La course s'est avérée catastrophique pour Max. Au troisième tour, sa voiture s'est tout bonnement arrêtée alors qu'il tentait de doubler son coéquipier. Depuis quelques heures des mêmes tournent sur internet en reprenant la flopée de gros mots hurlés à la radio par Max. J'ai mal pour lui. Et si les choses ne sont pas forcément comme ça entre nous, j'ai envie de le prendre dans mes bras pour le rassurer, le protéger.
✉ 𝙳𝚒𝚜-𝚖𝚘𝚒 𝚘𝚞̀ 𝚎𝚝 𝚚𝚞𝚊𝚗𝚍, 𝚎𝚝 𝚓𝚎 𝚜𝚞𝚒𝚜 𝚊̀ 𝚝𝚘𝚒.
✉ 𝙹'𝚊𝚒 𝚋𝚒𝚎𝚗 𝚋𝚎𝚜𝚘𝚒𝚗 𝚍'𝚞𝚗𝚎 𝚍𝚒𝚜𝚝𝚛𝚊𝚌𝚝𝚒𝚘𝚗.
✉ 𝚃𝚞 𝚜𝚊𝚒𝚜 𝚚𝚞𝚎 𝚓𝚎 𝚜𝚞𝚒𝚜 𝚝𝚘𝚞𝚓𝚘𝚞𝚛𝚜 𝚕𝚊̀, 𝚜𝚒 𝚝𝚞 𝚟𝚎𝚞𝚡 𝚙𝚊𝚛𝚕𝚎𝚛, 𝚖𝚊𝚗𝚐𝚎𝚛 𝚞𝚗 𝚋𝚘𝚞𝚝 𝚘𝚞 𝚜𝚒𝚖𝚙𝚕𝚎𝚖𝚎𝚗𝚝 𝚝𝚎 𝚋𝚊𝚕𝚊𝚍𝚎𝚛 ...
✉ 𝙾𝚞𝚋𝚕𝚒𝚎, 𝚓𝚎 𝚜𝚞𝚒𝚜 𝚙𝚊𝚜 𝚞𝚗𝚎 𝚖𝚊𝚞𝚟𝚒𝚎𝚝𝚝𝚎. 𝙹'𝚊𝚒 𝚜𝚒𝚖𝚙𝚕𝚎𝚖𝚎𝚗𝚝 𝚋𝚎𝚜𝚘𝚒𝚗 𝚍𝚎 𝚝𝚎 𝚋𝚊𝚒𝚜𝚎𝚛, 𝚙𝚕𝚞𝚜𝚒𝚎𝚞𝚛𝚜 𝚏𝚘𝚒𝚜.
✉ 𝙹𝚎 𝚜𝚞𝚒𝚜 𝚍𝚒𝚜𝚙𝚘𝚗𝚒𝚋𝚕𝚎 𝚙𝚘𝚞𝚛 𝚌̧𝚊 𝚊𝚞𝚜𝚜𝚒.
✉ 𝚈'𝚊 𝚙𝚕𝚞𝚝𝚘̂𝚝 𝚒𝚗𝚝𝚎́𝚛𝚎̂𝚝. 𝙹'𝚊𝚝𝚝𝚎́𝚛𝚒𝚜 𝚊̀ 12h, 𝚓𝚎 𝚝'𝚎𝚗𝚟𝚘𝚒𝚎 𝚞𝚗𝚎 𝚟𝚘𝚒𝚝𝚞𝚛𝚎. 𝚂𝚘𝚒𝚜 𝚙𝚛𝚎̂𝚝𝚎.
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Je suis à l'aéroport bien avant Max. Son avion a même quelques minutes de retard sur le planning annoncé. Je l'attends dans un salon privé et des hôtesses sont à ma disposition. Ne connaissant pas le programme, je préfère ne rien boire ou manger.
Mon rythme cardiaque accélère quand je vois le jet de Max s'avancer sur la piste après son atterrissage. Max est le premier à sortir. Au loin je le vois poser une question à une hôtesse. Il laisse son bagage et viens vers moi en courant. Je souris en le voyant monter 4 à 4 les marches qui l'emmènent au salon privé. J'entends sa voix dans le couloir alors qu'il s'adresse aux hôtesses probablement déjà aux petits soins. "Attendez ici. Que personne ne rentre".
Je saute d'instinct à son cou lorsqu'il rentre. Il attrape doucement mes hanches et me repose au sol. Il sourit et s'avance vers le canapé.
"Tu sais ce qui me ferait un bien fou ? demande-t-il me baissant simultanément son pantalon en son caleçon. Y'a que toi qui pouvait m'aider, c'est certain."
Sans réfléchir, trop contente de revoir Max et de l'avoir vu courir vers moi, je m'agenouille entre ses jambes. Et je commence un lent et profond va-et-vient avec ma bouche. Max lance sa tête en arrière et ajuste sa position pour me donner le plus d'amplitude. Au bout de quelques secondes il pose sa main sur ma tête, m'intimant d'aller plus loin et plus vite. Il contrôle le rythme. Le vol de Max a été long, le weekend désastreux et je mets tout mon cœur dans cette pipe inopinée, pour faire tomber la tension qu'il a certainement emmagasinée. Je m'applique, je ne tourne pas la tête quand j'entends la porte s'ouvrir, je sens simplement Max faire de grands gestes, agacé.
Dans un râle grave, Max explose dans ma bouche et attrape mon menton. Je comprends rapidement par la pression qu'il y met qu'il souhaite me voir avaler entièrement. Il plante son regard dans mon yeux et attend. Je déteste ce moment précis, et je suis plutôt du genre à vite recracher discrètement. Alors je me force, sans montrer le haut de cœur à la dernière déglutination.
