chapter eighteen

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Aujourd'hui était le troisième jour de la semaine et vu qu'il n'avait pas grande chose à faire, Nevis alla voir son ami chef étoilé à son restaurant. Ils devaient se voir le samedi, mais Mané avait eu un empêchement. Ils s'étaient donc donnés rendez-vous à son restaurant en plein cœur de New York.

Ils avaient pour habitude de prendre le café et de passer la journée ensemble une fois dans le mois. C'était son ami de classe à l'Université et Mané par faute de moyen, avait dû laisser l'école pour reprendre le petit resto de ses parents.


Grâce à Nevis, il en avait fait un grand et luxueux restaurant et en était toujours un peu fière, car il en avait vu des stars dans son restaurant et ne s'en lassait pas.

Il passait tout le temps quand il se voyait à vouloir rembourser Nevis pour tout ce qu'il avait fait pour lui, parce que de l'argent maintenant, il en avait. Beaucoup même, surtout qu'il était français, de ce fait, beaucoup venait goûter ses plats français, mais Nevis n'avait jamais accepté d'être remboursé.

C'était quand même la seule personne de toutes ses connaissances, qui se rapprochait le plus d'un ami et d'un frère.

Ils avaient ainsi trouvé un terrain d'entente qui avait été proposé par Mané et qui ne se voulait pas contredire. Nevis était maintenant obligé, s'il commandait chez son ami, de ne rien donner. Même pas un centime. Il pouvait prendre tout ce qu'il voulait

Étant dur en matière de nourriture il y avait que Mané qui lui faisait ses mets quand il venait ou commandait.

Nevis était arrivé devant le restaurant de son ami à onze heures. Il avait quitté sa maison, il y avait à peine une trentaine de minutes.

- Monsieur... le salua celui en charge de garer sa voiture.

Il lui remit la clé tandis que celui-là même, savait à qui il avait affaire et n'avait en conséquence, pas intérêt à créer une petite égratignure sur ce petit bijou.

Nevis entra dans le restaurant et avant même de faire un pas, attira le regard haineux des hommes et le respect pour d'autres, alors que, les femmes changeaient déjà leur manière de s'asseoir.

Il n'était pas sans savoir, l'effet qu'il faisait à la gente féminine. Cela gonflait son égo.

Il fut escorté par une petite fille qui avait l'âge de sa petite sœur.

Elle était toute mignonne avec l'uniforme rose noir.

Il put voir son ami qui l'attendait dans l'un des salons privés du restaurant. Il y alla donc

- Nevis... lâcha son ami dans une accolade

- Un bout de temps... répondit Nevis.

- Tu ne penses pas si bien dire... Répondit Mané

Ils avaient parlé toute la journée et avait pris le déjeuner ensemble, avec bien sûr, Mané en cuisine pour leurs deux plats.

Il lui avait expliqué le cas de Reïa et son ami avait été vraiment abasourdi, de l'intérêt qu'avait Nevis pour cette fille.

Ils avaient parlé d'elle et Mané était heureux qu'elle puisse aller bien et qu'elle puisse bientôt sortir.

Nevis devait aller la voir et était un peu stressé de sa réaction. L'avait-il manqué ? Ou bien, s'était-elle mieux sentie en son absence ?

Il était présentement en voiture et conduisait avec toutes ses questions en tête. Aujourd'hui, il avait laissé son chauffeur à la maison et avait préféré conduire lui-même, vu qu'il n'allait pas au boulot.

Une trentaine de minutes plus tard, il était arrivé à l'hôpital et fut énervé d'un coup.

- C'est quoi ce bordel ? Demanda-t-il en voyant la parade de journaliste devant l'hôpital, avant d'appeler.

- Allô monsieur Nevis ?

- Vous pouvez me dire ce que font tous ces journalistes devant l'hôpital ? Siffla Nevis énervé

- Euh. Il y a une célébrité qui a été emmenée aux urgences pour accident, veuillez passer par l'arrière, un agent de sécurité vous y attend... répondit le médecin sans oublier de bafouiller un peu.

Nevis mit fin à la discussion et alla comme lui avait indiqué le médecin.

- Bonsoir monsieur... lui avait dit l'agent de sécurité.


Celui-ci le conduisit à l'intérieur de l'hôpital sans attirer l'attention, car si un de ses paparazzi le voyait, ça allait alerter tout le monde et surtout sa petite sœur, alors qu'il n'était pas encore prêt à lui parler de Reïa.

Il alla vers le bureau du médecin, où celui-ci même, l'attendait

- Monsieur Nevis

- Docteur Carl

- Ça faisait un bon moment maintenant...


- Le boulot... répondit simplement Nevis.

- Je vois

- Comment va-t-elle ? Demanda Nevis sur un ton qui se voulait détaché 

- De mieux en mieux et elle demande beaucoup après vous.
À chaque fois que j'y vais pour dire vrai... répondit le médecin



- C'est vrai ? Ne put s'empêcher de demander Nevis


- Oui... répondit le médecin



- Je vais la voir et je ne veux pas être dérangé... déclara Nevis en s'en allant aussitôt



Il l'avait manqué peut-être... disait-il, heureux

Détruite Où les histoires vivent. Découvrez maintenant