- Tu m'emmène à une fête foraine...c'est..
- C'est??
- Géniale ! Aaron merci!Je marche et cours partout. Je déambule pour voir chaques manèges. Puis je me stoppe devant un immense manège à sensation.
- Tu veux le faire Anaëlle ?
- Ça me fait peur.
- Mais la peur n'est que éphémère...
- Tu l'a déjà fait toi?
- Oui. C'est stressant d'être en haut mais très bien aussi.
- Tu me tiens la main?
- Oui si tu veux.
- D'accord.Je suis déjà sur les sièges.
J'ai peur.
La hauteur est de cinquante mètres. Aaron lui est totalement sereint, aucun stress.
Il à la main dans la mienne. Je le sert fort pour ne pas rester dans les airs...rester dans l'espace.Il me regarde et me lâche un léger sourire...
Soudain le manège démarre et commence déjà avec une grande vitesse. Aaron me lâche d'un coup, il me lâche la main et je me met à hurler comme si quelqu'un avait pris quelque chose de très précieux, je hurle comme si ma vie en dépendait, je hurle de détresse , comme si que j'allais bientôt lâcher moi aussi, comme si que j'allais perdre la vie, comme si que c'était la fin. Mes cheveux vole et re-vole mes mains se mettent automatiquement en l'air avec la pression. On vas dans tout les sens, à l'envers, l'endroit, en arrière.
Aaron rigole les mains en l'air. Je ne l'ai jamais vu si joyeux, si libéré, si bien. Je le regarde et je souris.
Je l'imite et maintenant je sais que sourire dans ce genre de manège, c'est dix fois mieux que de crier.
On descend l'esprit encore en l'air, le visage encore éclairé par les étoiles, l'oxygène encore un peu coupé. Cette sensation est particulière, particulièrement belle, géniale , magique.
C'est encore cliché mais c'est ce que je ressens. Aaron me regarde...
- Tu vois, tu as réussi.
- Oui!
- Aucun vomissement !
- Tu rend les choses magiques en tragiques ...c'est nul.
- Haha! Je sais. Pomme d'amour ou barbapapa ?
- Pomme d'amour !
- Barbapapa pour moi alors!
- Attend.
- Que fais-tu ?Je cherche...je cherche un peu d'argent pour payer moi même. Je me sens gêner même si cela fait des années que je le connais...cela ne vous gêne pas vous ?
- Je cherche...un peu d'argent dans mon sac...pour...
- Me rembourser ? Cela sert à rien. Je suis ici pour dépenser. Puis de toute façon tu est là juste parce-que je t'ai invité mais j'aurais dépenser seul aussi.- Oh je vois...
C'est de ça que je vous parlais. Sa franchise. À quel point il peut être blessant mais comme je vous l'ai dit...cela ne me fait strictement rien. Je sais que en réalité il est totalement gêner que je paye ma part. C'est d'ailleurs pour cela qu'il reagi comme ça. Vous voyez ce genre de personne maintenant. Mais c'est aussi pour cette raison que je reste amie avec lui. Car j'aime cette franchise que peut de personne ont.
- Tiens voilà ta pomme.
- Merci Aaron.Je croque. Un goût chaud et sucré, rouge est blanc. Pour moi les couleurs change le goût des choses. Elles deviennent plus belles et plus délicieuse, comme cette pomme. Le caramel donne un goût pâteu, sec et salé aussi. Comment décrire une friandise?
- Les barbapapas me font penser à des nuages au coucher et levé de la planète bouillante.
- Le soleil tu veux dire?
- Ce mot ne peut pas être approprié.
- Plusieurs mots ne peuvent pas être appropriés avec toi haha! Et pourquoi pas?
- Je trouve que quand un mot est court ou simple à dire, il est inférieur aux autres. "Soleil" est un mot court est simple à dire.
- Les personnes qui ont vu le soleil pour la première fois ne savait pas comment le décrire, ils étaient tellement éblouits et émus qu'il n'ont su quoi faire et dire. Ils trouvais pas de mot comparable à cette planète bouillante. C'est pour cela qu'ils ont préféré sortir le premier air, le premier bruit de leurs bouches. Ce n'est que mon imaginaire Anaëlle mais voilà ce que j'en pense.
- Tu...n'a pas du tout tort ...je ne sais plus quoi répondre.
- Comme quoi...dans les champs...je pense presque comme toi.Je le regarde, émue, oui émue, enfin quelqu'un qui respecte mes imaginaires , mes mots, ma tête, mon cœur...enfin mon autre moi.
- Aaron...
Je ne sais pas comment réagir, vous trouvez cela peut être débile mais je me sens extrêmement bien par ces mots. La seul façon de m'exprimer et de le lui faire comprendre est ce futur baiser à la joue que je compte lui donner.
Je me rapproche, plus je me rapproche plus il doute, plus ces sourcils fronce de doute mais je continue, jusqu'à prendre sa nuque avec mes deux mains froides et l'embrasser à la joue. Un petit, un pas trop long, un petit, un pas trop lourd...
Ces yeux se sont stopper net. Jusqu'à me fixer pendant plusieurs longues secondes. Je le regarde et lui dit...
- Voilà ce que j'éprouve maintenant, tout de suite, cet instant précis.
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Anaëlle
RomanceJe suis cette fille qui vit et qui vient de l'ancien temps tellement que j'aime cette époque là. Je suis cette fille qui préfère envoyer des lettre avec un timbre plutôt que d'envoyer un simple message via mon téléphone bas de gamme. Je suis cette f...