Je laissai passer la semaine sans appeler Lola. Même si je pensais beaucoup à elle, je ne voulais pas lui mettre la pression, ce qui n'aurait eu qu'un résultat, la faire fuir. Dans l'idéal, j'aurais aimé que ce soit elle qui me contacte pour m'annoncer sa réponse. Mais elle n'en fit rien. Plus les jours passaient et plus je me disais que son silence n'augurait rien de bon.
Le weekend end arriva sans nouvelle de sa part, je n'allais pas me morfondre tout seul dans mon coin. Ce n'était pas le genre de la maison ! Déjà que j'avais été sage toute la semaine... Je décidai donc d'appeler une de mes amies. Célia répondit favorablement à ma demande et m'invita chez elle, le soir même.
Après avoir pris une douche, je m'habillais simplement, jean, baskets, chemise. Je complétais ma tenue par mon blouson de moto et mon casque. J'allais partir quand mon téléphone vibra. Lola m'avait envoyé un texto :
« Salut, on peut se voir ce soir ? »
Je réfléchis un instant, je pouvais annuler ma sortie. Mais je lui en voulais un peu de penser que j'étais libre, comme si je n'attendais que son bon vouloir.
« Ce soir, je suis pris, Dsl. Mais demain si tu veux, la bande vient manger chez moi. Tu peux te joindre à nous. »
Sans attendre sa réponse, je pris mes clés et sortai de mon appartement. Un texto m'indiqua qu'elle m'avait répondu.
« OK, pour demain ;) »
Je lui envoyais l'heure du dîner et mon adresse et sourit à l'idée de la revoir.
Pour être honnête, même si j'étais sûr de passer un fabuleux moment avec Célia, j'aurais préféré me retrouver avec Lola, mais ma fierté m'avait empêché d'accepter une invitation de dernière minute.
Après tout, je n'allais pas annuler au dernier moment et j'avais une réputation à tenir !
Arrivé en bas de chez Célia, je garai ma moto et sonnai à l'interphone. Elle m'ouvrit et je gravis les deux étages rapidement. Elle m'attendait dans l'embrasure de la porte. Elle ne portait qu'une courte nuisette noire transparente et des bas retenus par un porte-jarretelles, noirs eux aussi. Pas de soutien gorge, pas de string. Le message était clair, elle ne m'invitait pas à prendre le thé !
-Entre, dit-elle avec un sourire gourmand.
Je ne me fis pas prier. Elle se retourna pour me précéder dans son appartement, elle me dévoilait son cul, nu. Avec surprise, je remarquai que ce dernier n'était pas si nu que ça, une petite queue de lapin sortait de son petit trou. Ma pression augmenta d'un coup et ma queue gonfla. Elle avait enfilé un plug anal. Décidément, cette femme sublime était joueuse et sacrément coquine.
Elle me fit face de nouveau et vit que mes yeux avaient vu sa surprise. Elle sourit plus encore et me proposa un verre. Je déclinai l'offre. Elle me proposa à manger. Je secouai doucement la tête. Moi aussi je souriais, mais mon regard avait dû prendre une teinte plus sombre. C'était elle que je voulais dévorer et elle le savait.
Alors, les yeux emplis de malice, elle me fit signe d'approcher. Je déposai mon casque sur la table et enlevai mon blouson. Lentement, j'avançai vers elle et je déboutonnai ma chemise. Elle passa ses mains sur mon torse, sur mes épaules puis le long de mes bras et me débarrassa de mon vêtement. Ses mains firent le chemin inverse et s'attardèrent sur mes pectoraux, puis descendirent doucement caresser mes abdominaux finement musclés. Je la regardai me dévorer des yeux. Son regard était lumineux, pétillant. Ma main soupesa un de ses seins à travers le fin tissu, ils étaient aussi beaux que dans mon souvenir. Elle défit ma ceinture et commença à enlever mon pantalon. Je la laissai faire. Quand elle fit descendre mon boxer, mon sexe bondit tel un diable sortant de sa boîte. Elle l'accueillit en jouant de ses mains sur ma hampe puis, avec une douceur qui masquait sa convoitise , elle le prit en bouche.
Elle était vraiment douée à ce jeu là, sa langue s'enroulait autour de ma queue, jouait avec mon frein, ses lèvres me gobaient, sa bouche m'avalait tout entier. Je me laissais aller à ces délicieuses caresses. C'est fou comme c'est bon d'avoir une femme qui vous suce avec un plaisir aussi évident. J'aurais voulu faire durer cet instant merveilleux qui me faisait tout oublier et me concentrer égoïstement sur mes sensations, mon plaisir grandissait, mais je ne voulais pas craquer si tôt. Je lui demandai d'arrêter lui disant que je n'allais pas tenir longtemps à ce régime.
-T'inquiète et profite... j'adore... ta queue... elle est si... slurp... ferme... hummm...
