-Chapitre NSFW-
–
Je me suis faufilé dans la salle de stockage et j’ai volé tes sabres avant qu’ils ne soient envoyés à la marine.
Sanji sourit, heureux de voir la colère de Zoro disparaître. Il avait l’air sans voix, le fixant quelques secondes avant que ses yeux ne s’assombrirent et qu’il ne se rue sur lui.
Il pensait que l’épéiste voulait attraper les épées, donc il les leva légèrement, mais elles furent poussées contre lui quand le corps de l’épéiste rencontra le sien et le plaqua contre le mur. Sanji avait peut-être ouvert sa bouche pour crier face à l’assaut soudain, mais le son se perdit quelque part entre les lèvres de Zoro.
Le baiser les laissa tout deux haletants, tachant leurs lèvres de salive quand Sanji grogna. Son esprit fut entièrement vidé par la langue chaude qui se battait avec la sienne. Il avait voulu ça depuis qu’ils avaient été interrompus au niveau cinq. Il voulait coller Zoro contre lui ; il voulait sentir son corps contre le sien, mais ses bras étaient occupés par les sabres qui les séparaient.
« Hmnf-Zoro...Laisse-moi juste-, haleta Sanji, reposant sa tête contre le mur pour avoir assez d’espace pour parler. Il pouvait sentir le souffle de Zoro contre sa nuque exposée, faisant vibrer son corps au rythme des baisers humides contre son cou.
Zoro grogna avant de mordiller la peau pâle de la pomme d’Adam de Sanji.
–Cuistot- Sanji pouvait sentir les vibrations de la voix de Zoro sur sa peau, ce qui le fit inconsciemment coller ses hanches contre le corps de Zoro.
–A-attends une minute, tête de cactus ! Sanji remuait entre les bras de Zoro, levant les sabres. J’ai juste besoin d’un instant pour- Sanji abandonna son explication et enfonça son genou dans le torse de Zoro, forçant l’autre homme à reculer juste assez pour que Sanji puisse placer les sabres sur un meuble derrière eux.
Sanji baissa son genoux, enroulant ses bras autour des épaules de Zoro quand l’épéiste réduisit l’espace entre eux avec hâte. Sanji pouvait sentir la cuisse de Zoro frôler son entrejambe, le faisant trembler d’excitation. A en juger au souffle chaud de Zoro contre sa peau quand ils s’éloignaient pour respirer, il était aussi excité que lui. Sanji vit sa salive humidifier le coin des lèvres de Zoro avant que celui-ci ne recommence à mordre la nuque de Sanji, le faisant sursauter involontairement à chaque morsure.
–Putain… T’es doué…, grogna Sanji, serrant la chemise de Zoro entre ses doigts pendant que la bouche talentueuse de l’épéiste descendait le long de son cou pour s’arrêter momentanément vers sa clavicule. Sanji allait dire à Zoro de ne pas laisser de marques sur sa peau quand des doigts impatients commencèrent à déboutonner sa chemise, accueillant chaque nouvelle parcelle de peau exposée avec des ongles qui laissaient des merveilleuses traces brûlantes le long de son torse.
Sanji arquait son corps contre celui de Zoro, serrant ses cheveux verts d’une main tandis que son front reposait contre celui de Zoro. Il pouvait entendre ses derniers boutons céder entre les doigts de son partenaire, qui frôlait de ses ongles le bord de son pantalon.
–Enlève ta chemise. L’épéiste tirait impatiemment sur le tissu du haut de Sanji. Sinon, je te l’arracherai. Il leva les yeux, les joues rougies par l’excitation et les yeux assombris par la luxure.
–D’accord. Le cuistot ne put s’empêcher de sourire en voyant l’expression frustrée de Zoro. T’as vraiment qu’une brute. Il lâcha la chemise et les cheveux de Zoro, laissant la sienne tomber sur le sol avant de tirer sur celle de Zoro. Enlève la tienne aussi.
Zoro poussa un grognement satisfait quand la chemise de Sanji tomba à ses pieds, et il retira la sienne avec impatience avant qu’ils ne recommencent à s’embrasser. Sanji pouvait sentir les contours de la cicatrice de Zoro se presser contre sa peau, faisant contraster sa peau abîmée et bronzée avec la sienne, qui était pâle et sans défaut.
