Reïa trois jours après, était dans la cour, alors que Nevis était au bureau
Elle entendit des bruits dehors. Beaucoup de bruit au portail.
Elle alla donc vers le portail où elle vit des gardes.
- Madame... la salua l'un d'eux
Ils sont géants.
Pas plus que Nevis mais ils avoisinent...
- Qu'y a-t-il dehors ? Demanda Reïa intéressée
- Des paparazzi madame... Répondit le garde qui était dans un trois pièces noirs et des lunettes pour accompagner
C'est quoi des palazzi ?
Elle fit comme si elle savait et avec toujours une bonne distance demanda
- Que veulent-ils ?
- Ça, on ne le sait. Mais Monsieur est en route, il vous expliquera... dit le garde
Il est un peu trop sérieux...
Elle fit signe de tête et se retourna, quand elle entendit la porte s'ouvrir grandement derrière et là, elle vit beaucoup et beaucoup de personnes avec des appareils photo en main qui était maintenu par une horde de garde.
Elle vit une grande voiture comme celle qui l'avait emmené se garer près d'elle et dévia le regard vers le dehors.
Elle vit des flaches encore et encore jusqu'à ce qu'une ombre où plutôt une grande masse se mette devant elle.
Elle entendit la porte se refermer et se recula pour s'assurer que c'était Nevis qu'elle avait reconnu grâce à son parfum.
Il était dans un trois pièces qui lui allaient vraiment bien et dans lequel elle pouvait voir ce torse qu'elle avait vu de mainte fois.
- Tu ne devrais pas rester là... lui dit Nevis en la prenant par les mains pour l'emmener dans la maison
Elle se laissa faire sans comprendre ce qui se passait réellement.
Ils rentrèrent donc tous les deux et il la conduisit à la chambre qu'ils occupaient
Nevis savait qu'elle était perdue et devait maintenant lui expliquer.
Lorsque ses gardes lui avait informé de tout ce raffut devant sa maison, il avait prié pour qu'ils ne voient pas Reïa, mais c'est ce qui s'était passé et désormais, c'était sûr qu'elle serait en tête d'affiche sur toutes les magazines féminines sportive ou autre.
Ils n'avaient déjà rien à se mettre sous la dent depuis un moment me concernant, alors ce dossier, ils s'en feront à cœur joie de donner leur propre interprétation...
Et c'était cela le pire, parce que, tout le monde risquerait de voir cela, en plus de l'affaire de son amante maintenant en prison
- Nevis ? L'appela Reïa lorsqu'elle le sentait perdu
Sa douce voix le ramena à lui et il enleva sa veste pour être plus à l'aise, afin de lui raconter tout ce qu'elle devrait savoir.
- La personne qui t'a poussé dans la piscine à la maison était l'une de mes employés, cousine d'une de... Il ne savait pas comment dire, alors que Reïa était déjà choquée de savoir que c'était l'une des filles de la maison qui avait essayé de la tuer.
- Mais...
- Laisse-moi parler et ne me coupe pas. Après, tu pourras me poser toutes les questions que tu voudras d'accord ? Lui demanda Nevis tout doucement et un simple hochement de tête de la part de Reïa lui donna donc le top départ.
L'employé qui t'a fait du mal faisait partie des quelques filles qui t'apportaient à manger et savait de ce fait pour nous deux, vu qu'elle me voyait parfois dans ta chambre, ou toi dans ma chambre. Commença-t-il
Il se trouve que cette domestique est parenté à une femme que je fréquentais, mais que je ne fréquente plus. Et ainsi par jalousie, selon ce qui est dit, elle en a voulu à ta vie parce qu'elle savait que tu avais une place importante dans la mienne... Continua-t-il avec toute l'attention de Reïa qui semblait maintenant inquiète.
Elles ont été arrêtées, ne t'inquiètes pas. Elles étaient mêlées à bien d'autres affaires louches avec un ancien employé de mon entreprise que j'ai licencié. Ils encourent pour de bonnes années de prison... termina Nevis.
- Ils ont été arrêtés ?? Demanda Reïa
- Oui. Répondit Nevis, alors que Reïa soufflait de soulagement.
Elle s'approcha de lui et il lui ouvrit ses bras dans lesquels, elle vint se nicher, soulagée qu'on ait pu attraper ces méchantes personnes en plus de son geôlier qui n'était plus.
- Merci pour tout Nevis.
Comment le lui dire ?
- Ce n'est pas tout chérie ... déclara Nevis
Elle se détacha et le regarda, interloquée par le ton qu'il avait pris.
- Viens... lui dit Nevis en se dirigeant vers leur lit.
Elle se posait donc près de lui et il lui fit des bisous un peu partout sur le visage, ce qui entraîna ses petits rires.
Il aimait la voir sourire.
- Bien... commença Nevis.
Ces personnes que tu as vues devant le portail sont des paparazzis.
Il vit qu'elle ne comprenait pas
- Ce sont des personnes qui sont payées justes pour prendre en photo des personnalités connues qui ont de l'argent. Grâce aux photos qu'ils prennent, ils font des magazines et donne des interprétations qu'ils veulent, pour s'attirer des lecteurs.
Dans quel monde suis-je tombée ??
- Tu comprends ? Lui demanda Nevis
- Oui oui... répondit Reïa mais pourquoi étaient-ils...
Et comme si elle venait de comprendre, elle fit sortir la première phrase
- Ahhhhh, tu fais partie de ces gens, c'est ça ?
- Oui... lui répondit Nevis avec un petit sourire.
Et ils étaient là précisément pour se mettre quelque chose sous la dent... commença-t-il, alors qu'il pouvait lire de l'incompréhension sur son visage.
Cette affaire d'emprisonnement a fait bruit sans que je sache comment ces paparazzi l'ont su et ils t'ont pris en photo.
- C'est grave ?? Le coupa Reïa avec sa petite voix.
- Dans d'autre circonstance non, mais ses photos qu'ils ont prises, vont être dans tous les magazines et elles seront vendus, un peu partout en Amérique et aussi dans certains pays d'autres continents, alliés à notre continent et
- Bah, ce n'est pas grave... dit-elle le surprenant
- Ils diront des trucs méchants et autres conneries, tu sais
- Mais ce n'est pas vrai toute façon... dit-elle en lui souriant et il en fut bien heureux, la serrant dans ses bras, heureux qu'elle ait compris et qu'elle le prenne bien.
VOUS LISEZ
Détruite
Roman d'amourReïa est une jeune femme prise comme cobaye, pour des expériences médicales, après s'être fait kidnapper. Le destin lui fera rencontrer un homme, qui essayera de lui montrer tout ce qu'elle a raté pendant ces années, enfermée et de là, naîtra le fa...
