Chapitre 8

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Je n'avais plus assez de temps pour me cacher plus loin je ne pouvais plus rien faire au fait. J'étais prise au piège comme les nuisibles bloqués dans leur tapettes. C'était ridicule mais c'était bien ma situation actuelle. J'étais figée, j'étais prête à mourir sous la main de la faucheuse qui s'approchait de plus en plus de mon malheureux corps.

Soudain, la main de la faucheuse me toucha : je ne puis m'empêcher d'échapper ma terreur et ma surprise par un cris.

Ce fut ainsi que cette silhouette me parla pour la première fois. C'était des mots violents : ils me firent battre mon cœur à tout rompre :

- Ne crie pas, espèce d'idiote. Sinon je te tue sans hésiter. C'est compris !?

-Qui es-tu ? M'adressais-je peureuse à l'inconnu.

-Ha ha ! T'as toujours pas compris, petite. Je te croyais plus futée, je me suis trompé, on dirait.

-Petite ? Non vous êtes le pervers dans mon rêve ! C'est quoi ce cauchemar !?

Je me fis une gifle sur ce dernier mot pour me réveiller mais sans succès... Mon interlocuteur enchaîna, amusé.

-Oui, si tu veux. Bien, trêve de bavardages : peux-tu me donner à manger ? Je me sens mourir.

-De la nourriture ? Vous croyez que je vais être gentil avec vous, vu la manière dont vous me parlez ! Et puis de toute façon je n'ai rien à manger sur moi ! Non mais je rêve, j'ai la tête d'un frigo ou quoi !?

Je le plaquai au sol, vexée par sa requête incongrue. Je m'assurai ensuite qu'il ne pouvait plus bouger pour pouvoir fuir cette personne. Puis je courrai de toute mes forces en la direction de la "prison", c'était mieux qu'avoir à faire à ce pervers. Il était sûr qu'il ne voulait pas que mon bien. Je n'avais pas le choix pour fuir à une sans doute futur agression, je devais retourner à l'hôpital.

Avant même que je n'arrive dans ce bâtiment, on m'attrapa par les cheveux. Je fus immobilisée par la suite, je ne pouvais plus rien faire à part crier. Mais la personne posa sa main devant ma bouche avant que je puisse appeler des secours comme s'il avait deviné mon intention. Je devais chercher une solution à ce problème au plus vite.

Je la trouvai facilement sans avoir mis tant de temps, tant mieux. Le coup de pied sur la partie qui fait la plus mal se révélait être ma seule issue à cette agression. Il fallait que je garde mon calme pour réussir mon coup.

Je me concentrai malheureusement avant que le coup parte à cette endroit redouté chez l'homme il me prit dans ses bras comme sa dulcinée. Il m'attacha par la suite avant de me mettre dans la banquette arrière de sa voiture.

Un enlèvement ! Ce n'était pas vrai ! je ne voulais pas y croire. Que j'avais fait de si mal pour mériter ça !?

"Calme, Amy. Réfléchissons à la meilleur manière de m'enfuir. Mais c'est évident ! Il faut retenir la route que la voiture va emprunter ! Ah, Amy, Tu es la meilleure comme toujours."

Pour savoir où allait le véhicule je voulais apercevoir et mémoriser la route par la fenêtre de l'engin motorisé cependant il m'endormit avec du chloroforme pour m'empêcher d'effectuer cet action. Bougre !

C'était quoi ce gars qui prévoyait toutes mes actions ! Je savais que je n'étais pas la plus sage avec lui mais il ne m'avait pas frapper une seule fois ni laisser de marque. Les seuls attaques qu'il m'avait fait étaient bénignes pour mon corps mais pas pour mon esprit.

Je me demandais pourquoi il s'acharnait sur moi, je ne le connaissais pas puis je n'avais jamais était méchante envers quelqu'un au point qu'une personne me l'envoie pour se venger. Je savais que j'attirais les gars qui m'embêtaient mais pas à ce point. Qu'est-ce que j'ai encore fait pour mériter ça!

J'étais sûre d'avoir mes réponses bientôt mais voulais-je vraiment savoir ? On m'avait toujours dit que la vérité blessait. Je l'avais souvent expérimenter d'ailleurs.

Je ne pouvais ouvrir les yeux vu qu'on m'avait endormis par ce maudit chloroforme. Cependant, malgré mon inconscience dû à ce produit je pouvais entendre mon ravisseur parler et l'interpréter comme si j'étais éveillée.

Néanmoins, je comprenais pas ce qu'il disait : il s'exprimait dans un langage inconnu. Mais ce qui était sûr c'était la langue même avec qui Edgar c'était exprimé Vendredi dernier.

J'entendis ensuite une seconde voix cette conversation : celle d'une femme. Je lui donnai qu'une vingtaine d'années à sa courbe vocale.

En voulant me rapprocher des voix, je remarquais que je pouvais maintenant bouger les bras. Je puis me libérer des liens noués à mes mains à l'aide de mes dents vu qu'il ne m'avait pas attaché par le dos, quelle chance !

Puis ensuite ce fut les pieds que je pouvais bouger. J'enlevais aussi la corde attachée à mes pieds.

Une fois détachée sans pouvoir ouvrir les yeux, je réussis à ouvrir la portière de la voiture. Finalement je me laissai tomber en dehors de l'automobile. J'avais conscience du danger de sauter hors d'un véhicule en marche.

J'atterris enfin. Je pensais que ça faisait plus mal de tomber d'une voiture en marche. Je n'étais ni morte ni blessée. J'étais étonnée par cela :

C'était limite la même douleur que l'on ressentait lorsque que l'on tombait de vélo. Même je pouvais dire en moins intense. C'était juste inattendue, ébahissant. Peut-être je devais arrêter de juger avant de connaître?

Cependant, maintenant mon corps ne pouvait plus bouger, mes bras et mes jambes étaient redevenus des légumes. Remarquant mon incapacité à bouger, j'espérais qu'ils ne remarquent pas ma disparition et que je puisse fuir lorsque j'aurais la faculté de le faire.

Bien sûr, cela était presque impossible, je le savais très bien, je voulais l'espérer. Oui, ça faisait un bruit monstre lorsque quelqu'un essayait de défaire de ses liens puis que cette personne essayait d'ouvrir une portière de métal. Enfin, le bruit d'un corps qui tombe ne passait sans doute pas inaperçu.

Je priais fort pour qu'ils ne remarquent pas....

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