Il n’avait jamais été aussi dur, et ses bas n’avaient même pas été enlevés. Le simple fait de l’embrasser et de le toucher était incroyable. Il chassait la langue taquine qui titillait la sienne, et il se pencha en avant pour goûter et mémoriser l’intérieur de la bouche de l’épéiste. Les grognements excités qu’il poussait faisaient vibrer ses lèvres, le rendant encore plus agressif.
Sanji enfonça ses doigts dans les cheveux à l’arrière du crâne de Zoro et griffa son dos fraîchement guéri. Zoro grogna, satisfait, faisant glisser ses mains le long des côtes de Sanji pour venir se glisser « innocemment », dans son pantalon d’uniforme.
Les objections étouffées de Sanji ne faisaient qu’encourager l’épéiste, qui souriait contre les lèvres de Sanji ; le cuistot pouvait sentir le rire dans son souffle et le goût de la victoire sur sa langue. Il n’y prêta pas attention, mordant la lèvre inférieure de Zoro quand ils se séparèrent pour respirer. Le fait de sentir à quel point Zoro le désirait rendait toute la situation encore plus érotique.
–Allons sur le lit. Sanji écarta le visage de Zoro du sien avec sa main, faisant grogner l’épéiste qui refusait de bouger. Viens sur le putain de lit, tête de cactus.
Zoro leva les yeux au ciel mais obéit, s’asseyant au bord du lit et levant les bras en direction de son partenaire. Dépêche-toi, sourcil en vrille.
–Mauvaise herbe. Sanji avança entre les bras de Zoro, posant un genou sur le lit derrière lui pendant que Zoro commençait à défaire sa ceinture. Il pouvait sentir son souffle lourd contre son ventre et ses lèvres dures descendre le long de ses abdominaux.
–Sourcil en vrille. Zoro fit courir un pouce sur la bosse considérable à l’entrejambe de Sanji, lui arrachant un souffle de plaisir au blond et le faisant enfoncer sa main dans ses cheveux. Une autre main descendait le long de sa nuque jusqu’à une épaule, laissant des marques sur sa peau rougie.
–Marimo. Il y avait une pointe de provocation dans la voix de Sanji quand il glissa ses doigts à l’arrière de la nuque de Zoro, faisant frissonner le corps de l’épéiste. Il put entendre le bruit de la boucle de sa ceinture se faisant défaire, ce qui lui fit mordre sa lèvre.
–Cuistot. Zoro fit glisser les bas de Sanji le long de ses hanches, souriant à la vue de son boxer bleu clair avant de ne faire tomber son pantalon d’uniforme sur le sol. Ledit cuistot retira rapidement ses chaussettes et ses chaussures avec une jambe, lançant le tout sur le côté avant d’enrouler son autre jambe autour de la taille de Zoro.
Sanji se pencha sur le côté, récupérant les boucles d’oreilles de Zoro sur la table de chevet avant de les tendre à l’épéiste.
–Mets-les.
–T’as aussi récupéré mes boucles d’oreille. La voix de Zoro était rauque à causes de l’excitation et de la surprise ; il passa le métal dans leurs trous avant de les fermer. Sanji poussa l’épéiste dans le lit, s’asseyant sur le bas de son abdomen avant de se pencher pour mordre les bijoux fraichements placés.
Sanji fit revenir son attention sur la peau de Zoro, embrassant sa mâchoire et sa nuque. Il put sentir les mains de Zoro le long de son dos, atteignant le haut de son boxer pour passer ses doigts en-dessous, jouant avec l’élastique malicieusement. Sanji mordit la nuque de Zoro, suçant le muscle tendu et appréciant le soupir de plaisir qui s’échappa des dents serrées de Zoro.
–Tu veux être au-dessus ou en-dessous ? Demanda Zoro soudainement, ce qui fit reculer Sanji qui se rassit, sous le choc. Le blond fixait l’autre homme, qui le regardait avec impatience. Alors ?, insista Zoro, faisant courir une main sur une cuisse puissante de Sanji pendant que son pouce frôlait la peau sensible entre ses jambes.
