* C h a p i t r e 12 *

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Ema : J'avais eu peur, j'ai cru que j'allais te perdre...

Il m'interrompt en mettant son index sur ma bouche, nos fronts toujours coller puis il me dit :

Selime : Je suis toujours à tes côtés, tu ne m'a pas perdu.

Je commence à pleurer en pensant au faite que je pourrai le perdre un jour, il essuie mes larmes de ses deuc pouces, pour prendre la parole ensuite :

Selime : Shut..Arrête de pleurer, je suis là mon amour...

Dit-il en me prenant de nouveau dans ses bras  tout en me serrant plus fort, il passe sa main le long de mes cheveux. Quelques minutes plus tard, je me rappel qu'il a mal au torse, et qu'il vient de se réveiller d'un coma, je me leve brusquement.

Selime : Qu'est ce qu'il y'a ?

D'aprés sa voix, je peut distinger qu'il est surpris.

Ema : Est-ce que je t'ai fait du mal quand j'étais dans tes bras ?

Selime : Non, biensur que non, aller viens..

Ema : Non, mais tu viens de faire une opération et tu es entouré par des bandagues et tout, ça veut dire que tu as mal au torse..

Il lâche un petit rire visiblement parce que je parlais trop vite.

Selime : Non, mais viens ou je vais le faire moi même.
Je lui souris, et je met doucement ma tête sur son torse, il enveloppe ses main fermement autour de ma taille et il m'embrasse mon front.
Ema : C'est vrai ce que tu m'a dis il y a quelques minutes ?
Selime : J'ai dis pleine de choses.
Ema : Que tu m'aime plus que tout ?
Selime : Biensur que oui et je l'es pensé vraiment, et toi tu étais sûr de tes sentiments hier ?
Ema : Oui je l'étais et je le serai toujours.
Selime : Tu sais Ema quand je t'ai entendu pleurer hier, je ne pouvais supporter le faite que tu te sens mal pour moi..
Ema : J'avais peur..
Selime : Peur de quoi ?
Ema : Et bein tu sais de te perdre..
Selime : Je serai là toujours..
Il me sert contre lui plus fort.
Ema : Pourquoi hier quand tu m'a entendu tu n'a pas essayé de me répondre ?
Selime : Je ne pouvais pas ouvrir mes yeux, J'avais mal partout, et mes yeux étaient trop lourds je ne pouvais pas les ouvrir.
Ema : Et tu as encore mal où il t'ai tiré ce connard la balle ?
Il rit à mon utilisation vulgaire du mot "connard".
Selime : Il faut que tu fais attention à ton langage, il devient de plus en plus vulgaire.
Je lui fais une grimace, et il rit de nouveau, il s'arrête brusquement puis il commence à m'observer pour un bout de temps..
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À suivre..
Merci pour votre lectures, je vous aime.
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bisous :*

Les entraves de l'amour.Où les histoires vivent. Découvrez maintenant