Chapitre 7

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Le jet de la douche apaise les élancements de mon corps meurtri par les coups reçus. La sueur et le sang collés à ma peau ne résistent pas à la pression de l'eau et ruissellent le long de mon corps pour former des spirales rougeâtres dans l'au stagnante du fond de la baignoire, avant de disparaitre dans le trou d'évacuation.

Alors que je me rince les cheveux, le rideau de douche s'ouvre ; Léa apparait nue.

Je m'écarte pour l'inviter à me rejoindre ; je commence à arroser ses longues jambes jusqu'à ses fesses galbées. Je remonte doucement le jet vers ses seins fermes et ronds, elle frissonne et ses tétons se tendent fièrement.

Sa main droite enlace ma gauche et je me sens attirée à elle, telle un aimant. Nos corps collés, je sens la douceur de sa peau et les tétons effleurer les miens, qui se raffermissent aussitôt.

Ses yeux bleus me fixent et je devine ce même désir qui m'habite.

Sa main gauche me prend d'autorité le pommeau de douche, de son autre main, elle saisit le gel douche et commence à en répandre sur mon buste. Lâchant le flacon, elle étale de sa main libre le liquide savonneux sur ma poitrine, mon ventre et  le haut de mes cuisses. Les frottements se font caresses et s'attardent plus longuement sur mon pubis.

N'y pouvant plus, je la plaque contre la paroi pour l'embrasser longuement, ma langue se glissant dans sa bouche. Un désir irrésistible monte en moi avec la furieuse envie de couvrir son corps de baisers.

J'écarte le pommeau de douche, et après un dernier baiser sur la bouche, je descends le long de son cou, et je suis la courbe de ses seins. Ma langue excite leurs pointes, provocant des cris légers de plaisir. Ils résonnent en moi et je sens mon intimité s'humidifier.

Ma langue poursuit son chemin le long de son ventre, passant son nombril, elle arrive sur son pubis complétement épilé. Elle se cambre sans vouloir offrir son intimité.

Elle m'écarte doucement et me reprenant la main, elle m'attire hors de la baignoire. Elle m'enveloppe d'une large serviette. J'en fait de même en la couvrant aussi. Frictionnées et séchées, elle m'entraine vers notre lit. Je me laisse guider par ses gestes, tels des ordres silencieux.

Allongée sur le dos,  j'écarte les jambes, m'offrant à elle.

Léa se saisit d'une étoffe de soie rouge, que je connais bien car elle aime l'utiliser dans nos jeux.

Je souris en la laissant couvrir les yeux avec et l'attacher derrière ma tête encore humide. Privée de la vue, mes autres sens s'en trouve exacerbés.

Elle s'installe à califourchon sur mon ventre et je sens qu'elle se penche sur moi quand ses seins écrasent les miens, sa joue contre la mienne, elle me mordille le lobe de l'oreille droite.

- A moi de m'occuper de ma courageuse boxeuse, me susurre-t-elle.

Les pointes de mes seins durcissent aussitôt lorsque je sens le contact glacé dessus. Habilement, Léa parcourt mes seins avec des glaçons. La brulure de la glace provoque des excitations, que mon corps trahit par des mouvements du bassin.

Elle alterne le contact du cube de glace avec celle de sa bouche. Elle suce, lèche la pointe de mes seins et les mordille. Elle s'attarde particulièrement sur mon sein endolori par les poings de la brute de ce soir, elle réveille les élancements en accentuant la pression de ses dents.

Mes gémissements ne sont qu'amalgames de plaisir et de douleur, sans que mon cerveau distingue l'un de l'autre.

L'eau froide du glaçon fondu coule encore le long de mes côtes, lorsque la froidure d'un nouveau glaçon sur mon nombril me fait de nouveau vibrer. Vibration accentuée, quand elle le fait rouler jusqu'à mon intimité. Elle frôle mes lèvres avec avant de l'enfoncer dans mon vagin.

Je suis tellement chaude et excitée, qu'il pénètre profondément à l'intérieur.

Léa change de position pour accéder à mon intimité avec sa bouche et m'offrir aussi la sien dans un parfait 69.

Le glaçon ne tarde pas à fondre complètement, et elle en recueille le liquide en le lappant de petits mouvements rapides de la langue, tout en parcourant mes lèvres brulantes et mon clitoris.

Mes gémissements se font plus forts et mon corps est gagné par des convulsions de plaisirs intenses.

Bien qu'aveuglée, ma langue répond à la sienne en excitant son petit organe de sa vulve.

Elle mouille et ma langue s'infiltre dans son vagin. Elle s'ouvre encore plus, et j'y glisse facilement deux doigts dans ce fourreau chaud et humide.

Je cambre sur les mordillements de mon clitoris et j'accélère le mouvement de mes doigts en elle.

Nos corps vibrent sous les caresses buccales ou non que nous échangeons de plus en plus intensivement. Et nous crions dans une ultime convulsion de nos corps en symbiose.

Essoufflée comme si j'avais affronté dix « Killer-Boy », je retire mon bandeau pour me retrouver côte à côte et l'embrasser une ultime fois langoureusement.

LA BOXEUSE SMOù les histoires vivent. Découvrez maintenant