–T-tu t’en fous ? Sanji secoua légèrement la tête, grognant doucement au contact de l’érection de Zoro le frôlant à travers deux couches de vêtements. On ne lui avait jamais posé cette question auparavant ; il allait généralement dans le sens de ses partenaires masculins.
–Je préfère être au-dessus, mais si c’est avec toi, tout me va.
Le cœur de Sanji battait insupportablement fort, et son estomac était serré par l’excitation et le bonheur. Il ouvrit et ferma la bouche quelques fois, rougissant fortement et gémissant à cause des vibrations douloureuses entre ses jambes. Zoro avait l’air ennuyé par la détresse émotionnelle de Sanji, et il attrapa l’arrière de sa nuque pour l’embrasser une énième fois.
Sanji n’avait pu dominer un homme qu’une seule fois, mais celui-ci était élégant, fin, et plus petit que lui. Zoro ne l’était pas. Les hommes qui avaient une carrure similaire à celle de Zoro l’avaient dominé sans poser de questions. Sanji se libéra du baiser, fixant les yeux pleins de luxure de Zoro sans reculer. Zoro leva un sourcil, attendant une réponse.
–C-c’est quel genre de question ça !? Le blond détourna le regard, grimaçant pendant que ses joues rougissaient encore plus. Tu devrais vraiment apprendre à interpréter l’atmosphère, idiot. Sanji essayait de paraître ennuyé mais il eut envie de se frapper quand il réalisa qu’il se donnait plus l’air d’une vierge effarouchée. Je te laisse dominer cette fois, mais je ne te laisserai pas faire tout le travail à chaque fois.
Zoro sourit au cuistot, se penchant pour embrasser le visage grimaçant de Sanji. Il le sentit grogner dans un mélange de plaisir et d’irritation, accueillant sa langue avec la sienne pendant qu’une main de Zoro venait se poser sur les fesses parfaites de Sanji, à travers son boxer. Si Sanji se laissait faire, ça donnerait l’occasion à Zoro de témoigner son affection bien plus aisément.
Sanji ferma les yeux et ce concentra sur les lèvres de Zoro contre les siennes. Son esprit était embrumé par la chaleur, les doigts fermes serrant son cul, et la délicieuse friction de l’entrejambe de Zoro contre le sien. Il était complètement à l’aise ; il pouvait faire confiance à Zoro. D’ordinaire, il était un peu nerveux à l’idée de laisser un autre homme le dominer, mais pas cette fois. Cette fois, il avait choisi d’être en-dessous.
Il tira sur les draps autour de la tête de Zoro, gémissant contre la bouche de l’épéiste quand une main se glissa sous l’élastique de son boxer pour commencer à caresser l’érection de Sanji.
–B-bordel… Zoro, arrête…, souffla Sanji, frustré, contre les lèvres de Zoro, sentant leurs bouches se frôler pendant qu’il parlait. Je vais jouir avant qu’on commence…, prévint Sanji, serrant les dents quand il sentit des doigts courir le long de son membre. La main de Zoro se retira avec réticence, enlevant son boxer pour le lancer sur le sol.
Sanji pouvait sentir Zoro grogner contre ses lèvres, et le cuistot leva les yeux pour regarder Zoro. Les yeux sombres de l’épéiste étaient rivés sur l’érection tremblante de Sanji. Le cuistot sourit ; il savait qu’il était impressionnant- il avait été complimenté par la plupart de ceux avec qui il avait couché.
–Enlève ton pantalon, tête de cactus. Sanji tirait sur les bords du bas de Zoro, appréciant la vue des muscles de ses hanches s’enfonçant dans son pantalon. Je veux pas être le seul nu ici.
–Je peux pas l’enlever si t’es sur moi, répliqua Zoro, saisissant les épaules de Sanji et le poussant contre les couvertures, inversant leurs positions. Vas-y, provoqua Zoro pendant qu’il promenait son regard sur le corps de son cuistot : sa peau douce et pâle, ses cheveux dorés décoiffés, et son visage rougit par l’excitation. Zoro se pencha en avant, posant ses coudes de chaque côté du visage de Sanji avant de l’embrasser pendant que le blond retirait ses bas.
