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46 il est temps de payer.

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Désolée pour les fautes.



Nana : alors ? Demande t elle contournant sa mère et Samad assisent dans le canapé pour se tenir près de la baie vitrée.

Saada : alors quoi ?

Nana : vous nous expliquez ? Je veux tout savoir du début jusqu'à la fin.

Samad : Il n'y a rien à expliquer.

Nousayba : si, bien sûr que si. Répondit elle en regardant ses parents avec amertume, assise dans son fauteuil roulant.

Saada : j'ai été marié de force à ton père nana. C'est vrai qu'au début je le détestais, mais après l'avoir côtoyer, je fini par voir sa vrai nature. Et ton père était, comment dire, un homme bon, il ne ma jamais forcer à rien. Je suis tomber amoureuse de lui un ans après notre mariage, nous avons consommer notre mariage, et tu es né neuf moi après. Mais c'était pas ça mon destin. Un jour alors que je rentrais de l'hôpital avec ton père et toi, tu n'avais que trois mois, on s'est arrêté à un centre commercial. Après être sorti, ton père ma demander de l'attendre près de la voiture qu'il avait oublier quelque chose, et vu que j'étais très fatiguée, il ma proposé de te porter. C'est la que je me suis pris un violent coup sur la tête.

Samad prit la main de Saada en guise de réconfort, alors que Saada essayait de contenir ses larmes qui menacent de sortir.

Saada : quand je me suis réveiller, j'étais dans une tente attaché avec de milieu d'autres filles comme moi, elles étaient dans un état pitoyable. Ils nous ont fait voyager en voiture puis en bateau. J'ai tenté de m'enfuir de nombreuses fois mais il n y' avait rien a faire. J'ai négocier leurs patron, je lui ai dit que j'avais une petite fille qui avait besoin de sa maman qu'elle n'avait que trois mois je lui avais promis tout ce qu'il voulait je voulais seulement retrouver ma famille, retrouver ma petite fille.

Ne pouvant plus lutter, Saada laissa ses larmes lui ravagé le visage, étouffant des sanglots, elle essuya ses larmes d'un reverse de main.

Nousayba regardait sa mère et imaginait à quel point elle a dû souffrir. Elle n'essayait même pas de cacher ses larmes tout comme sa soeur qui regrettait maintenant d'avoir forcer sa mère a parler.

Saada : il a refusé et j'ai dû lutter a mort pour ne pas sombrer, je me suis imaginer toute sorte de scénario. Après des jours de voyage, nous fûmes arriver à destination. Ils nous ont vendus et j'ai été acheter par Samad, j'ai succomber sur son charme dès le premier regard. Il m'en a fait voir de toute les couleurs, mais j'ai résister n'ayant en tête qu'une chose retrouver ma famille. Mais comme la vie est injuste, j'ai fini par tomber amoureuse de lui et le pire, je portais son enfant. Quand j'ai décider de lui annoncer la nouvelle, Ayman a débarquer en larmes et vous connaissez la suite. Je me suis enfuis et à mon retour ma fille avait quatre ans et mon mari m'attendait toujours. Il m'a accepter malgré que je portais en moi la fruit de mon adultère, chose qui lui a value de nombreux injures. Et quand tu es venue, dit elle désignant Nousayba du menton, il t'a accepter comme sa fille et m'a fait promettre de ne jamais te révélé la vérité.

Nousayba roula jusqu'à sa mère pour lui prendre les mains.

Nousayba : je suis désolée maman.

Sa mère se redresse pour la prendre dans ses bras.

Saada : ne le sois pas ma chérie ne le sois pas.

[...]

Aujourd'hui le roi attendait un inviter, quelque de très important. Ça fait une éternité que son oncle n'a plus remis pied au palais, il causait avec lui à travers Terek. Mais aujourd'hui il allait enfin le revoir, pour ça il fallait que tout soit parfait.

une noire pour le CheikhDes histoires addictives. Découvrez maintenant