Reïa était dans les bras de Nevis et, en profita donc pour détailler le peu de l'hôpital qu'elle voyait et elle était plus qu'abasourdie
C'était un très grand hôpital. Il y avait beaucoup de bleu et de blanc. Elle pouvait sentir le luxe dans cet hôpital. Depuis sa chambre, elle ne pensait pas être dans un aussi grand hôpital. Il y avait des baies vitrées un peu partout.
Elle continuait sa visite jusqu'à ce qu'il rentre dans un ascenseur. Elle en avait vu étant petite, mais là, c'était tout autre chose... se disait-elle.
Elle commençait à paniquer en voyant la cage métallique qui allait les mener en bas. Nevis ayant vu sa détresse, la serrait un peu plus
- Ne vous inquiétez pas... lui dit la voix réconfortante de Nevis et automatiquement, elle enfouit sa tête dans la veste de Nevis, ne voulant pas voir l'isolement qui arrivait, même si c'était pour quelque minutes
Nevis, avec elle dans ses mains, sentait qu'il avait son plus grand bien. Il pouvait la voir regarder partout comme si elle voulait se faire une idée de l'endroit et il ne disait rien, préférant la laisser contempler cette magnifique architecture, parce que l'hôpital du docteur Carl était l'une des plus grandes et spécialisée d'Amérique.
Il pouvait la voir appréhender l'ascenseur
Lorsqu'elle avait enfoui sa tête dans sa veste, il avait retenu un râle rapide, car sous ce trois pièces, il avait porté un vêtement qui lui collait vraiment à la peau, donc le souffle de Reïa provoquait encore les mêmes décharges électriques en lui. Et là, vu comment il la prenait, il fallait penser à autres choses et vite.
Ils rentrèrent ainsi dans l'ascenseur quand il vit un infirmier essayer de rentrer aussi, mais avec un seul regard, l'infirmier compris qu'il ne fallait pas et donc attendit le prochain.
Elle fait bien de garder la tête ainsi, parce qu'en bas, c'est rempli de médecin et de tout le personnel médical et ils sont bien sûr en blouse blanche. Elle allait forcément paniquer si elle les voyait.
Ils étaient maintenant seuls dans cet ascenseur et Nevis avait toujours ses idées tordues, va voir pourquoi.
Avec cette robe du style Maryline Monroe, il ne fallait pas espérer être dans un autre état, à part celui de l'excitation et en plus de cela, il pouvait voir ce joli fessier qu'elle avait.
Il s'en voulait et s'insultait d'avoir ce genre de pensée pour une femme si fragile... Si innocente... Si belle avec une belle poitrine généreuse, qu'il rêvait de toucher pour en voir la texture et ses fesses, c'était...
Il fut coupé par le petit bruit de l'ascenseur qui leur signalait qu'ils étaient à présent en bas.
Il se reprit alors et sortit de là. Elle avait voulu sortir la tête pour voir où il se trouvait, mais Nevis le lui déconseilla fortement, lui signifiant qu'il y avait plein de personne en blouse blanche vu que c'était un hôpital et donc Reïa ne se fit pas prier et retourna dans son cocon douillet que lui avait fait Nevis.
Il était vraiment grand. Elle dans ses bras, on aurait dit un gros ours polaire avec une petite lapine dans les mains.
Il avait un torse large et si dur... Pensa-t-elle.
Elle avait la tête enfouie dans sa veste et s'imprégnait en même temps du parfum de Nevis.
Elle ne sut pourquoi ni comment son corps l'avait échappé elle-même, mais vit ses mains toucher cette poitrine si dure et robuste qui lui donnait des picotements et des fourmillements partout.
Dès que ses mains touchèrent la poitrine de Nevis, elle le sentit s'arrêter, alors qu'une contraction agréable lui comprimait le bas du ventre.
Nevis essaya d'être focalisé sur autre chose que ce que lui faisait Reïa en ce moment.
Elle n'a pas idée de ce qu'elle est en train de faire et de provoquer maintenant, c'est ça le pire.
Il ne pouvait plus faire un pas de peur de provoquer quelque chose ou même de réveiller l'animal qui sommeillait depuis bien trop longtemps plus bas.
Malgré qu'il s'était arrêté, Reïa voulu tracer, du moins c'était ce que son corps, précisément ses mains, voulaient faire, malgré toutes les secousses et les décharges qu'elle recevait d'elle ne savait où, mais fut rapidement rattrapée par une main et là encore, elle reçut une douce chaleur et les palpitations de son intimité, au fin fond même, commença.
- Vaut mieux pas faire ça, vous n'avez aucune idée de la route dangereuse que vous êtes en train de prendre... termina Nevis d'une voix vraiment lente et rocailleuse comme jamais.
Lui-même avait du mal à reconnaître sa propre voix, tellement il était dans une autre dimension d'excitation, à cause d'un simple touché.
Imagine si...
Il fit taire cette voix chaude qui ne demandait qu'à faire sortir la bête et continua, alors qu'ils étaient déjà devant la porte de l'hôpital.
Reïa n'avait pas tout compris, mais cette voix rauque lui jouait tant sur le corps, qu'elle comprit qu'elle n'avait pas à faire ça et était maintenant toute rouge de gêne d'avoir laissé son corps traître, la mener sur ce genre de terrain où tout était sensation forte.
Elle sentait désormais le vent. C'était naturel et pouvait sentir le soleil. Elle sut qu'ils étaient dehors et donc releva la tête pour voir à quoi ressemblait les gens dehors. Elle regardait partout comme pour se rattraper de ces douze ans où elle n'avait pas pu voir tout ceci.
Les paparazzis étaient déjà parti comme il l'avait demandé... put constater Nevis
Elle profitait du soleil, avant de voir une voiture stationner devant eux.
Elle leva ainsi les yeux pour le regarder, alors qu'il ne l'avait pas quitté des yeux et la regardait si intensément, qu'elle se perdit encore dans cet océan bleu-noir hypnotique.
Elle pouvait respirer dorénavant l'air frais... constata-t-il.
Il lui avait laissé un peu de temps pour qu'elle puisse respirer et contempler un peu de tout, car même si on était devant un hôpital, il y avait la vie aux alentours.
Il la fit monter dans la voiture et voulu la déposer, mais elle s'accrocha à lui.
Il la regardait, alors qu'elle ne le regardait pas, mais il pouvait voir qu'elle avait peur, surtout dans cette grande voiture teintée et de surplus fermée. Il comprit donc et s'assit avec elle sur ses jambes.
Reïa était si bien là, qu'elle s'endormit ainsi, sans voir New York à travers les vitres.
Pendant ce temps, il la déposa sur les sièges à l'arrière, confortablement et prit le chemin pour la maison.
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Détruite
RomanceReïa est une jeune femme prise comme cobaye, pour des expériences médicales, après s'être fait kidnapper. Le destin lui fera rencontrer un homme, qui essayera de lui montrer tout ce qu'elle a raté pendant ces années, enfermée et de là, naîtra le fa...