Quand son pantalon glissa jusqu’à ses genoux, il se recula pour l’enlever totalement et le lancer sur le sol, avant de fouiller un tiroir sur ta table de chevet. Si les okamas avaient pensé à leur donner une chambre pour deux, ils avaient peut-être-
–Ah, j’ai trouvé !, sourit Zoro victorieux, refermant le tiroir avant de se tourner vers son amant, lubrifiant à la main. Il vit le regard de Sanji quitter rapidement son érection ; il rit quand celui-ci rougit et évita son regard, grognant un « pas mal » entre ses lèvres. C’était bon de savoir que le cuistot approuvait ; la plupart des hommes étaient intimidés par sa taille.
Sanji savait comment ça marchait. Il écarta un peu ses jambes, pendant qu’il voyait Zoro appliquer une dose généreuse de lubrifiant sur ses doigts. L’épéiste embrassa l’intérieur des cuisses de Sanji, le faisant souffler le plaisir quand il glissa un doigt en lui. Le lubrifiant était froid mais il n’était pas mal à l’aise. Il sentit ses muscles s’apaiser, s’habituant à la pression causée par le doigt de Zoro à l’intérieur de lui.
La pression commença à monter, et quand Zoro commença à bouger son doigt d’avant en arrière, Sanji serra les draps autour de lui et arqua son dos. Il n’avait jamais vraiment aimé cette partie du sexe, essayer de se détendre pendant qu’un homme impatient essayait de le préparer. Mais c’était différent;c’était Zoro. C’était excitant, en fait, comme un avant-goût de ce qui allait venir.
–Je vais mettre un autre doigt, grogna Zoro, et un autre doigt glissa en Sanji, dont les muscles se détendaient rapidement. Le blond serra les dents ; c’était peu confortable, mais pas douloureuse. D’habitude, c’était au moins un peu douloureux, mais quand Zoro commença à bouger ses doigts, les arquant légèrement avant de faire des mouvements de ciseaux, la bouche de Sanji s’ouvrit à cause de l’extase soudaine.
Le simple fait de voir le plaisir sur le visage de Sanji amenuisait le contrôle que Zoro avait sur lui-même ; c’était sans aucun doute le truc le plus bandant qu’il n’avait jamais vu. Même plus que l’expression énervée de Sanji. Il devait s’assurer de préparer le blond comme il se doit ; il ne voulait pas faire d’erreur. La dernière chose qu’il voulait était de lui faire mal ou de faire disparaître le désir de ses yeux. Non, il voulait voir cette expression fière et réticente aussi souvent que possible.
–Vas-y… Sanji couvrit son visage d’une main, essayant de cacher ses joues rougies. Mets-la moi, tête de cactus, je peux le supporter. Le blond étouffa son grognement avec sa main quand Zoro recommença ses mouvements de ciseau, sentant les muscles se relaxer autour de ses doigts. Il pouvait rentrer trois doigts ; ça devrait suffire.
Sanji exhala quand l’épéiste retira ses doigts ; il se sentit étrangement libre maintenant que la pression était partie. Zoro continua de le fixer de ses yeux embrumés, comme si Sanji était la meilleure chose qu’il n’ait jamais touchée, ou goûtée. Ça faisait gonfler considérablement l’égo de Sanji ; c’était comme s’il était la personne la plus attirante au monde.
Il pouvait sentir la chaleur du corps de Zoro avant que le bout de celui-ci ne se presse contre son entrée préparée. Zoro était généreusement lubrifié et il put rentrer en Sanji sans difficulté. Sanji arqua son dos, serrant les draps quand Zoro frotta des endroits qui n’avaient pas été touchés depuis longtemps. Ça n’était pas douloureux, mais c’était étrange, et Sanji serra les dents quand Zoro continua de s’enfoncer de plus en plus profondément.
