-Ma dague. C'est pour cela que je suis revenu. Il me la faut. Rend la moi.
-Je n'ai pas ta dague.
C'est vrai. Je l'ai perdue. Je ne sais absolument pas où elle est. C'est perdu si je ne l'ai pas non?
-Je sais que tu l'as. Tu l'as simplement disons, égaré. Je sais que tu l'as retrouveras et à ce moment là je serais là. Je reviendrai. Chaque soir à partir de maintenant.
-Génial.
-Je sais que tu es contente.
-Elle a quoi de spéciale cette dague?
Elle n'a rien à envié cette dague. C'est un couteau. Ni plus ni moins. Un couteau à une poignée. Avec des initiales. Ses initiales. "P.Pan" c'est tout. Elle n'a rien de spéciale.
-Elle est spéciale.
-Pourquoi?
-C'est de la valeur sentimentale Marie. On me l'a offert.
-Wendy?
-Non. Clochette. Ne pose pas de questions sur elle s'il te plait. C'est elle qui me l'a fait, point.
Je n'avais pas l'intention de lui poser de questions sur Clochette. Chaque fois que je lui posais une question sur Clochette je n'avais aucune réponse. Peter Pan se refermait sur lui même et ne parlait plus. Il faisait ensuite la gueule pendant environ 1 ou 2 heures. Il devenait comme un zombie. Ça m'a toujours fais bizarre de ne jamais l'avoir vue. La fameuse fée Clochette. Jamais vue. Aucuns renseignements.
-Je n'en avais pas l'intention. Tu as toujours voulu gardé secret son existence. Ce n'est pas maintenant que tu vas m'en parler. Et je n'ai pas envie que tu me tues dans ma maison après être devenu incontrôlable de rage.
-Tu ne m'as jamais vu incontrôlable de rage.
C'est fou. Ces yeux ont une lueur différente de toute à l'heure. Elle lui est pourtant semblable. Il a un regard de charmeur de 15 ans. Je trouve ce phénomène incroyable! Il a beau avoir plus de 400 ans et moi 85. On a des corps de gens de 15 ans et on ce comporte comme des gens de 15 ans. Comme un ado qui drague une fille de son âge qui lui plait. Je trouve cela drôle.
-C'est vrai. Et je n'aimerais pas te voir ainsi. Tu dois faire peur. Ahahahah.
Je ris jaune.
-En effet. Mieux vaut éviter être dans mon chemin quand je suis en colère.
-Hehehe en effet. Et donc? Pourquoi as tu besoin de cette dague?
-Pour Romain. Tu sais? Mon bras droit. C'est Crochet qu'il l'a fait prisonnier.
-Il te faut donc une rançon.
-Exactement. Mais cette fois je ne reprendrais pas quelqu'un. Je ne ferais pas d'échange de personne. Pas comme pour toi. Cette fois je vais me battre pour le délivrer. Et pour ça il me faut ma dague.
-Quel héros.
C'est pathétique. Je sais qu'il fait son beau gosse exprès pour me séduire. Il y a 75 ans, lorsque j'avais 10 ans, il ne m'aurait jamais parlé comme cela. Il a changé parce j'ai changé.
Et là je l'ai revue. Cette flamme dans ses yeux. Elle brulait d'une intensité! J'ai su que Wendy n'a jamais vu cette flamme dans ces yeux, je le sais. Je l'ai sentie. Je savais précisément ce qu'il allait faire et il savait précisément comment j'allais réagir. C'est cool de savoir ce que pense approximativement ce que l'autre pense, on sait comment il va réagir et ça, c'est génial.
Moi, j'étais prétrifiée. Je savais ce qu'il allait faire. C'est ce que tout les garçons font avec ce regard là: m'embrasser. Et je ne m'étais pas encore tout à fait remise de mon précédent baiser. Cette fois il ne m'a pas tenu la main. Il ne m'a même pas toucher. Il savait que je ne bougerais car j'avais trop peur. Il le sentait, il en a profité. Il a mis ses mains derrière son dos et s'est pencher vers moi. Doucement, il a posé ses lèvres sur les miennes. C'était doux et chaleureux. Rien à voir avec le précédent. J'ai beau détesté cette personne, je l'ai aimé et je ne peux pas effacer le souvenir de ce sentiment. Alors je le laisse faire. Car je sais que la moi d'il y a 75 ans aurais adoré. Quand il s'est reculé il avait un tout autre regard. Un regard plein de malice, propre à Peter Pan.
-Je reviendrai demain. Je reviendrai tant que je n'aurais pas ma dague. Au revoir Marie.
Il est partit. Il m'a regardé tout le long. Il est repartit au pays imaginaire en volant. Il reviendra demain.
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LastNight
FanfictieChaque soir il y a trois coups à ma fenêtre puis une voix qui me demande d'ouvrir, qui est cette personne? Je ne sais pas, jusqu'à ce que j'ouvre enfin ma fenêtre pour voir qui est là... Peter Pan se tenait là devant moi. Ce n'est pas la première fo...
