J'avais hâte. J'étais en route pour le Starbucks à pieds, il neigeait doucement et mes pas résonnaient dans la rue pratiquement vide. Arrivé devant le Starbucks, je pris une grande inspiration et ouvrit la porte. Automatiquement son regard croisait le mien et ses yeux s'emplissent d'eau.
Je m'approche à pas lents et arrivais devant Ayley. Elle allait s'en aller mais n'eut pas le temps car je rattrapais son poignet par dessus le comptoir, l'obligeant à me regarder.
- S'il te plait Ayley, on peut parler?
Elle secoue négativement la tête et j'essaie de l'attirer le plus possible vers moi.
- Ayley j'en ai besoin.
- Pas moi Niall.
Réentendre sa voix après deux longs mois de silence m'achève.
-Je t'en supplie...
- S'il te plait laisse moi partir, Niall, je n'ai plus besoin de toi dans ma vie.
- Tu mens Ayley.
Mon ton restait calme alors qu'une vrai tempête battait son plein dans mon esprit.
Elle soupira et passa de mon côté du comptoir en criant qu'elle prenait sa pause.
- Tu es magnifique Ayley...
Elle avait coupé un peu ses cheveux, et était habillé avec un uniforme sous lequel pointait un petit ventre bien rond... Notre enfant...
- Ayley...Je... Je...
- Laisse moi parler Niall, je ne veux plus que tu essaie de reprendre contact avec moi. Je suis très bien ici et je m'en sors très bien seule. Donc, au revoir Niall.
Son ton était tellement froid, qu'il me glaça le sang. Les larmes qui menaçaient de couler tracèrent leurs chemins sur mes joues. Elle m'avait brisé le coeur avec une seule phrase.
- Et pleure pas, ça sert à rien, dit elle avant de rentrer dans le Starbucks à nouveau. Je marchais en crachant des insultes à chaque caillou ou chaque canette qui rencontrait mon chemin. Mais j'avais une idée. J'allais la suivre après son boulot. J'allais lui parler et pas bégayer comme un con. Oui, voilà je dois faire ça. Je commençais à préparer mon discours dans ma tête en tournant en rond dans la ville, marchant dans les rues... Je voulais la récupérer. Je voulais qu'on éleve cet enfant et qu'on la vive notre putain d'histoire. Ouais on est jeunes, ouais on n'est ensemble que depuis six-sept mois, mais je le sens. C'est elle. Il n'y a pas d'explication, je le sens, je le sais je veux finir ma vie avec Ayley. Vous ne pouvez pas savoir à quel point ces deux dernières mois on été horrible. Le manque que je ressentais, ces cauchemars qui recommençaient, et toutes les larmes que j'ai versé, l'inquiétude qui me rongeait et cette envie permanente de tout recommencer... Recommencer depuis le début et profiter de vraiment tous les instants passés ensemble, profiter d'elle et la rassurer depuis le départ pour ne pas qu'elle parte, la retenir... Je ne serais jamais parti à cette interview si j'avais su. Katie ne serait sûrement pas parti faire des courses si elle avait su. Et maintenant que j'ai retrouvé sa trace, elle croit vraiment que je vais la laisser partir à nouveau ? Elle se trompe. Mon dieu à quel point elle a tord sur ce point. Le pire dans tout ça, c'est que j'ai peur qu'elle me repousse, un peu comme tout à l'heure.
Alors qu'il est 18heures, j'attends dans ma voiture devant le parking des employés. Des dizaines de personnes sortent et je l'aperçois enfin. Elle est tellement belle... Ses cheveux ont encore changé de couleur depuis hier, un blond presque platine cette fois. Ces yeux verts pétillent de je ne sais quelle lueur mais ils sont tous simplement magnifiques.
Je la vois monter dans la voiture d'un gars qui semble travailler avec elle, vu son uniforme, et ils démarrent. Je les suis jusqu'à des appartements. Ayley sort de la voiture avec son sac à main et rentre dans le bâtiment.
Je sorti à mon tour et cherchais son nom sur les boîtes aux lettres. Je ne tarda pas à trouver et à monter les étages jusqu'à sa porte, où je toquais.
Ayley ouvrit
la porte, et la referma aussitôt, mais je la bloquais avec mon pied.
- Ayley... Laisse moi te parler.
Elle ouvrit assez grand la porte pour que je passe et la referma derrière nous.
VOUS LISEZ
Blue eyes...
FanfictionOMFG! J'y crois pas! Je relis au moins 20 fois ce putain de mail... Ok, respire Ayley respire... Sur des milliers de directioners j'ai été choisi ! J'arrive pas à y croire. Beaucoup de passages en anglais donc ceux qui ont du mal désoler... Et plusi...