–Détends-toi… Zoro embrassa la nuque de Sanji, essayant de calmer l’autre homme pour ne pas le blesser. Sanji le fixait, tournant la tête pour prendre une grande inspiration calmante. Zoro sentit le corps de Sanji se relaxer et put rentrer complètement en lui. T’es serré… C’est putain de bon. Zoro résista à l’envie de bouger, attendant que le corps de Sanji s’ajuste et que celui-ci lui donne la permission de commencer.
Sanji rit doucement, reposant gracieusement son dos contre le drap et détendant ses doigts. Il ne savait pas pourquoi Zoro ne bougeait pas, mais il appréciait le temps qu’il lui laissait pour s’ajuster. C’était différent ; ça n’était pas douloureux du tout, et le sentiment d’inconfort disparut rapidement.
–Dis-moi quand je peux bouger. Zoro se pencha, léchant les lèvres entrouvertes de Sanji et caressa le haut de ses cuisses en faisant des mouvements circulaires. Le cuistot était plus que magnifique, dévoilé et haletant. Ce que Zoro aimait le plus, ce n’était pas le corps fort de Sanji ni son souffle erratique ; c’était les douces insultes qui s’échappaient de ses lèvres, des obscénités presque silencieuses qui contrastaient avec son apparence.
–Hhng...Vas-y...bouge, espèce de…, demanda le cuistot, la voix enroué et tremblante de désir. Zoro embrassa sa bouche pécheresse, léchant les lèvres douces qui contenaient ces mots si crus et sales. Il bougea ; lentement, il commença à fixer un rythme, se retirant à moitié avant de se replonger dans le corps chaud et tremblant.
–Ah-, souffla Sanji, serrant les draps entre ses doigts quand leurs hanches se rencontrèrent. C’est bon… il laissa sa tête se reposer contre les couvertures, baissant les yeux pour observer l’expression déterminée et satisfaite de Zoro. Il se sentait bien, plus que d’ordinaire.
–Hn…cuistot…, grogna Zoro avec appréciation, haletant bruyamment en saisissant la cuisse de Sanji pour le garder en place. Il orienta ses coups, gardant un rythme ferme pendant qu’il suçait amoureusement le long de la clavicule de Sanji.
–Zoro, ne laisse pas de marques ; n’oublie pas ce qu-AAH ?! Les doigts de Snaji s’enfoncèrent dans les draps fermement, pendant que son dos s’arquait en un angle que Zoro ne pensait pas humainement possible. Le cuistot était vraiment flexible.
–Quoi ? Je t’ai fait mal ? Zoro ralentit ses coups, léchant la peau douce du torse de Sanji pendant qu’il écoutait les battements de cœur du cuistot.
Sanji aspirait l’air à travers ses dents, son érection négligée contre son estomac.
–Non!C’était bien, juste, merde…. Les yeux mi-ouverts de Sanji se braquèrent sur le visage de Zoro, faisant hérisser ses cheveux. Refais ça, imbécile… Je suis pas une femme fragile ; je te le dirai si je voulais arrêter !
Les sons des grognements et des chairs s’entrechoquant remplissaient la salle pendant que Zoro orientait ses coups pour refaire crier le cuistot. Il sentit les jambes puissantes et mortelles de Sanji s’enrouler fermement autour de sa taille, le poussant à s’enfoncer encore plus en s’arquant en-dessous de lui. Zoro pouvait entendre les insultes et les gémissements étouffés se mêler à son nom quand la tête de Sanji tomba en arrière, bouche grande ouverte, et couvert de sueur.
Le cuistot serra les draps ; c’était tellement bon qu’il voulait jouir. Il voyait des étoiles à chaque coup et savait qu’il ne tiendrait pas longtemps. Merde, il pourrait devenir accro à ça. Il ne voulait pas jouir avant l’épéiste, question de fierté.
Un grognement particulièrement fort et grave de Zoro sortit Zoro de sa transe, et il regarda l’homme au-dessus de lui. Zoro était magnifique, couvert de sueur et le regard presque admiratif. Leurs yeux se croisèrent, et soudainement tout devint encore plus réel ; Sanji pouvait sentir le moindre muscle de son corps ressentir du plaisir au contact de l’épéiste.
