Chapitre 51

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-"La maison est si belle et calme."
-"Merci Julie tout cela c'est grâce à toi."
-"Ce n'est rien et puis la maison est fraiche et nous sommes fraiches aussi."
-"Mes vêtements te vont bien."
-"Tu trouves?"
-"Oui tu prendras tes vêtements demain."
-"Donc tu me mets déjà à porte sans me dire ce qui t'es arrivée cet après-midi."
-"Il ne m'est rien arrivé cet après-midi Julie."
-"Tu me prends pour une conne Lyndia. J'ai bien vu que quelque chose n'allait pas."
-"Je ne te prends pas pour une conne tu l'es."

Elle me pince doucement en souriant avant de redevenir sérieuse.

-"Je te le dirai mais pas maintenant."
-"Tu as deux choses à me raconter dans les jours à venir."
_"Oui."
-"Bon je dois te laisser je vais prendre mon sac."
-"D'accord."

Je souffle et je me sens un peu bien d'avoir quelqu'un sur qui compter après Christian. La sonnerie de la porte m'enlève de mes pensées. J'eteins la lumière pour lui faire une surprise. Je souris car je sais déjà qui est derrière cette porte. Ma main se dépose sur le poignet le cœur en feu, la porte s'ouvre petit à petit et un visage magnifique apparaît devant moi. Et putain mon coeur bat plus vite que cet après midi. Je respire pour faire cesser les battements de mon coeur mais ils ne font qu'augmenter. Merde. Il me regarde avec attention car il voit que l'expression de mon visage a changé mais je lui souris pour lui faire croire que je vais bien. Il s'avance vers moi avec les mains chargés de paquet.

-"Tiens poupée, aide moi à porter le vin."
-"C'est quoi?"
-"Ce sont des petits plats que ma mère a préparé pour nous."
-"Nous?"
-"Lyndia t'as oublié ce qu'on avait dit à ma mère."
-"Non je n'ai pas oublié."
-"Alors ne t'étonne pas."

Il entre et s'arrête sur le pas de la porte.

-"J'ai comme l'impression que je respire un autre air ici et Pourquoi les lumières sont eteintes."
-"Donne les paquets je vais les déposer sur la table et je vais profiter pour passer l'interrupteur."
-"Okey les voici et j'ai la sensation que les objets de cette maison ne sont pas à leur place et que si je marche je vais me heurter contre quelque chose."
-"Ferme les yeux Christian."
_"Oui je les ferme."
-"Tu mens ferme les.'

Je l'entends souffler et j'imagine qu'il les ferme et j'allume la lumière. Je m'avance vers lui et me mets sur la pointe des pieds, encercle son cou de mes mains pour l'embrasser. Il répond à mon baiser avec douceur et enlace ma taille. Je me sens si bien dans ses bras. Ses mains descendent sur mes fesses et il les masse à travers mon petit short. Il m'attire vers lui et la pièce se referme sur nous. Je m'éloigne de lui et il grogne de mécontement avec les yeux toujours fermés.

-"Lyndia tu le fais....."

Sa phrase reste en suspens car ses yeux s'ouvrent et sa bouche reste ouverte. Et j'ai besoin qu'il parle car son avis compte pour moi. Il marche dans la maison et je le suis partout. Ses doigts touchent les murs et il ne dit toujours rien. Je commence à paniquer.

-"Mais dis quelque chose."

Toujours aucune réponse de sa part.

-"Je savais que tu n'allais pas aimé mais si tu veux je peux changer les couleurs."

Je marche dans la maison et je l'entends qui me poursuit. Il m'attrape dans le salon et me retourne pour lui faire face.

-"Je sais, elle était plus belle en noir et.."
-"Shutt, j'adore les couleurs c'est parfait ta maison est plus que belle.. Et tes nouveaux meubles sont incroyablement beaux. Qu'en penses tu si on ignaugurait ton nouveau sofa et juste après tu me diras qui a eu cette idée geniale. Et on mangera les petits plats de ma mère."

