Un beau temps, une belle voiture, de l'argent dans le compte en banque, une déesse assise sur le siège passager qui malheureusement chante faux, que demander de plus ?
Ça fait exactement un mois que Julie et moi sommes en couple. J'ignore si c'est par ce qu'elle est arrivée au moment où j'ai commencé à mûrir ou si elle est vraiment différente mais qu'est-ce-que je l'aime.
Elle a ce p'tit truc qui la distingue, cette personnalité qui la rend très attachante.
« Julie - Prêt a passer sous le bistouri Zacky baby ? J'ai ri en l'entendant. Pourquoi tu rigoles ?
Zack - C'est nerveux.
Julie - T'inquiètes fais-moi confiance j'vais bien m'occuper de toi. »
Il se trouve que l'un de mes cousins va se marier le week-end prochain. Julie a gentiment proposé de me coiffer. Julie qui je précise n'a aucune expérience dans le domaine de la coiffure.
« Zack - Je sais pas ce qu'il m'a pris d'accepter ta proposition.
J'étais assis sur une chaise au milieu de son salon. Le bruit de la tondeuse s'approchait de plus en plus.
Julie - T'inquiètes pas j'vais te rendre encore plus beau que tu ne l'es déjà.
Zack - Quelle idée de faire confiance à une fille qui n'a jamais coiffé un homme de toute sa vie.
Julie - De toute façon il fallait bien que je commence un jour.
Zack - Mais c'est la mauvaise occasion !
Julie - Allez bouges pas.
Zack - NOOOOOOOOON.
Julie - Cries pas. Elle riait. Les voisins risquent de penser que je commet un crime.
Zack - Mais justement je sens que tu vas commettre un crime sur mes cheveux !
Julie - Allez trêves de bavardage bébé.
J'ai pas senti le premier coup mais j'ai vu les cheveux tomber. Mon premier réflexe a été de me pencher vers le miroir le plus proche.
Zack - BÉBÉ ! J'avais la larme à l'œil.
Julie - Ils étaient trop long, t'allais quand même pas te ramener à un mariage avec tes longs cheveux en pagaille !
Zack - Tu sais ce que tu vas me faire au moins ?
Julie - Non j'vais improviser.
Zack - Comment ça tu vas improviser ?
Pas le temps de rajouter quoi que ce soit, Madame m'a repoussé vers le dossier de la chaise et a immédiatement passée la tondeuse dans mes cheveux.
J'me suis laissé faire. Mon cœur battait à vive allure, il était trop tard pour reculer, je devais me conduire en homme et affronter cette dure épreuve.
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