"Bien. Voilà une bonne fille, dit Max en me lâchant le visage. On y va ?
- Euh, oui, je te suis. Je bois un coup et-
- Pas le temps. On y va. Tu n'aimes pas m'avoir en bouche peut-être ?
- Si, si, je réponds rapidement en attrapant le sac à main qu'il m'a offert la semaine dernière. On peut y aller. C'est quoi le programme ?
- Tout oublier."
J'emboîte le pas à Max, et je m'installe à l'arrière de la voiture alors que son manager s'installe à l'avant. Je me présente brièvement mais le regard lancé par Max suffit à me faire comprendre que ça ne sert à rien de jouer dans le social. J'attache ma ceinture et me cale dans le siège. Prête à partir vers de nouvelles aventures. Max a plutôt l'air d'avoir bien encaissé le weekend, j'espère pouvoir l'aider à passer à autre chose.
✉ 𝚂𝚊𝚕𝚞𝚝 𝚌'𝚎𝚜𝚝 𝙳𝚊𝚗𝚒𝚎𝚕. 𝙲̧𝚊 𝚟𝚊 ? 𝙹'𝚎𝚜𝚙𝚎̀𝚛𝚎 𝚚𝚞𝚎 𝙼𝚊𝚡 𝚗𝚎 𝚝𝚎 𝚏𝚎𝚛𝚊 𝚙𝚊𝚜 𝚍𝚎𝚜 𝚖𝚒𝚜𝚎̀𝚛𝚎𝚜. 𝙹𝚎 𝚜𝚞𝚒𝚜 𝚕𝚊̀, 𝚜𝚒 𝚋𝚎𝚜𝚘𝚒𝚗.
✉ 𝙱𝚘𝚗𝚓𝚘𝚞𝚛 𝙳𝚊𝚗𝚒𝚎𝚕, 𝚏𝚎́𝚕𝚒𝚌𝚒𝚝𝚊𝚝𝚒𝚘𝚗𝚜 𝚙𝚘𝚞𝚛 𝚝𝚘𝚗 𝚙𝚘𝚍𝚒𝚞𝚖 ! 𝚃𝚞 𝚍𝚘𝚒𝚜 𝚎̂𝚝𝚛𝚎 𝚝𝚎𝚕𝚕𝚎𝚖𝚎𝚗𝚝 𝚑𝚎𝚞𝚛𝚎𝚞𝚡 ! 𝙼𝚊𝚡 𝚎𝚜𝚝 𝚎𝚗 𝚙𝚕𝚎𝚒𝚗𝚎 𝚏𝚘𝚛𝚖𝚎, 𝚓𝚎 𝚜𝚞𝚒𝚜 𝚙𝚎𝚛𝚜𝚞𝚊𝚍𝚎́𝚎 𝚚𝚞'𝚘𝚗 𝚟𝚊 𝚙𝚊𝚜𝚜𝚎𝚛 𝚞𝚗 𝚋𝚘𝚗 𝚍𝚎́𝚋𝚞𝚝 𝚍𝚎 𝚜𝚎𝚖𝚊𝚒𝚗𝚎 !
Je souris et je supprime les messages. Si Max tombe là dessus, il risque de s'énerver. Mieux vaut la jouer profil bas. On dépose le manager à la gare et Max me demande de rester à l'arrière. Pensant que c'est un jeu, je lui adresse un clin d'œil dans le rétroviseur et je remets du rouge à lèvres comme il aime et lui envoie un baiser.
"Je t'offre une journée doublée en plaisir ! m'annonce-t-il en me regardant dans le miroir.
- Doublée, j'adore !
- Donne moi ta culotte.
- Bien sûr ! Avec plaisir ! On va où ? je demande en lui tendant le minuscule bout de dentelle qu'il renifle.
- Dans la maison du plaisir !
- La maison du plaisir ? C'est où ?
- Sur les hauteurs, tu vas adorer.
-J'en doute pas."
Max roule encore une dizaine de minutes. On s'arrête une fois devant un restaurant, dont un des serveurs sort en courant pour poser sur le siège passager de grandes caisses, probablement de nourriture. Il se gare devant une très luxueuse villa, dont j'entrevois la piscine à débordements et il éteint le contact. En gentleman du jour, il ouvre ma portière (mais me laisse porter ma petite valise).
"Va prendre une douche, je vais préparer la piscine, m'indique Max en me montrant du doigt un long couloir.
- On s'habille comment ? je demande très excitée par ses cachotteries.
- Le moins possible, ma belle, dit-il en m'embrassant chastement. Tu sens le sperme, va te laver : je t'attends !"
Je prends mon temps pour me laver et légèrement me remaquiller. J'enfile une culotte en coton tout droit tirée de la boutique de merchandising de Max, que j'ai acheté en ligne pour lui faire plaisir. A l'avant son numéro de voiture et à l'arrière, la mention "Super Max", j'ajoute un crop-top blanc très simple au travers duquel mes tétons pointent rapidement. Je sors de la salle de bain les cheveux attachés et je rejoins Max dans le salon.
"Hélène, petite coquine. Tourne-toi. Oh j'aime. Viens !
- On va se baigner ? je demande en passant mon bras sur les hanches de Max.
- Pas tout de suite. D'abord je voudrais te présenter Kalina, elle est bulgare et elle va passer un peu de temps avec nous deux."
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DE GLACE OU DE FEU ?
FanfictionDe la rencontre avec Max dans un bar à la première apparition dans le paddock au bras de Daniel, il n'y a que 10 mois. Pourtant l'intensité et la différence entre ces deux relations vont peut-être laisser des séquelles dans la vie d'Hélène qui tente...
