chapitre 40

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Le contraire de l'amour n'est pas la haine mais l'indifférence.

Nous étions à table et je n'osais pas relevé ma tête de mon assiette de peur de me perdre dans les yeux de monsieur rachid et de rougir comme une tomate je sentais son regard insistant sur ma personne et je ne savais comment réagir mon Dieu aide moi à me sortir de cet pétrin.

_Malik l'interpella grand-mère tu es sûre que sa va tu n'as rien manger.

_Tout va bien grand-mère j'étais juste perdu dans mes pensées dit-il en commençant à manger nous avions tous manger en silence et après le repas monsieur rachid et Amir sont t'aller au burau et moi je me suis rendu à cuisine pour faire la vaisselle je chantonnait à tu tête quand j'ai senti que une présence derrière moi je me suis retourner et j'ai vu Amsatou m'observer de façon étrange.

_Tu sais ce que je suis entrain de me dire commença telle je me demande ce que Malik te trouve tu n'as rien d'une fille class tu ressemble à ses filles que l'on trouve dans les rues tu n'ai qu'une gamine pourrie gâté qui veut une chose plus veille que lui mais temps voir tu n'as encore rien vu de cet que je suis capable de faire me dit-elle en me toisant avec haine et dégout.

_Tu sais quoi Amsatou il voit chez moi ce qu'il ne verras jamais chez on dit souvent que la haine est le contraire de l'amour mais laisse moi te dire que c'est l'indifférence qui est le contraire de l'amour tout comme l'indifférence de monsieur rachid à ton égard di-je en la regardant dans les yeux.

_Petite garce tu ne perds rien pour attendre je te ferais regretter cet affront je t'en fais la promesse dit-elle avant de tourner les talons. j'ai soupiré en continuant la veselle si elle croit me faire peur et bien elle se trompe après avoir fini la veselle je suis allée dans la chambre de Fatoumata pour un peu discuté nous sommes en congés de fin d'année donc je suis à la maison pour un bon bout de temps et je profites pour passé beaucoup de temps avec les filles.
Je vous passe la journée il ne sait rien passé d'importants à par les coups de fil de kader qui nous disait qu'ils allaient bientôt rentrée les filles et moi étions au anges nous avons passé notre journée à nous amusé comme des folles dès 16h monsieur rachid était déjà rentrée il était dans la salle de sport entrain de faire du sport et il m'avait demandé de lui apporter son téléphone qui était dans sa chambre je me dirigeais vers la sortie quand j'ai croisé Amsatou qui me lançais des regards malicieux je marchais quand elle a mis son pieds devant moi j'ai failli tombée avant de me reprendre de justesse et heureusement le téléphone de monsieur rachid n'avais rien.

_Fait attention à toi Aïcha tu sais le danger n'est jamais trop loin dit-elle en me regardant avec un sourire en coin.
Je n'ai pas répondu à sa pique et je me suis dirigée vers les escaliers je descendais quand je me suis sentie poussé très fort j'ai trébuché et la dernière chose que j'ai entendu était la voix de monsieur rachid qui m'appelait au loin.

Malik Rachid keïta.

Qu'es ce qu'elle fabrique encore je lui ai juste demandé de m'apporter mon téléphone j'ai soupiré avant de descendre du tapis de course et allée moi même chercher mon téléphone je suis sortie de la salle quand j'ai entendu un grand bruit je me suis précipité et j'ai vu mademoiselle Sidibé qui s'écroulait au sol je me suis précipité vers elle et elle était inconsciente je l'ai directement soulevée pour l'envoyer dans la voiture.

_Malik qu'es ce qu'il se passe c'était quoi se bruit dit grand-mère en venant avec les autres à ma hauteur elle à vue que je tenais mademoiselle Sidibé inconsciente.

_Oh mon Dieu qu'es qui c'est passé pourquoi Aïcha est elle dans un état pareille dit-elle paniqué.

_Grand-mère tout va bien d'accord elle est tombée des escaliers et je vais de suite l'envoyer à l'hôpital di-je pour la rassurer.

Diagné Où les histoires vivent. Découvrez maintenant