épilogue

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Pas corrigé.

Assise sur le lit, les jambes replier, Nousayba attend impatiemment le roi. elle a enlevée sa robe de mariée, pour porter un caftan blanc. Même après deux ans d'absence, la chambre de Nousayba est rester intacte. Faut croire que le roi ne l'a pas oublier, pour le plus grand bonheur de Nousayba. Après la cérémonie du mariage, Nousayba a été escorter dans sa chambre, il est environ neuf heure du soir et le roi n'est toujours pas monter dans la chambre de sa femme. Peut être qu'il m'attends dans la sienne, songea Nousayba. Mais elle balaya vite cette pensée, se rappelant que Aïcha lui a un jour dit que Zoheir détestait que quelqu'un s'introduit dans sa chambre. Elle se laissa tomber sur le dos en soufflant. Pourquoi met-il autant de temps a monter ? Se questionne-t-elle. Elle le veut près d'elle à cet instant. Elle sait d'avance ce qui va se passé s'il franchit cette porte. Et dieu, qu'elle le souhaite plus que tout. Dieu seul sait comment elle a dû se retenir toute la journée pour ne pas lui sauter déçu. Avant même sa fuite, Nousayba était déjà accros à Zoheir et maintenant qu'elle est sa femme, c'est comme si ses hormones brûlaient de désir pour le roi.

Elle entendu quelqu'un toqué à la porte. Croyant que ça ne pouvait être que Zoheir, Nousayba sauta du lit, pour se précipiter vers la porte. Elle s'arrêta devant celle-ci, et arrangea ses cheveux et prendre son souffle. Elle ouvrit la porte avec un visage impassible, avant que celui-ci ne laisse place à la déception. Devant lui se tenait Myriam, une servante du palais. Nousayba lui sourit par politesse, alors que cette dernière ne la regardait même pas, avant de demander la raison de sa venus.

Myriam : sa majesté le roi demande à vous voir. Répondit elle, la tête baisser.

Nousayba : où est-il ? Demande-t-elle fronçant les sourcils.

Myriam : dans le salon royale votre altesse. Continue-t-elle regardant ses pieds. Ce qui agaça Nousayba parce que avant qu'elle ne quitte le palais, Myriam et elle s'entendaient bien. Alors pourquoi cette dernière ne l'a regarde pas dans les yeux, est-ce parce qu'elle a fuit la demande du roi ? Où est-ce par dégoût ? Parce que, oui, il ne faut pas omettre le fait qu'elle est une noire et marier à leur roi.

Nousayba : pourquoi tu me regarde pas dans les yeux Myriam ? Je te fais peur ? Annonce-t-elle avant de lui tournée le dos pour se chercher de quoi se couvrir les cheveux.

Myriam : non votre majesté. Ce que, vous êtes la reine et qu'une servante n'a pas le droit de vous regarder dans les yeux. Chuchote-t-elle presque, de peur d'offenser la reine.

Nousayba : et bien regarde moi dans les yeux à partir de maintenant, je suis peut être reine, mais il y a encore quelques heures, je n'étais que Nousayba. Donc ne change pas de comportement à mon égard. Dit-elle sortant de sa chambre.

Elle ferme derrière elle et longe le couloir, pour se rendre au salon ou l'attendait le roi. Arrivée devant la porte, alors que Nousayba allait poussée la porte, deux mains la devancèrent, c'était les gardes qui lui ouvrirent la porte. Elle leur lança un regard furtif avant de rentrer dans la pièce. À son entrée, Nousayba vu tout le monde assirent sur les canapé. Zoheir qui était seul dans son fauteuil, la regardant avec un visage impassible et froid, d'ici, Nousayba sentait les yeux du roi la transpercé de tout par. Sa sœur Nana qui lui lançait des éclairs avec ses yeux, près d'elle, Éric qui tenait une gamine endor sur ses cuisses. Oubty qui ne la regardait même pas concertée sur une petite fille qu'elle bordait avec délicatesse, et un jeune homme de son âge, assis, jambe déçu jambe dessous. Elle identifiait le jeune homme comme étant le mari de Oubty. Terek, qui la regardait sans ménagement, était à côté de Ulysse qui fuyait le regard de Nousayba. Et enfin, Islem qui était à côté d'une blonde enceinte. C'est là qu'elle remarqua qu'elle a raté beaucoup de chose. Mais, à quoi elle s'attendait après deux ans d'absence ? Plutôt dans la journée, quand le mariage fut terminer, elle a passée le reste de la cérémonie toute seule. Les seuls compagnie qu'elle a eu venaient des invités. Aucun membres de la famille n'est venu la voir où la félicité. Elle a certes vu les garçons, mais aucun ne lui a adressé la parole.

une noire pour le CheikhDes histoires addictives. Découvrez maintenant