Son pouce fait le contour de ma bouche et son autre main fait des petis cercles sur ma cuisse.

-"T'en dis quoi poupée."

Incapable de parler je fais oui de la tête. Son souffle chaud caresse mon cou et sa voix chaude me murmure:

-"J'aime mes mots Lynoue."
-"Oui..je.suis..d'ac..cord."

Il empoigne ma fesse et m'attire vers lui pour écraser ses lèvres sur les miennes. Le baiser est rapide, sauvage et je suis déjà mouillée. Un raclement de gorge me fait sursauter et je veux m'eloigner de Christian mais sa main sur ma taille m'en empêche.

-"Je suis désolée de vous interrompre dans votre ignauguration mais je dois passer par le salon pour m'en aller."

Elle était encore là et elle a tout entendu. Je deviens rouge comme une tomate et Christian rigole silencieusement.

-"Julie alors t'es là. Ravi de te revoir et heureux de savoir que vous êtes amies."
-"Moi aussi et je m'en vais car je crois que l'inauguration n'attend que mon départ pour continuer." dit-elle avec un sourire pervers
-"Je vais la raccompagner, j'arrive."
-"Fais vite poupée car.."
-"Tais toi Christian, Julie est là."

Il lève ses deux bras en l'air en souriant et Julie retient son sourire derrière moi. Je le laisse et vais conduire Julie à la porte. Arrivée sur le pallier, elle se retourne et me sourit.

-"Merci on se verra demain au restaurant."
-"Bonne nuit."

J'allais fermer la porte mais elle me bloque dans mon mouvement.

-"Je sais que tu peux pas attendre pour baiser mais tu sais en vous regardant j'ai vu une chose que tu ne veux pas admettre et que tu ne veux pas croire que cela arrivera."
-"Et c'est quoi cette chose que tu as vu."
-"C'est que vous formez un beau couple."
-"Julie."
-"À demain."

puis elle s'enfuit en courant vers la rue. Espèce de folle.

-"Lyn?"
-"Oui me voici."

Je secoue ma tête pour enlever cette pensée de mon esprit car cela n'arrivera pas. Je ferme la porte en soufflant puis me dirige vers Christian.

-"Pourquoi tu as pris tout ce temps Lyn."
-"L'important c'est que je sois là maintenant et qu'on va pouvoir ignaurer le sofa."
-"En parlant de cela tout à l'heure tu viens de rougir et tu dois savoir que t'es belle en rougissant."

Je souris pendant qu'il s'approche de moi, me soulève par les fesses et m'embrasse en marchant. Mes pieds se retrouvent par terre devant le sofa.

-"T'as l'air préocupée."

C'est Julie qui a dit quelque chose de debile et qui me tourmente à présent.

-"Ça va, je pensais à maintenant."
-"T'inquiètes pas pour maintenant même si j'ai comme l'impression que tu me mens."

Il commence à me connaitre et ce n'est pas bon signe.

-"Mais tu dois savoir que pendant toute cette journnée je n'ai fait que penser à ton corps, à ce que je rêve de te faire. Aux gémissements qui sortiront de ta bouche et j'ai aussi pensé à l'expression de ton visage en m'enfoncant en toi." m'avoue t-il de sa voix rauque
-"Je suis là et tes rêves peuvent se réaliser. Ce soir je suis à toi fais de moi ce que tu voudras."
-"Tout ce que je veux?"

Il me demande  en glissant les bretelles de mon t-shirt en frôlant mon épaule. Des frissons parcourent mon corps et ma culotte est toute trempée.

-"Oui tout."

Ses lèvres embrassent mon épaule nu et ses doigts torturent mes mamelons endurcis. Des petits gémissements sortent entre mes lèvres et il m'embrasse tendrement.

-"Christian."
-"Oui."
-"Tu peux commencer avec l'ignauguration car tout le monde t'attend."
-"Surtout toi."
-"Oui, j'en peux plus."
-"Patience."

Il suce mon cou et sa main enlève le t-shirt. Ce soir je sais qu'il va me faire voir de toutes les couleurs.





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