28. À. Moi.

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Chapitre 28

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Irina

- Ils ont des putains de mitraillettes ou quoi ?

- Aucune idée, mais ils sont moins nombreux.

Je ne reconnais aucune des voix, il est donc clair que je me trouve avec l'ennemis. Mon cœur s'affole encore plus, si c'est possible, et mes mains tremble tellement que je suis obligé de me tenir les bras pour me sentir moins fébrile.

- Blaine tient l'un de ses hommes, ont peu tenter un échange ?

- Levigton ne cédera pas, même pour un ami.

- Alors on fait quoi ?

J'ai l'impression que toutes les voix qui parle sont différente, combien sont-ils au juste ? l'envie de regarder me prend, mais je ne suis pas suicidaire à ce point, alors je reste bien tranquillement dans ma cachette.

- Vous devez trouver la brune.

La voix qui vient de parler m'est familière, bien trop familière : il s'agit de Clayton, l'homme que Kei à torturé.

- Tu es sûr de toi ?

- Sûr, si on l'attrape, on pourra marchander.

- Levigton ne laisserais pas quelqu'un à qui il tient sans défense, abruti !

- Je pense que tu fais fausse route, Clay, Levigton ne tient à personne.

Combien sont-ils, putain ?

- Ok, écoutez-moi, tu as vu la brune ce soir, Clay ?

- Non.

- Tu as vu Caleb ?

- Je ne suis pas sûr, mais je crois.

- Bien, si on a le frère, ça suffira peut-être, chef ?

Un grognement résonne dans la salle de sport, puis des pas lourds. L'un des hommes se balade et je suis persuadée qu'il s'agit du chef.

- Levigton à déjà mit son frère en danger, je vous le dit depuis des mois, si on veut ce pognon, il nous faut la fille.

Etonnamment, une part un peu trop optimiste de moi espère que je ne suis pas la fille dont ils parlent. J'aurais dû rester dans le putain de bunker.

- Sauf votre respect, chef, si on la touche, je pense qu'il nous tuera.

- Pas si on garde une arme pointée sur son crâne, il nous donnera l'argent, et on la tuera.

J'écarquille les yeux et respire de plus en plus fort malgré moi. même si je reste optimiste, il y a de grande chance pour que ce soit moi, « la fille » et les hommes à quelque pas de moi parle de mon meurtre, alors il est compliqué de retenir l'angoisse qui monte en moi.
Malgré ça je parviens à réfléchir sur la situation et quelque chose n'est vraiment pas clair. C'est homme sont une dizaine d'après Keiran et vu leur conversation, il ne se sont pas préparés à cette attaques, je ne comprends même pas si ils sont là pour de l'argent ou pour venger Clay... comment est-il possible de bâclé une tél attaque ? Il a quelque chose de louche.

Des coups à la porte résonnent dans toute la salle, puis la voix de Keiran :

- On se cache, Winters ?

Les hommes dans la pièce bougent tous précipitamment, j'imagines qu'ils s'éloignent de la porte.

- S'il entre, vous le descendez ! gronde le chef.

AZUL - BruisesOù les histoires vivent. Découvrez maintenant