–Jouis avec moi…, grogna Zoro avant de se pencher pour sucer la nuque de Sanji. La chaleur était insupportable ; la bouche de Zoro brûlait sa peau, et Sanji saisit les épaules de Zoro, griffant désespérément son dos tandis que le sien s’arquait. Il ne s’était jamais senti aussi bien.
–M-merde… Le cuistot serra les dents et se plaqua contre le torse de Zoro. Le plaisir explosait dans son aine, ses orteils se plièrent, et sa vision se flouta quand il vint entre eux, soufflant le nom de Zoro entre ses dents serrées.
L’étroitesse insupportable du corps de Sanji et sa voix presque pécheresse firent jouir Zoro à son tour, avec une intensité qu’il n’avait jamais connue. Il serra Sanji contre lui, poussant un grognement particulièrement fort et désespéré qu’il n’assumerait probablement jamais.
Ils restèrent blottis l’un contre l’autre un moment, écoutant leurs battements de cœur frénétiques, se battant silencieusement au sujet de qui pourra calmer son souffle en premier.
–C’était...putain de bon, tête de cactus, grogna Sanji, relâchant son emprise sur la taille de Zoro en jouant avec ses boucles d’oreilles. L’épéiste grogna de satisfaction en se retirant, faisant courir ses doigts le long des cuisses de Sanji en embrassant délicatement sa nuque et sa bouche.
–T’étais pas mal non plus, sourcil en vrille, sourit Zoro, se posant sur ses genoux pour apprécier la vue. Le blond était encore plus beau ainsi, l’air satisfait, couvert de sueur et de sperme, et les cheveux en bataille.
–Attrape mon tabac. Sanji posa son talon en bas du dos de Zoro malicieusement, faisant un geste en direction du pied du lit. Je peux plus bouger à cause de toi, imbécile.
Zoro sourit à cette idée, cherchant un paquet de cigarettes et un briquet avant de se coucher sur le lit aux côtés de son abruti de cuistot. Décidant de suivre les consignes de Sanji à la lettre, il plaça une cigarette entre les lèvres de Sanji avant de l’allumer avec le briquet.
–Aah… Sanji soupira longuement, prenant une grosse inspiration en sentant le bien-être l’envahir. Oui, il pourrait devenir accro à ça. Zoro s’étira derrière lui, fermant les yeux, satisfait. Sanji s’approcha de lui, passant sa main libre dans ses cheveux, essayant de comprendre ce qui passait par la tête de l’épéiste.
Quand sa cigarette fut à moitié consommée, le visage du cactus se fit plus ferme et il se tourna pour regarder Sanji droit dans les yeux.
–Viens avec moi.
Sanji rougit un peu, grimaçant avant de tirer sur les cheveux qu’il touchait.
–J’ai déjà fait ça ; t’es vraiment un obsédé si-
–Non, je veux dire viens avec moi sur Grand Line. Rejoins l’équipage au chapeau de paille. Accepte. Le visage de Zoro était sérieux.
Sanji détourna le regard, faisant tomber les cendres de sa cigarette sur le sol près du lit. Il la replaça entre ses lèvres.
–Je ne peux pas.
–N’importe quoi. L’expression de Zoro était toujours la même, mais sa mâchoire se faisait plus tendue et sa voix plus ferme qu’avant.
–C’est vrai, Zoro. Ça fait un moment que je veux partir, mais...
–Pourquoi ?, demanda Zoro, lui lançant un regard sévère. Si tu ne veux vraiment pas partir, dis-moi pourquoi.
Sanji avala difficilement ; il avait l’impression qu’il allait quitter Zoro et le traiter comme un autre de ses coups d’un soir. Il voulait rester avec lui ; il ne voulait pas le décevoir.
–D’accord, je vais te le dire. »
-
Et voilà pour ce chapitre ! J'espère qu'il vous a plu, à la semaine prochaine !
VOUS LISEZ
Impel Down
Hayran KurguSanji, cuisinier d'Impel Down, se retrouve malgré lui en charge de la torture de Roronoa Zoro! Tous deux se virent piégés, pendant que Zoro restait persuadé que Luffy viendrait le chercher. Sanji prendra-t-il le risque de trahir ses supérieurs et d...
