Chapitre 37

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C'était la fin de la journée, je pus contenir mon angoisse de retrouver les victimes d'Alex... Par pitié, je voulais qu'ils aillent bien.

J'ouvris la porte de manoir sans conteneur et je me mis à courir dans les couloirs de la bâtisse. Mais où allais-je?Je ne connais que très peu de pièce sur la superficie totale que montrait le manoir.

-Pitié conduits-moi vers les jumeaux ! C'est de ma faute, de ma faute... je veux m'assurer que je n'ai pas tuer des innocents.

On m'avait écouté. Lorsque je finis de courir, je me dressai devant une porte. Sans même l'avoir ouvert je savais que c'était la bonne.

Sans indiquer ma présence j'entrais dans le vestibule qui possédait un sofa, une bibliothèque et et une table basse à ma droite. La pièce émanait un parfum citronné, je regardais, cela provenait d'un diffuseur d'huile essentiel sur la commode à ma gauche. En Asie on utilisait cela dans certains hôpitaux pour donner une bonne atmosphère pour les patients.

Je cherchai les jumeaux. Je passais instinctivement la voûte pour rejoindre la pièce d'à coté. À mon effroi je les vis allongés toujours inconscient sur leur lit.

-Ah, c'est toi Amy. Y a-t-il un problème ? Es-tu blessée ?

Je sursautai, je me tournais pour voir Michel toujours habillé de sa blouse de docteur. Cette fois-ci il était accompagné d'une jolie brune aux yeux verts. À sa tenue je pouvais déduire qu'elle était son assistante.

-Non rien de tout ça, ne vous inquiétez pas. Je suis venue pour avoir des nouvels de vos deux patients alités.

Il s'esclaffa en me caressant la tête. Puis il demandait à « Aurelle » de lui donner leur constantes.

-Ne t'inquiètes pas, tu vois ici leurs énergies vampiriques. C'est juste une fatigue à ce niveau là. Mais j'ai entendu par le maître qu'un seul sorcier a fait ça en un rien de temps. Je crains que peu importe ta force, il sera difficile de le maîtriser. C'est déjà un miracle que tu t'en sorte indemne cette fois. Bien, si tu veux bien j'aimerai que tu sortes, on a d'autre soins à réaliser.

j'acquiesçai puis je les saluai. J'étais soulagée, bien qu'ils n'était toujours pas conscients.

Pendant une semaine rien n'évolua de leur coté. Quant à moi les insultes perdurèrent. D'après les résidents je les avais tués. Je ne m'impliquai pas dans ces messes basses. Mais quand Lisa, la livreuse, passait dans le coin les bruits s'estompaient. J'avais compris qu'elle n'aimait pas trop s'impliquer avec moi cependant elle ne tolérait pas les rumeurs sur des qu'en-dira-t-on. À chaque fois elle était folle de rage.

J'étais aussi épaulée par la petite Glenn. Elle arrivait maintenant à parler lorsqu'elle était seule avec moi. Bien qu'elle butait sur des mots, j'avais une évolution de sa part. Je ne pouvais m'empêcher de l'étreindre à chaque fois que je la voyais. Et lorsque ce n'était pas Glenn, Anthea venait en ma compagnie.

Au lycée, Jade avait remarqué mon changement d'attitude. Elle me réconfortait avec Lina tout en me taquinant.

J'avais passé aussi une après-midi en compagnie d'Ella et Cassi. Elles avaient apprécié de me voir après aussi longtemps. Lors de cette occasion, elles me questionnèrent sur le changement d'humeur d'Ambrocio. Lui, qui était le pitre de la classe était devenu le sombre mystérieux. Je riais et je leur dit qu'il avait sûrement voulu se faire bien voir pour avoir de bonnes appréciations sur son bulletin de notes. Elles étaient surprises mais c'était plausible : les bulletins de première et de terminale étaient importants pour l'entrée en grande école.

Au club, j'avais aussi trouvé son expression changé. Il était plus violent sur ses coups. Je l'avais donc interrogé. Il me répondit qu'il s'inquiétait pour moi, qu'il avait pris des précautions au cas où le sorcier réapparaitrait. Cela me touchait, cependant, je ne voulais pas qu'autre innocent soit blessé de ma faute. Il me rétorqua que c'était la moindre des chose pour une amie...

On était dimanche soir... cela faisait une semaine et trois jours que les victimes étaient cloués au lit, inconsciens... Michel avait bien dit que ce n'était rien : alors pourquoi étaient-ils toujours ainsi ?

Je tremblai, ils avaient raison : je les avais tués et on me cachait la réalité ! Je fis mes bagages pour but de ne tuer une autre personne de plus.

Je sortie du manoir en courant avec vingt kilogrammes sur mon dos. Si je disparaissais, je pouvais préserver leur vies. Pourquoi je n'avais pas pensé à ça plus tôt.

Le sentiers était interminable, j'étais à bout de souffle. Je pensais soudainement que j'avais oublié de prendre mon médicament qui ralentissait mon débit cardiaque depuis le jour du drame. Je m'aperçus pareillement que j'avais une migraine qui avait perduré toute la semaine.

Je n'arrivais plus à passer un pied devant l'autre, l'environnent tournait autours de moi. Je me disais que si je n'étais plus des vivantes je n'allais plus faire d'autre victime. Je pensais très fort à vouloir donner mon reste de force à mes victimes.

Je toussais très fort en souffrant. La nuit touchait à sa fin l'aube apparaissait. Les teintes rougeâtre et violacés atteins mes yeux avant que je m'étale sur le sol.

« Non ! NON ! Je t'en conjure reprends-toi ! Je ne peux te sortir d'une mort naturelle ! »

Mes oreilles bourdonnèrent, c'était encore cette voix qui m'avait sauvé à mainte reprises. Je ne savait toujours pas si cette voix était féminine ou masculine.

Ce que je savais c'était qu'elle m'offrait encore une fois une aura qui me réchauffait le cœur.

« Oui, c'est ça reste ainsi. Les secours vont te sauver . Si tu te maintiens, tu seras sauve ! Je t'aime, je pourrais te perdre ! »

J'avais une douleur sourde au niveau de mon crâne. Mais cet ange me donnait la force de vaincre ce déchirement. Je ne renaissait plus aucuns bruits. J'avais des spasmes.

-C'est Amy ! Pourquoi s'est-elle enfuie sans prévenir ?

-Elle semble consciente mais elle est en un état second.

-Que l'on la ramène au manoir tout de suite !

-Très bien maître, tout de suite.

J'essayai de leur parvenir ces mots sans succès :

-Non, je suis une tueuse me touchez pas... pitié...

J'avais seulement pu gémir avant de perdre conscience...

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