiment, coucher ensemble ?

Ulysse : qu'est ce qu'on a pas fait ensemble ? On s'est même permis un plan à trois.

Nousayba : trois ? Murmure-t-elle gêné de tenir ce genre de discussion avec Ulysse.

-.... Tu ne crois qu'en même pas qu'ils allaient prendre plaisir sans moi.

Nousayba tourna sa tête en arrière pour tomber sur Terek adossé à la porte les mains dans les poches de son jean. Zoheir sourit de plus belle en voyant son cousin. Si vous lui avait dit qu'un jour viendra, ou rien que voir son cousin lui procurera un joie fou, il vous auriez rit à la gueule. Voilà qu'à cet instant précis, si le roi avait été seul dans la pièce avec son cousin, il lui aurait sauté dans les bras. Le roi croisa le regard de son cousin et que fut sa peine de voir les yeux de celui-ci vide d'émotion. Terek n'a jamais montrer ses émotions, qu'en bien même il avait mal, il gardait toujours tout pour lui et le voir dans cet état brisa le cœur du roi. Si seulement Nela pouvait réapparaître, Zoheir lui aurait fait la misère pour avoir mis son cousin dans cet état.

Nousayba : toi aussi Terek ?

Et les trois amis éclatèrent de rire. Leur rire à tout les trois faisait echau dans toute la pièce. Ils riaient à gorges déplacés. Terek qui était debout se tordait de rire. Ulysse, allongé sur le dos, roulant de gauche à droite avait les mains sur le ventre, il pleurait de rire, il riait comme une baleine. Zoheir lui hurlait à force de rire. Nousayba qui les regardait à tour de rôle, n'a pu résister plus longtemps avant de les rejoindre dans leur fou rire. Après des minutes qui leur parue des heures, ils retrouvèrent leur calme.

une noire pour le CheikhDes histoires addictives. Découvrez maintenant