Besoin de vacances ?

259 9 11
                                        


point de vue : Charles

Est-ce que ça vous est déjà arrivé de vous dire que vous étiez stupide. Mais genre vraiment beaucoup ? C'est clairement mon cas aujourd'hui alors que je suis en retard. J'ai l'impression de toujours l'être, mais peu importe.

Étant en vacances à Monaco en même temps que mes deux frères, notre mère a organisé un repas tous ensemble. Seul problème, à part mon petit frère, personne ne sait que c'est tendu avec Charlotte. On doit toujours discuter, je suis en remis depuis une bonne semaine et je dois vous avouer que c'est assez désagréable.

Mais il faut que j'arrête de me plaindre, je viens d'arriver devant la maison de mon enfance.

Un coup d'œil à ma montre et malgré mon retard, je ne le suis pas tant que ça, car c'est ma mère et Lorenzo qui m'ouvrent. Donc Arthur sera en retard, étonnant.

— Coucou Maman, désolé du retard.

— Oh, ne t'en fais pas pour ça, ton frère n'est toujours pas parti.

Je rigole légèrement, car effectivement, cela ressemble bien à mon petit frère.

Je serre ma mère ainsi que mon frère et sa compagne avant d'aller poser ma veste dans le salon. La décoration n'a pas changé et l'air chaud aère la pièce tout en apportant une odeur réconfortante à la maison qui m'a vu grandir.

J'ai beaucoup de souvenirs ici, que ce soit avec mes frères, ma mère ou même mon père, et souvent revenir ici me repose.

Alors que je finis d'aider ma mère à mettre la table, mon petit frère rentre dans la maison et part directement sans un bonjour dans la cuisine dire bonjour à ma mère. Camille, elle, n'a pas compris une traitre action de son petit ami et se tient toujours dans l'entrée, un bouquet de fleurs à la main.

— Les fleurs sont pour moi ? Merci Cam.

Elle rie, heureuse de me voir, et je dois dire que cela fait longtemps que nous ne nous sommes pas vu.

— Très drôle, elles sont pour ta mère, mais je crois qu'Arthur les a oubliées.

Elle fit, comparé à d'autres, le tour du salon pour nous faire la biz à chacun et finit par dire bonjour à ma mère qui venait de nous rejoindre accompagnée de mon frère, fier de lui pour je ne sais quel exploit.

— Je suis le premier à avoir dit que sa nouvelle coupe était belle. Je suis son meilleur fils.

Ma mère ria au vu de ses idioties, mais Lorenzo réagit en dramaqueen totale et ne put s'empêcher de s'excuser de n'avoir rien remarqué. De mon côté, je la complimentai et me rapprochai de la Toulousaine pour lui murmurer à l'oreille.

— On est d'accord que c'est toi qui lui a dit ?

Elle ria et essaya de se retenir, mais je pus voir qu'elle mentait, alors j'attendis simplement la vérité.

— Elle était toute contente l'autre jour quand elle m'a appelé, j'étais obligé de lui dire.

~~

— Alors avec ton actrice, ça avance ?

C'est mon frère qui vient de poser cette question et alors que les regards de ma famille deviennent persistants, je sens mes joues rougir. À côté de moi, Lorenzo relève la tête, probablement surpris. Tandis que du côté de ma mère, de Camille et de Charlotte, la compagne de mon grand frère. Ce sont des haussements malicieux et avides de savoir plus que je reçois. Un sourire prend grandement place sur les lèvres de ma mère et je sais que je ne suis pas tiré d'affaire. Bien sûr, il faudrait déjà que je leur parle de Charlotte et moi.

Il mio campioneOù les histoires vivent. Découvrez maintenant