عَلَيْكُمُ السَّلَامُ وَرَحْمَةُ الله وَبَرَكاتُهُ
Bismilah
Aujourd'hui, c'était bizarre.
Déjà que mon corps ne ressemble plus à rien...
J'ai des bleus partout, c'est gonflé et horrible à regarder.
La faim persistait, je me demande si je survivrai encore aujourd'hui.
Les mercenaires nous ont sorti de nos cages, nous ont attachés et emmener dans une espèce de mine assez spacieuse je dois dire.
C'est la fin des haricots il paraît.
On était tous là, à la fois les mercenaires et les clandestins, et une tête sortit de l'ordinaire : le patron , bien maigre d'ailleurs comparé à Djibril pour être honnête.
Le soleil tapait fort sur les montagnes, teintant le ciel d'un rouge sang.
Le chef de ce cartel avait ordonné à tous les clandestins aux corps amaigris de s'entre-tuer sous les hurlements des hommes du cartel, le sol était alors gorgée de sang et de larmes.
S'en ai finit de moi je pense malheureusement, j'aurais trouver leurs activités, mais je ne pourrais rien dire à Djibril.
Point de vue Omniscient
Elle, debout au centre, le regard vide mais brûlant d'une rage froide, était méconnaissable. Son visage sale, maculé de poussière, son corps amaigri, mais son esprit... affûté. Elle n'était plus une proie. Elle était une bombe prête à exploser.
Un homme s'élança sur elle, couteau à la main. Elle esquiva, le désarma, puis, d'un mouvement sec, le mit au sol. D'autres suivirent. Elle ne tuait pas. Elle brisait, immobilisait, désarmait, jusqu'à ce que la peur change de camp. Jusqu'à ce que le chef du camp, El Rojo, descende lui-même dans la mine abandonnée, moqueur, pensant que cette fille n'était qu'un jouet détraqué.
Il ne comprit son erreur que trop tard.
Elle l'attendait.
Le combat fut brutal. Silencieux, presque animal. Elle esquivait ses coups comme si elle les connaissait déjà. Elle utilisait les chaînes rouillées, les pierres au sol, tout ce qu'elle pouvait saisir. À la fin, El Rojo s'effondra, le regard fendu d'effroi. Il ne pensait pas mourir par les mains d'une fille qui semblait déjà à moitié morte. Elle se saisit alors de sa ceinture pour lui affligé une sanction de marque.
Le silence tomba sur le camp.
Un bruit. Une explosion au loin.
Des voix. En français.
Des coups de feu éclatèrent. Elle se retourna, les yeux brillants d'un dernier espoir.
Sofiane apparut en premier, armé, hurlant son nom. Imrân, blessé à la tempe, tirait dans tous les sens, couvert de sueur, mais vivant. Elle chancela, l'arme encore à la main.
Sofiane : On t'a retrouvée, Salima. On rentre !
Comment ont-ils trouvés Salima ?
Malgré l'enfer, Salima avait laissé des indices discrets mais brillants sur son passage :
1. Un billet de peso plié en origami en forme de grue, glissé dans la poche d'un touriste français croisé dans un marché avant de s'être fait kidnapper, avec un mot caché à l'intérieur
2. Un petit bracelet en perles de judo, qu'elle a discrètement laissé dans une station essence où elle avait brièvement été arrêtée pendant un transfert.
3. Un message gravé au dos d'un miroir dans les toilettes d'un bar, où elle a pu s'échapper quelques minutes. En UV, sous la lumière d'un briquet chauffé, on pouvait lire : « Je suis encore vivante. Mexique. Cartel. »
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Perdue dans cette dunya
Ficção GeralLa vie ? Ou la dunya ? Elle est rongée par son passé et sa seule source de motivation est la haine. Femme forte au caractère singulier, elle se voit accomplir de grandes choses, mais surtout, de tirer un trait sur la fille qu'elle était avant, pour...
