Quinn
À sept heures pile, je pousse la porte de sa chambre. Ella sursaute immédiatement, les yeux encore mi-clos, l’air à moitié endormi mais déjà furieuse. La porte claque contre le mur et je rentre, les bras croisés, en ouvrant les rideaux pour que la lumière du matin vienne la brûler un peu.
— Putain mais qu’est-ce que tu veux ? Je dors !
Je me recule et m’adosse au mur, la regardant avec un putain de sourire narquois. Elle est énervée ? Parfait, moi aussi. Ses cheveux détachés tombent en cascade autour de son visage fin, encadrant ses pommettes encore un peu roses du sommeil. Son tee-shirt rose pâle glisse légèrement sur ses épaules, et je remarque la chaîne autour de son cou, descendue subtilement dans son décolleté. Hier, pendant que je la tenais contre moi sur ma moto, elle ne portait rien de tout ça… Bref, détail pourri, je m’égare. Ses yeux s’ouvrent enfin complètement et me lancent des éclairs, son regard enflammé me fait presque baver. Sérieusement… cette fille est une putain de bombe. Chaque millimètre de sa peau me crie “regarde-moi, désire-moi”, et c’est tout ce que je fais.
— Maintenant tu ne dors plus. Où tu es partie ?
— Qu’est-ce que ça peut te foutre ? répond-elle en haussant les épaules, l’air de dire “casse-toi”.
Je grogne intérieurement. Putain, ce petit air insolent me fait bouillir, mais ça me fait aussi sourire. J’adore quand elle essaie de me défier.
— Tu vas bouger. On sort. Mets des affaires de sport.
Elle vire sa couette, se redresse, furieuse.
— Mais non, je reste là avec mon frère. Il est sept heures et j’aime pas le sport.
Je la fixe de haut en bas, incapable de détacher les yeux de son corps qui demande à être vu. Ses jambes sont longues, ses chevilles fines, ses hanches fines mais pleines de courbes parfaites. Son tee-shirt remonte légèrement quand elle se tortille dans son lit, laissant deviner ses côtes délicates et ce ventre plat qui me fait grogner silencieusement. Bordel, comment peut-elle être aussi sexy à sept heures du matin ?
— Pour sortir hier rejoindre des courses illégales, tu laisses ton frère seul. Ça n’avait pas l’air de te gêner.
Ses yeux s’écarquillent comme si je venais de dire un putain de sacrilège.
— Tu m’as suivie ? Alors tu m’as vue ?
Je hoche lentement la tête. Ses joues deviennent roses, mais pas du genre mignon. Non… un rose qui dit “espèce de connard voyeur”. Je souris encore plus.
— Oui… je t’ai vue. Baiser avec lui.
Elle devient hystérique, un mélange de choc et de furie, et je dois me retenir de rire. C’était avec moi, mais peu importe. L’important, c’est ce qu’elle pense et comment son corps m’obsède encore.
— Espèce de sale connard de pervers !
Je lève les yeux au ciel, m’amusant de sa réaction. Parfait, elle va bien m’amuser ce matin. Ou m'énerver.
— Insulte-moi autant que tu veux, mais maintenant c’est fini. C’est moi qui m’occupe de toi et crois-moi, tu vas moins rigoler. C’était ta dernière petite sortie. J’espère que t’as bien profité parce que tu n’es pas prête de te faire baiser sur une moto.
Ella se laisse tomber sur le lit, en soupirant. Je prends une inspiration, je fixe ses lèvres, son cou, ses bras, et la façon dont son tee-shirt remonte sur son ventre plat, font que je dois me retenir de grogner. Elle est parfaite. Mes yeux fixent le grain de beauté juste au-dessus de sa hanche… putain, trop sexy.
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SECRET LIES
RomanceLa vie paisible d'Ella prend un tournant sinistre du jour au lendemain, lorsque sa mère disparaît et que son beau-père sombre dans les vices de l'alcool et des jeux. Pour payer les dettes qui s'accumulent et protéger sa famille, Ella se retrouve con...
