Une jeune fille, Théa Andrew, ne savait pas la tournure que sa vie allait prendre lorsqu'elle croisa, Ethan Jones, héritier de la mafia italienne.
Infiltrée, Elle devra choisir entre nourrir la haine qui l'a consume pour cet homme et récolter assez...
-Ehi Lorenzo ! Posso aiutarla? Salut Lorenzo! Puis-je t'aider?
-Ciao mio caro! Versami una birra!.......lei brilla! Bonjour ma chère! Verse-moi une bière !.......elle brille !
Je continue mon chemin laissant Lorenzo discuter avec certains de ses clients.
Aujourd'hui, mon italien est beaucoup plus fluide. Et c'est bien la langue que j'utilise le plus dans cette petite région. Au cours de ces dernières années, ma vie a complètement basculer.
Ici, je suis arrivée à me faire respecter et à trouver ma place parmi les personnes les plus influents de cette ville. Aucune décision n'est prise sans passer par Lorenzo puis par moi.
Ne vous inquiétez pas, je ne traîne pas dans l'illégalité. Disons juste que, je suis bien capable à présent de me défendre face à n'importe qui et je gagne bien ma vie.
Je m'avance vers lui avec sa commande. Je me baisse légèrement afin de le déposer sur la table, et l'odeur de drogue et d'alcool qui y gît me titille le nez.
Lorenzo me lance un coup d'œil. C'est le signal. Il passe doucement ses mains contre ma jambe tout en soulevant sensuellement ma robe avant d'en sortir une arme. Il le pointe vers l'homme assis en face de lui et lui tire une balle en pleine tête.
Avant qu'il n'entre, les hommes de l'homme en face de lui l'ont fouiller et lui a interdit son port d'armes. Disons que je lui ai donner un coup de main.
-Non sono sicuro che sia davvero morto! Lâchais-je Je ne suis pas sûr qu'il soit vraiment mort.
J'attrape l'arme entre ses mains et tire encore une fois de plus sur le victime. Son sang dégouline de partout.
Lorenzo n'est pas mon boss. C'est mon co-équipier. Nous partageons le rôle de boss ensemble. Je ne travaille plus pour personne enfin, disons que je ne laisse plus personne m'utiliser.
Mon patron a abusé de ma loyauté. Ainsi que mon père car, je ne lui ai jamais dénoncer même si je sais bien que ceci n'aurait servit à rien. Il aurait passer seulement une nuit en cellule avant que ses chiens de garde le libèrent. Des hommes influents comme eux, on ne les touche pas.
Je décide de me rendre au toilette, afin de me faire une retouche et me laver les mains. Mes talons claquent contre le sol en marbre. Ma robe noir caresse le sol.
Dolcezza Mia.
Sa voix ne cesse d'être une hantise.
Je le déteste et je le déteste beaucoup plus qu'avant, lorsqu'on m'avait donner pour mission de le tuer. C'est le seul homme à qui j'ai vraiment tout donner, ma confiance, ma dignité, mon amour. J'étais prête à me donner à sa place.
Mais bien sûr, lui aussi c'est servit de moi. Il a fallu que je me fasse écrasé par une voiture, que je me fasse humilié et giflé par mon patron, humilié devant mes collègues et devant la Rome entière. Après tout, ce n'est pas tous les jours qu'une policière se sacrifie pour sa mission, un voyou, un mafieux. Il n'en avait rien à faire de moi. Je pensais l'utiliser mais, c'est lui qui l'a fait. Il savait bien qu'un jour, il se serait fait arrêter mais, il s'est servi de moi comme alibi pour dire que la justice en a après lui que pour des faits personnels. Je me suis sacrifié pour lui à la fin, pour me faire rejeter comme un vieux déchet.
Ici, je suis connue pour être indépendante. Vous savez quoi? On s'en bas les couilles des mecs.
Nous n'avons pas besoin d'eux . Nous sommes ce dont ils ont besoin.
Cet homme pensait pouvoir me duper. Il devrait nous rembourser il y a de cela des lustres, alors, ils vient de payer sa dette d'une autre manière. Je lui ai tiré dessus.
Je ne fait confiance à personne et surtout pas à Lorenzo. Un jour, je lui collerait lui aussi une balle entre les deux yeux.
Je le rejoins un sourire béat aux lèvres. Il est à ma merci mais, il refuse de se l'avouer. Il m'invite sagement à rejoindre son véhicule pour me raccompagner chez moi.
-no grazie, voglio sgranchirmi le gambe. non merci, je veux me dégourdir les jambes
-Bene! Bien!
À présent, j'habite dans une grande maison provençale. Ma situation financière à complètement changer. Dès lors où, j'ai été transféré à travailler dans le carré VIP et à me frotter à des gens potentiellement dangereux. À présent, je m'en fous de la justice. C'est moi la justice!
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Mes talons claquent sur le bitume . Les hommes et les femmes rentrent rapidement dans leur maison ayant peur que je viennes faire une attaque. Mais peut importe où mon degré de noirceur irait, jamais je ne toucherais ne serait ce qu'un cheveux d'une femme ou d'un enfant. Quant aux hommes, je peux pas me les voir!
Les enfants qui jouaint et sautaient à la corde se calment et se cachent afin de ma laisser passer. Je vous l'ai bien dit, je suis connue ici. J'y ai construis ma dignité briques par briques.
Je suis connue sous le nom de la Dea.
Une dizaine d'homme ouvre la barrière de ma propriété . Ils s'inclinent légérement afin de me saluer. Puis, une fois dans ma chambre, mes dames me débarassent de mes vêtements et je prend direction de mon bain chaud.
Ce soir, ça va être toride.
J'ai une grosse mission et je ne compte pas le foirée.