Je soupirai et fermai les yeux. Après tout, si c'était ce qu'elle voulait...
Je tentais de lutter pour prolonger la caresse experte mais le combat était inégal, je sentis monter mon plaisir et mon sperme gravir ma queue. Je la prévins de l'imminence de l'éruption et, sans pouvoir retenir un râle, j'éjaculai plusieurs jets puissants qui s'ecraserent contre son palais. Elle avala le tout sans rechigner et sembla même apprécier léchant doucement mon gland pour le nettoyer. Quand je rouvris les yeux, elle me regardait et se pourléchait encore de ma semence. La voir ainsi, le regard empli de désir, mon jus débordant sur ses lèvres était terriblement excitant, et si je ne venais pas de jouir, cette seule image aurait suffi à provoquer ma reddition.
Elle se releva et me guida vers son lit. Elle avait décidé de mener la danse et ça ne me dérangeait pas.
Elle enleva sa nuisette et se mit à quatre pattes sur le lit. Mon sexe était hors service pour l'instant mais je pouvais quand même m'occuper d'elle. La petite queue de lapin me narguait. Je pouvais voir sa fente, luisante, dégoulinante.
Elle m'avait confié que la fellation l'excitait follement et je constatais que c'était vrai.
Je ne pouvais résister à un tel appel.
Je me plaçai derrière elle et commencer à lui caresser les lèvres avec deux doigts. Elle gémissait déjà. Bientôt ma main fut rejointe par ma bouche. Je léchai, lapai son jus alors que mes doigts agaçaient son bouton. Son corps bougeait au rythme de mes assauts. Je changeai de position et me plaçai sous elle, la tête entre ses cuisses. Mes doigts s'enfoncèrent en elle la branlant fortement tandis que ma bouche s'attaquait à son clitoris. Il était tellement gonflé que je n'eus aucun mal à le trouver. Je le suçai, le mordillai.
Son goût dans ma bouche, sa chatte enserrant mes doigts, ses gémissements de plus en plus forts, il n'en fallait pas plus pour que ma queue se réveille et durcisse à nouveau. De mon autre main, je jouai avec le plug, le tirait, lui faisant faire de léger va-et-vient. Après plusieurs minutes de ce traitement, je sentis son vagin convulser sur mes doigts. Elle émit de petits cris saccadés.
Je profitais qu'elle retrouve son calme pour prendre une capote et l'enfilai rapidement. Je lui demandai de s'installer sur le dos et remontai ses chevilles sur mes épaules. Je la pénétrai lentement, puis me retirai doucement, presqu'entièrement, et m'enfonçai de nouveau jusqu'à la garde. Son fourreau enserrait mon dard, le jouet dans son petit trou rendait son intérieur très étroit. Je ne voulais pas la brusquer, je faisais de lents va-et-vient qu'elle semblait apprécier, ses gémissements trahissant son plaisir.
Doucement, j'enlevai le plug qui ornait son cul. Je présentai ma queue lubrifiée à l'entrée de son petit trou et en forçai lentement le passage. Les chairs s'ouvraient, me laissaient entrer sans résistance. Une fois, mon sexe entièrement en elle, je restais quelques secondes pour qu'elle s'habitue à ma grosseur. Malgré la préparation avec le jouet, son trou était bien serré et me comprimait assez fortement. C'était tellement bon.
Elle ouvrit les yeux, son regard était brillant, empli de désir et elle commença à bouger son bassin. Je coulissai lentement en elle puis accélérai le rythme. Je ramenai ses pieds sur mon ventre, lui repliant les jambes et attrapai ses chevilles fermement. Mes coups de butoir s'intensifièrent. Je lui ordonnai de se caresser et ses doigts cajolèrent son bouton. Cette fois, son orgasme fut si fort qu'elle ne put retenir un cri et ses spasmes eurent raison de moi.
Il me fallut quelques secondes pour rassembler mes esprits. Je me retirai et jetai la capote avant de m'écrouler à ses côtés.
Le sexe avec Célia était vraiment bon... Physiquement, c'était le pied.
Mais maintenant que mes neurones n'étaient plus saturés par l'envie primaire du sexe, quelque chose n'allait pas. D'habitude après le sexe, mon esprit s'apaisait autant que mon corps mais là, non. Je me sentais coupable. Comme si ce que je venais de faire était mal.
Et merde, pourquoi fallait-il que je pense à Lola ?
L'autre fois aussi dans le lit de Coralie, l'image de Lola s'était imposée à moi. Comment une femme que je n'avais même pas embrassée pouvait me hanter à ce point-là ?
Embrasser.... Ca me faisait penser que ce soir, je n'avais pas embrassé Célia...Idem pour Coralie à bien y réfléchir....
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Les yeux de Lola
RomanceMatt est un célibataire qui profite de la vie. Il passe d'une femme à l'autre sans s'investir dans une relation. Son quotidien va être bouleversé par une rencontre... Attention, scènes explicites.
